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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WILLEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510696

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Engie Energie Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de service public pour le réseau de chaleur de Tourcoing, en soulevant notamment des irrégularités dans les méthodes de notation et une méconnaissance des obligations de transparence. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'irrégularité des sous-critères et de la dénaturation des offres, n'étaient pas fondés. La demande de la société Engie a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409596

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus de l'université Paris-Nanterre de reconnaître comme justifiée son absence à des épreuves de contrôle des connaissances, invoquant la liberté de culte. Le requérant, qui avait annoncé un mémoire complémentaire sans le produire malgré une mise en demeure, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

7 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511557

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Orange de son recours pour excès de pouvoir. La société contestait le rejet implicite de sa demande visant à obtenir un ordre de recouvrement rectificatif et la restitution de redevances versées au titre du décret n° 2007-1532 du 24 octobre 2007 pour les exercices 2019 à 2021. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET MCDERMOTT WILL & SCHULTE (AARPI)

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223706

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Rumble Canada, qui contestait un courriel du 24 octobre 2022 du conseiller du ministre chargé du numérique lui demandant de cesser la diffusion des contenus de « Russia Today » et « Sputnik ». Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, estimant que ce courriel, rédigé sous forme de mise en garde par une autorité incompétente pour en tirer les conséquences, ne constituait pas une décision faisant grief. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET WILLKIE, FARR ET GALLAGHER

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA78Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00382

Avocat : WILLIAM AZAN

3 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00412

Avocat : NICOLAS FORTAT (VALWILL AARPI)

3 octobre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301832

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association L214 et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2023 autorisant la SARL A à exploiter un élevage de 90 000 volailles à Thieffrain. Le tribunal a d'abord jugé les associations recevables à agir, puis a écarté l'ensemble des moyens de légalité externe (insuffisance de l'étude d'impact et de l'étude de dangers) et interne (méconnaissance des articles L. 181-3 et L. 181-27 du code de l'environnement, incompatibilité avec le SDAGE). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HOLMAN FENWICK WILLAN FRANCE LLP

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402456

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Geopetrol, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La société contestait la conformité à la Constitution du troisième alinéa de l’article L. 132-16 du code minier, relatif à la redevance progressive des mines, en invoquant une incompétence négative du législateur affectant le principe d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal estime que la question est dépourvue de caractère sérieux, car la notion de « valeur de la production au départ du champ » est suffisamment encadrée par la loi et ses modalités d’application sont précisées par décret. En conséquence, les conditions de l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 n’étant pas remplies, la transmission au Conseil d’État est refusée.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500694

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Geopetrol d'une demande d'annulation de titres de perception émis au titre de la redevance progressive des mines pour 2018. À cette occasion, la société a soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution du troisième alinéa de l'article L. 132-16 du code minier, au motif que l'absence de définition législative de la "valeur de la production au départ du champ" méconnaîtrait le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de cette QPC au Conseil d'État étaient remplies, en application des articles 23-1 et suivants de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 et de l'article 61-1 de la Constitution. Il a constaté que la disposition contestée était applicable au litige et n'avait pas été déclarée conforme à la Constitution, mais a estimé que la question soulevée n'était pas sérieuse, la notion contestée relevant d'un pouvoir réglementaire d'exécution et non d'une carence législative créant une rupture d'égalité. Par conséquent, le tribunal a refusé

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

22 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SA Geopetrol d'une demande de transmission au Conseil d'État d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative au 3ème alinéa de l'article L. 132-16 du code minier. La société soutenait que l'absence de définition législative de la notion de "valeur de la production au départ du champ" méconnaissait le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a examifié les conditions de recevabilité de la QPC, notamment le caractère sérieux de la question. Il a estimé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux et a donc ordonné la transmission de la QPC au Conseil d'État.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

22 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304128

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la SAS Corsica Ferries, qui contestait des rappels de TVA pour les périodes 2017-2018 et 2020-2021. La société soutenait que ses prestations de restauration à bord étaient accessoires au transport maritime de voyageurs et devaient bénéficier de l'exonération de TVA prévue au 11° du II de l'article 262 du code général des impôts pour les transports entre la France et la Corse. Le tribunal a jugé que ces prestations de restauration, bien que fournies à bord et conditionnées à la possession d'un billet, constituent des prestations distinctes et non accessoires au transport, car elles sont facultatives et font l'objet d'un paiement séparé. En conséquence, le tribunal a également refusé de transmettre une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que la qualification juridique ne soulevait pas de difficulté sérieuse.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302659

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Alliance très haut débit d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire de 5 000 000 euros émis par le syndicat intercommunal d’énergies de l’Aveyron pour des pénalités de retard liées au déploiement d’un réseau très haut débit. Par un mémoire du 4 septembre 2025, la société requérante s’est désistée de sa requête, invoquant la signature d’un protocole d’accord entre les parties le 3 juin 2025. Le syndicat a accepté ce désistement et s’est désisté de ses conclusions reconventionnelles. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le tribunal a donné acte des désistements d’action et des conclusions sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mettant fin à l’instance.

Avocat : WILLKIE, FARR ET GALLAGHER LLP

18 septembre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504224

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du Conseil Départemental d'Indre-et-Loire visant à faire constater les désordres affectant la RD 23, son trottoir et un mur de soutènement situés au droit de la propriété des époux A à Souvigny-de-Touraine. Le juge a estimé que la mesure de constat était justifiée par les enjeux de sécurité routière et le caractère évolutif des désordres, sans préjuger de la propriété ou des responsabilités. Il a désigné un expert chargé de décrire l'état des lieux, l'évolution des désordres et les risques apparents, en présence de toutes les parties.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420663

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par le syndicat SAMUP d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la ministre de la culture d’édicter l’arrêté prévu par l’article 3 du décret n° 2009-201 du 18 février 2009. En cours d’instance, la ministre a pris cet arrêté le 22 juillet 2025. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : WILLIAMSON

1 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00659

Avocat : WILLIAM AZAN

13 août 2025• Juge des référés
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500232

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) qui sollicitait la condamnation de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) du Var à lui verser une provision de 1 241 065 euros. Cette somme correspondait au solde de trésorerie résiduelle du contrat de concession des ports de plaisance de la Rade de Toulon et de Saint-Elme, que TPM estimait devoir lui être restitué en l'absence de toute rémunération contractuelle du concessionnaire. Le tribunal a considéré que la créance de TPM était sérieusement contestable, dès lors que la rémunération du concessionnaire, bien que non explicitement prévue par le cahier des charges, pouvait être prise en compte dans le cadre de l'établissement des comptes d'exploitation de la concession. En conséquence, la demande de provision a été rejetée et TPM a été condamnée à verser 5 000 euros à la CCI du Var au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MC DERMOTT WILL & EMERY

7 août 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501819

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 30 juillet 2025, a donné acte du désistement de l’association Centre de santé (CDS) Place Jean de Berry. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, l’association n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête initiale visait l’annulation d’une sanction conventionnelle de deux ans prononcée par la CPAM de la Vienne.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

30 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02918

Avocat : CABINET WILLKIE FARR & GALLAGHER LLP

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02916

Avocat : CABINET WILLKIE FARR & GALLAGHER LLP

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02917

Avocat : CABINET WILLKIE FARR & GALLAGHER LLP

17 juillet 2025• 4ème chambre