29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 692
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Avocat : DSC AVOCATS TA
Avocat : ADVEN AVOCATS
Avocat : LE PRADO;SELAS SAINT YVES AVOCATS
Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille. En cours d’instance, l’administration a délivré l’autorisation sollicitée, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Avocat : Nausica Avocats
Avocat : GRANGE MARTIN RAMDENIE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte, par ordonnance du 16 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant demandait la condamnation du centre hospitalier de Cambrai à lui verser une indemnité de licenciement et des dommages-intérêts, ainsi que la communication de documents. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET KAMKAR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, praticienne hospitalière, d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Bailleul au paiement d’indemnités pour fonctions de chef de pôle et de chef de service, ainsi que de dommages et intérêts pour préjudice moral. En cours d’instance, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Par une ordonnance du 16 septembre 2024, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance et d’action. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur une requête de M. A, de nationalité malienne, a rejeté sa demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant, qui n'était pas titulaire d'un titre de séjour en cours de validité, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant manifestement mal fondée.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée pour contester l'interdiction de retour et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour la requérante de justifier de l'ancienneté et de la réalité de ses attaches à Mayotte. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Les P'tits Pieds du 77 demandant la suspension de l'arrêté du 16 août 2024 du président du conseil départemental de Seine-et-Marne ordonnant la fermeture provisoire de la micro-crèche " Les P'tites Frimousse ". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une situation financière suffisamment critique pour justifier une intervention dans les 48 heures, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Avocat : CHAMPION AVOCATS
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL KM. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de son salon de coiffure pour 90 jours en raison d'infractions de travail dissimulé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure visait à faire cesser un trouble à l'ordre public social, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était établie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.
Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par un risque d'éloignement imminent, le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En particulier, les éléments produits n'établissaient pas la nécessité de sa présence à Mayotte pour la prise en charge médicale de son frère.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la réalité de ses attaches à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de suspension et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la SCI Macart d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Cabourg. La société requérante a indiqué ne plus avoir d’intérêt à agir, puis n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti par l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ce texte, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de l’instance.
Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que les pièces produites ne justifiaient pas de l'ancienneté et de la continuité du séjour à Mayotte depuis l'enfance, ni de l'intensité des attaches familiales alléguées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de sa minorité et n'établissait pas l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte. En conséquence, il n'a pas été démontré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (articles 3 et 8 de la CEDH, article 3-1 de la CIDE). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément de preuve à l'appui de ses allégations de tentatives infructueuses de prise de rendez-vous par courriel. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie et la demande apparaissant manifestement mal fondée, elle a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B. La requérante invoquait des violences conjugales pour contester la rupture de la communauté de vie, mais le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour établir la réalité de ces violences. Aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance prononce l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle.
Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un refus de mise à la retraite pour invalidité opposé par la région Bourgogne Franche-Comté. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas de conclusions claires ni la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, Mme A n'a produit qu'un courriel non susceptible de recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance applique les dispositions précitées pour rejeter la requête sans examen au fond.
Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)