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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

92 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

92

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : WERBAEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500963

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus implicite de la préfète de la Haute-Marne d'effacer son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Le requérant soutenait notamment que ce signalement méconnaissait l'article 24 du règlement 2018/1861, portait une atteinte disproportionnée à ses droits (droit à la vie privée et familiale, article 8 de la CEDH) et violait son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signalement était légal car lié à une obligation de quitter le territoire français non exécutée, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention d'application de l'accord de Schengen, et les règlements européens pertinents.

Avocat : WERBA

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215212

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de M. A, condition d'insertion professionnelle examinée au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WERBA

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500667

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une intégration ancienne et stable en France malgré une présence depuis 2016 et des emplois ponctuels. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention a été écarté comme inopérant contre l'obligation de quitter le territoire, et non établi pour la décision fixant le pays de destination.

Avocat : WERBA

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Enfin, l'interdiction de retour a été jugée proportionnée, le requérant ne justifiant pas de liens suffisamment anciens et intenses en France.

Avocat : WERBA

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02091

Avocat : WERBA

7 mars 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423021

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que M. A ne justifiait pas de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'ancienneté de son séjour en France n'était pas établie. En conséquence, les moyens soulevés, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, et l'arrêté préfectoral a été confirmé.

Avocat : WERBA

11 février 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112796

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 14 septembre 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur a maintenu l'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de M. B. Le tribunal a jugé que le ministre s'était fondé sur des faits matériellement inexacts (une procédure pour escroquerie non établie), entachant sa décision d'une erreur manifeste d'appréciation. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande de M. B dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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5 février 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403581

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

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31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430182

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 10 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée, le préfet ayant examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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29 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405728

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16 décembre 2024• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431551

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4 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405336

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4 décembre 2024• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422384

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25 novembre 2024• 4e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404369

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25 octobre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404542

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4 octobre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404783

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3 octobre 2024• OQTF 6 semaines - 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400319

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26 septembre 2024• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313309

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24 septembre 2024• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404454

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20 septembre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414038

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié au regard de l'article L. 612-2 du CESEDA, M. B ne justifiant pas de garanties de représentation suffisantes. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée comme suffisamment motivée.

Avocat : WERBA

7 août 2024• 8e Section - MESD