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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522135

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant tardivement sa demande de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation de l'urgence au regard de la situation concrète de l'intéressée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : KAYEMBE

11 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514588

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée à M. B... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, inexactitude matérielle des faits, absence de condamnation pénale, disproportion) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde notamment sur les dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEYER

11 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407622

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'accord franco-tunisien, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait examiné sa situation au regard des textes applicables, notamment les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA et l'accord franco-tunisien, et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GUEYE

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503391

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches familiales conservées en Algérie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300372

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Conseil et négoce européen en restauration (CNER) demandant l'annulation du rejet de sa demande d'aide du fonds de solidarité pour juin 2021. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la société n'ayant pas contesté dans les deux mois la décision initiale du 29 août 2022, dont les voies et délais de recours étaient mentionnés. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, considérant que la société ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues par l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AJOYEV

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503362

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet de l’Orne le 1er juillet 2025, ainsi que l’arrêté du 10 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de retrait du titre de séjour au motif que la procédure contradictoire prévue par l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas été respectée. Par voie de conséquence, l’arrêté du 10 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français a également été annulé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ABDOU-SALEYE

10 décembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502224

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

9 décembre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510153

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535184

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A..., dont le titre de séjour avait expiré en 2011, s'était maintenu irrégulièrement en France pendant quatorze ans avant de solliciter une régularisation en juillet 2025, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoquait.

Avocat : COMPIN NYEMB

9 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522917

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a estimé que les circonstances invoquées (présence familiale en France, dépôt d'un dossier complet) ne caractérisaient pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans les 48 heures, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du droit au séjour au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MBAYE

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534994

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme C..., ressortissante philippine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de onze ans après son arrivée en France pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, contribuant ainsi à la situation de précarité administrative qu'elle invoquait. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAYE

8 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512169

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Isère sur la demande de carte de résident de dix ans de M. A..., ressortissant turc et parent d'enfants français. La préfète a soulevé une exception de non-lieu en invoquant la délivrance d'un titre de séjour temporaire, mais le juge a rejeté cet argument, considérant que ce titre ne répondait pas à la demande de carte de résident et que la requête conservait son objet. Le juge a ensuite fait droit à la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation précaire du requérant et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIEYE

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213844

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et le refus d'échange de son permis belge. Le juge a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la notification tardive était inopérant, aucun délai n'étant imposé à l'administration pour notifier un retrait de points. S'agissant du permis belge, le tribunal a jugé que les retraits de points étaient légalement imputables au conducteur dès lors que l'infraction avait été commise sur le territoire français, sans égard à la date de sa demande d'échange. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-1 du code de la route et de la directive 2006/126/CE.

Avocat : CHOUCQ LE THUAUT JOYEUX GUEGUEN

5 décembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518673

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer et d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » sans exiger d'autorisation de travail. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car la demande de renouvellement a déjà été enregistrée et un récépissé délivré. Il rappelle que l'obtention d'une autorisation de travail, prévue par les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 5221-5 du code du travail, est nécessaire à la délivrance du titre, et que le requérant doit contester le refus implicite de cette autorisation par la voie appropriée. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : COMPIN NYEMB

5 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509817

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la demande initiale.

Avocat : DIEYE

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521142

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée est manifestement dépourvue d'utilité, car le requérant ne justifie pas avoir accompli les formalités préalables en ligne prévues par la préfecture. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'urgence n'est pas caractérisée en l'absence de démarche préalable de l'intéressé. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MBAYE

5 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505086

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'EARL Pépinière Ruven. Cette dernière demandait au juge d'enjoindre à la commune de Puget-sur-Argens de la mettre en demeure de défricher une parcelle, afin de débloquer l'instruction de son dossier d'autorisation d'exploitation agricole par la DDTM. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait ni l'utilité de la mesure sollicitée, ni l'urgence à l'obtenir, faute d'éléments suffisants versés au dossier. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'astreinte et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ROBIN LAWYERS

5 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508495

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait l'urgence, l'illégalité de la procédure suivie devant la commission d'expulsion, une erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'expulsion.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514983

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public était inopérant, et que le grief fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme manquait de précisions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment étayés.

Avocat : NDIAYE

5 décembre 2025