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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 14 novembre 2024 refusant le regroupement familial de M. A... pour son épouse et sa fille. Le motif de refus, tiré de l'absence d'un nombre suffisant de pièces dans le logement, est jugé erroné car les textes applicables (articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ne fixent qu'une condition de surface minimale, que le requérant remplissait. Le tribunal enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GUEYE

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300372

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Conseil et négoce européen en restauration (CNER) demandant l'annulation du rejet de sa demande d'aide du fonds de solidarité pour juin 2021. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la société n'ayant pas contesté dans les deux mois la décision initiale du 29 août 2022, dont les voies et délais de recours étaient mentionnés. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, considérant que la société ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues par l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502941

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de Mme A... D..., ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 8 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte d'abord le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des échecs répétés et du manque d'assiduité de l'intéressée dans son cursus universitaire, et du caractère non probant des justificatifs médicaux et de réorientation produits.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514588

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée à M. B... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, inexactitude matérielle des faits, absence de condamnation pénale, disproportion) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde notamment sur les dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BEYER

11 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503391

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches familiales conservées en Algérie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522135

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant tardivement sa demande de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation de l'urgence au regard de la situation concrète de l'intéressée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : KAYEMBE

11 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202128

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la société Cobat d’un recours en plein contentieux contestant la résiliation à ses frais et risques du lot n°1 « couverture bac acier / étanchéité » du marché de réhabilitation du gymnase de Dampmart, prononcée par la commune le 4 juin 2020. La société demandait l’annulation de cette décision et la reprise des relations contractuelles. Le tribunal a toutefois constaté que l’ouvrage avait été entièrement achevé dans le cadre d’un marché de substitution, dont la réception avait été prononcée le 23 septembre 2021, rendant impossible la reprise des relations contractuelles. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à l’annulation de la résiliation et à la reprise des relations contractuelles, et a rejeté le surplus des conclusions de la société Cobat.

Avocat : DE SIGOYER

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407622

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'accord franco-tunisien, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait examiné sa situation au regard des textes applicables, notamment les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA et l'accord franco-tunisien, et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GUEYE

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AJOYEV

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515730

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la société JFG Consulting d’une demande d’exécution de l’ordonnance du 31 octobre 2024, qui enjoignait à l’Office national des forêts (ONF) de lui communiquer les conventions d’occupation domaniale conclues avec des opérateurs télécoms. L’ONF a partiellement exécuté cette ordonnance en transmettant un contrat-cadre, mais en occultant le détail des redevances par site, invoquant le secret des affaires. Le juge a constaté que l’ONF n’a pas permis à la société requérante de facturer ses prestations conformément au contrat et à son avenant, et que la communication partielle ne satisfait pas aux obligations de l’ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a défini les mesures d’exécution nécessaires pour assurer le respect de sa décision.

Avocat : DE SIGOYER

10 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503362

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet de l’Orne le 1er juillet 2025, ainsi que l’arrêté du 10 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de retrait du titre de séjour au motif que la procédure contradictoire prévue par l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas été respectée. Par voie de conséquence, l’arrêté du 10 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français a également été annulé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ABDOU-SALEYE

10 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401701

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... C... d’un recours contre le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a examiné si la requérante justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir constaté que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que ces critères étaient remplis, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue confirme ainsi le refus d’attribution de la carte.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510153

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502224

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

9 décembre 2025• Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05394

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05349

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05348

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05280

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05396

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05342

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre