LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

147 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

147

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YAHIAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410865

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante marocaine, contre le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait rejeté sa demande en estimant qu'elle pourrait séjourner en France à d'autres fins et que les informations fournies étaient incomplètes. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée sur des motifs sérieux et objectifs, conformément à la directive 2016/801/UE et aux instructions ministérielles. Il a donc rejeté la requête de Mme A..., considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : BOUYAHIAOUI

1 juin 2026• 10ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03483

Avocat : LEDOUX FERRI YAHIAOUI RIOU-JACQUES

31 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604657

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de l'arrêté n'entraînait pas de conséquences suffisamment graves et immédiates pour la requérante, notamment au regard de la poursuite de ses études. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YAHIAOUI-MAMACHE

23 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400557

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association Happy Club Revinois, qui contestait le refus du maire de mettre à disposition une salle communale pour la pratique de la pétanque. Le juge a considéré que le motif initial du refus (ne pas déstabiliser une autre association) était erroné au regard de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. Cependant, le tribunal a admis la substitution du motif invoqué par la commune en défense, à savoir des dégradations antérieures causées par l'association sur un équipement municipal, justifiant légalement le refus pour des raisons liées à l'administration des propriétés communales.

Avocat : SCP LEDOUX-FERRI YAHIAOUI-RIOU

5 mars 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514565

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise, notamment en raison de l'absence de circonstances particulières démontrant la nécessité d'un examen prioritaire de sa situation. La juridiction a également relevé que l'étranger s'était placé lui-même dans une situation précaire en travaillant sous une fausse identité après le rejet de sa demande d'asile.

Avocat : YAHIAOUI

25 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303813

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un litige concernant un praticien hospitalier contractuel contestant le refus implicite de l'établissement de lui verser un solde de prime de précarité et de lui délivrer des documents corrigés. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation concernant la fiche de paie, estimant la mention manuscrite justifiée, mais a enjoint au centre hospitalier de Calais de rectifier l'attestation destinée à France Travail (ex Pôle Emploi) pour qu'elle corresponde aux salaires effectivement perçus. Les textes appliqués sont principalement le code du travail (articles L. 5422-1, L. 5424-1 et R. 1234-9) et l'arrêté du 21 octobre 2003 relatif à l'indemnité de précarité.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600516

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté du CCAS de Cambrai refusant la reconnaissance d'un accident de service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante conservant une rémunération, et que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de certificat de résidence et de l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 27 mai 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que le requérant, entré sous visa court séjour, ne remplissait pas les conditions cumulatives de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien (visa long séjour et contrat de travail visé) pour obtenir un titre de séjour en tant que salarié. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : YAHIAOUI-MAMACHE

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522740

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour « entrepreneur - profession libérale » de M. B.... La condition d'urgence a été présumée remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'a pas apporté d'éléments pour la renverser. Le juge a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : YAHIAOUI-MAMACHE

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600408

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet de police du 1er décembre 2025 interdisant la circulation sur le territoire français de M. A..., ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident longue durée UE italienne, pour une durée de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'article L. 622-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entachée d'une erreur de droit. En effet, le seul signalement pour "rébellion" classé sans suite ne caractérisait pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, condition requise par l'article L. 622-2 du même code pour assortir une remise aux autorités italiennes d'une telle interdiction.

Avocat : BOUYAHIAOUI

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505756

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La décision attaquée, qui lui accordait un titre d'un an, a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement exiger, sur le fondement de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, des ressources stables et suffisantes sur trois ans, condition non remplie par l'intéressée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : YAHIAOUI-MAMACHE

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518802

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour, jugeant qu'une telle mesure ne présente pas un caractère provisoire. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande subsidiaire en enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'absence de réponse de l'administration. Cette décision s'appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUYAHIAOUI

26 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512209

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au vu du parcours universitaire de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : YAHIAOUI

23 décembre 2025• 4ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01770

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI

23 décembre 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01003

Avocat : JANOCKA;SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI;FOUTRY

19 décembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00933

Avocat : FOUTRY;JANOCKA;SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI

19 décembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02386

Avocat : JANOCKA;SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI;FOUTRY

19 décembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519510

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'arrêté d'expulsion du 18 août 2025 et de l'arrêté d'assignation à résidence du 12 septembre 2025 pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation personnelle et professionnelle du requérant, et que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : YAHIAOUI-MAMACHE

18 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504487

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la faible ancienneté de son séjour en France. Enfin, l'interdiction de retour de deux ans n'a pas été jugée disproportionnée au regard des critères prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUYAHIAOUI

23 octobre 2025• 5ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00343

Avocat : YAHIA AVOCATS

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3