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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408499

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, car M. B ne justifiait pas d'un droit au maintien sur le territoire, sa demande d'asile ayant été rejetée. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de deux ans n'étaient pas disproportionnés, en l'absence de menace à l'ordre public et de liens familiaux suffisamment établis en France. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOYER

29 août 2024• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408495

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa compagne française. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et que l'interdiction de retour de quatre ans n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOYER

29 août 2024• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310875

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement pu fonder son refus sur le caractère complaisant du mariage, en raison de l'absence de vie commune et de l'engagement d'une procédure de divorce par l'époux. Le tribunal a jugé que ce refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDOYE1

29 août 2024• 10ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401253

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 7 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant, entré irrégulièrement en France en 2023 et sans attaches familiales, ne justifiait pas d'une intégration suffisante pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET NDIAYE

29 août 2024• Autres délais-Etrangers-3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402944

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande d’expertise médicale présentée par Mme D, agissant pour elle-même et pour son fils mineur, suite à un accident survenu le 28 mars 2023 dans l’enceinte de l’aéroport de Marseille Provence. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à la demande d’expertise, estimant qu’elle était utile en vue d’une éventuelle action indemnitaire ultérieure. En revanche, la demande de provision de 9 000 euros a été rejetée, les éléments produits ne permettant pas d’établir une obligation non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code. Enfin, les conclusions relatives aux frais d’expertise ont été écartées, le juge des référés n’ayant pas compétence pour statuer sur les dépens à ce stade.

Avocat : SELARL MAZOYER GUIJARRO

27 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404171

Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : BEYER

27 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311532

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B épouse D, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour rendre visite à sa famille en France. La décision du sous-directeur des visas du ministère de l'intérieur a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, la requérante ne justifiant pas de l'objet et des conditions de son séjour ni d'attaches suffisantes au Cameroun. La décision se fonde sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : NDIAYE

27 août 2024• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311283

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant le recours contre le refus de visa de court séjour opposé à Mme B épouse C, ressortissante camerounaise souhaitant rendre visite à sa fille française. Le tribunal a estimé que l'administration n'apportait pas la preuve du risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, en l'absence de production de mémoire en défense et au vu des justificatifs présentés. La décision a été fondée sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai de deux mois et condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérantes au titre des frais de justice.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

27 août 2024• 11ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400645

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société coopérative agricole Agropithiviers d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 12 décembre 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Pithiverais-Gatinais. Postérieurement à l'introduction de la requête, la communauté de communes a retiré cette délibération, rendant définitif ce retrait. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation, devenues sans objet. Il condamne néanmoins la communauté de communes à verser 800 euros à la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

26 août 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401735

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. S'appuyant sur le règlement (UE) n° 604/2013, il a considéré que la responsabilité de l'Estonie pour l'examen de la demande d'asile de M. B était devenue caduque, permettant à la France de prendre une mesure d'éloignement. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

23 août 2024• JU OQTF 6 semaines
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401519

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'absence de moyen de locomotion pour se rendre à son travail, mais le juge a estimé qu'elle ne démontrait pas la gravité et l'immédiateté des conséquences de cette décision sur sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

22 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402308

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 17 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Arménie comme pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public et l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NDIAYE

22 août 2024• JU3
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2100716

Désistement d'une requête en excès de pouvoir. Le Tribunal Administratif d'Orléans donne acte du désistement pur et simple de Mme C..., qui contestait le refus de l'établissement public de santé mentale du Loiret de reconnaître le caractère légitime de sa démission. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

22 août 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402481

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. A et Mme D, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils. La juridiction s’est déclarée territorialement incompétente, estimant que le litige relevait du Tribunal Administratif de Strasbourg, la décision initiale ayant été prise par le directeur académique de la Moselle, dont le siège est à Metz. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

21 août 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402479

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme A, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. Le juge a constaté son incompétence territoriale, car la décision initiale a été prise par le directeur académique de la Moselle, dont le siège est à Metz, relevant du ressort du Tribunal Administratif de Strasbourg. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

21 août 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402476

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C et Mme E. Ceux-ci contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils, pris par le directeur académique de la Moselle. Le juge estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Strasbourg, siège de l’autorité ayant pris la décision initiale, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée par ordonnance, sans examen au fond.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

21 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402157

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 14 août 2024, a constaté que les productions enregistrées sous les nos 2402157 et 2402158 constituaient des doubles de requêtes déjà enregistrées sous les nos 2402029 et 2402030. En application des principes généraux de la procédure administrative contentieuse, le tribunal a ordonné la radiation de ces productions du registre du greffe. La solution retenue est purement procédurale, visant à éviter un double enregistrement.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

14 août 2024
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304234

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait au juge de l’excès de pouvoir de constater un refus implicite de titre de séjour et d’enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n’appartient pas au juge administratif, hors procédures spécifiques, de prononcer des injonctions ou de dresser des constats. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : NDOYE

9 août 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une attestation de dépôt de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas démontré le risque de perte d’emploi allégué et ayant lui-même contribué à la situation en ne sollicitant pas le renouvellement de son titre avant son expiration. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NDOYE

8 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402138

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le président de la commission de l'académie de Poitiers a refusé l'autorisation d'instruire leur fille dans la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

8 août 2024