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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 774

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509308

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. D B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 421-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

13 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523043

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de titre de séjour présentée par une ressortissante tchadienne. La requérante sollicitait le renouvellement de son titre « étudiant » mais demandait en réalité un premier titre « recherche d’emploi », ce qui exclut la présomption d’urgence. Le juge a estimé que la promesse d’embauche invoquée ne suffisait pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502352

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le retrait de sa carte pluriannuelle de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de l'Orne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la procédure contradictoire préalable au retrait du titre avait été respectée et que la menace à l'ordre public était établie au regard de la condamnation pénale de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la gravité des faits et de l'interdiction de contact avec ses enfants. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 432-4 et L. 921-1) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABDOU-SALEYE

11 août 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522482

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 août 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que l'absence de mention du nom de l'interprète sur l'arrêté ne constituait pas une violation de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les autres informations requises figuraient et que le requérant n'établissait pas avoir été privé d'une garantie. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 754-2 et L. 754-3 du même code a été rejeté faute de précisions suffisantes.

Avocat : LE SAYEC

8 août 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416840

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant un an. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence de la signataire et absence de signature) étaient manifestement infondés, la délégation de signature étant régulière. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : MEYER

7 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513569

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension du refus de visa de court séjour opposé par l'ambassade de France en République du Congo. La requérante invoquait l'urgence à se rendre en France pour garder son petit-fils et permettre à sa fille de reprendre son travail. Le juge a constaté que Mme A n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOUYECKET

7 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410384

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

7 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410385

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande déposée le 10 février 2022 n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées irrecevables.

Avocat : NDIAYE

7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513525

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant libanais conjoint de Français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quinze jours et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : GUEYE

6 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513866

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale", au motif que l'absence de titre de séjour l'empêchait de travailler, voyager ou se soigner. Le juge a estimé que la demande excédait sa compétence, car elle ne présentait pas un caractère provisoire, et que l'urgence n'était pas établie, la requérante ayant été convoquée pour renouveler son récépissé. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SETAYESH BAMAS SOUSAN

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE SAYEC

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514005

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante nigérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant elle-même contribué à sa situation par son manque de diligence en déposant sa demande de renouvellement tardivement, en méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

5 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501069

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission de l'académie de Corse confirmant le refus d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt de l'enfant. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE FOYER DE COSTIL

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508177

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial demandé par Mme F pour sa fille. La requérante invoquait une séparation familiale prolongée, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant vivant déjà séparé de sa mère depuis plusieurs années et n'ayant jamais rencontré ses frères et sœurs. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIEYE

5 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501281

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C A, ressortissant tanzanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, en application des dispositions du CESEDA et des conventions internationales invoquées.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504445

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive. Cette faute résulte du non-respect du délai de six mois imparti à la préfète de l'Isère pour proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 décembre 2023, la proposition n'étant intervenue qu'en octobre 2024. Le tribunal a estimé que cette carence, durant la période du 14 juin au 4 novembre 2024, engage la responsabilité de l'État au titre des troubles dans les conditions d'existence, sans que la requérante n'établisse de préjudice moral ou de dégradation de sa santé mentale. En conséquence, il a condamné l'État à verser à Mme A une provision de 1 500 euros, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, et a mis à sa charge une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

4 août 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 500365

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500365.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501177

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501177.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500353

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500353.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501693

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501693.20250804• 6ème chambre jugeant seule