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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500702

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A C demandant l'octroi de conditions matérielles d'accueil (hébergement d'urgence et allocation). L'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) ayant reconnu le droit du requérant à ces conditions et s'étant engagé à lui proposer un hébergement, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions injonctives. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

6 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00396

Avocat : DOYEZ

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
« Précédent66676869707172Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301248

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 2ème chambre, était saisi par M. A, ressortissant géorgien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Indre refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a d’abord prononcé la radiation de la première requête (n° 2301248) au motif que le requérant, en désignant un nouvel avocat pour une seconde requête (n° 2301689), avait implicitement choisi un mandataire unique. Sur le fond, la décision implicite de rejet a été annulée, le préfet n’ayant pas justifié avoir saisi le collège de médecins de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) pour avis, en méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AJOYEV NADER

6 mai 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501184

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, était saisi par Mme C, ressortissante centrafricaine, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet du Calvados a produit une attestation de décision favorable pour la délivrance d'une carte de résident. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de la requérante.

Avocat : CABINET NDIAYE

6 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502653

Le Tribunal administratif de Rennes annule la décision du 15 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant béninois en demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière de M. A, qui est amputé de la main gauche et reconnu travailleur handicapé, sans ressources ni hébergement stable. La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, mais impose de respecter l'évaluation de la vulnérabilité prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NGUYEN

5 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500883

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : NGUYEN

5 mai 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306482

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B, agent territorial, contestant les arrêtés du maire de Rillieux-la-Pape mettant fin à son temps partiel thérapeutique et la plaçant d'office en congé de maladie ordinaire, ainsi que le refus de lui octroyer un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise, l'état de santé de la requérante ne justifiant pas un congé de longue maladie, et a rejeté les conclusions indemnitaires faute de lien avec les illégalités alléguées. Les demandes d'expertise et d'injonction ont été rejetées, et Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : MAYER

5 mai 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501235

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne l'exécution d'un jugement du 22 mai 2024 qui enjoignait au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement adapté à M. A sous astreinte de 30 euros par jour. Le préfet a finalement attribué un logement à l'intéressé le 21 mars 2025, soit après un retard de 272 jours. Le tribunal a donc procédé à la liquidation définitive de l'astreinte, condamnant l'État à verser la somme de 8 160 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative et de l'article L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GUEYE

5 mai 2025• Président, magistrat désigné R.778-3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501162

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que le comportement de l'intéressé, impliqué dans un accident mortel de la route en état d'alcoolémie, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

5 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502712

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 avril 2025 l'assignent à résidence en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, l'absence de mention de la grossesse de la compagne française n'étant pas constitutive d'un défaut d'examen, faute de reconnaissance de paternité à la date de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas fait droit aux moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 731-1 et L. 922-2, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503393

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 16 mai 2024, avant le 30 juin 2025. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence d'offre de logement adapté (T4-T5). L'astreinte prévue par ce texte pourra être prononcée en cas de non-exécution. Mme A a également été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GAYET

5 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406534

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Triel-sur-Seine déclarant impropres à l’habitation des chambres situées rue Paul Doumer et ordonnant le relogement des occupants. En cours d’instance, la commune a abrogé l’arrêté attaqué, et Mme A s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné la commune à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BOYER

2 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400029

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

30 avril 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401203

Le Tribunal administratif de Caen a examiné le recours de M. A, ressortissant togolais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 26 septembre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Sur le fond, il a estimé que l'engagement associatif et la bonne moralité de M. A ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET NDIAYE

30 avril 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489641

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489641.20250430• 6ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02990

Avocat : DIEYE

30 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501091

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du 29 mars 2025 par lesquelles la préfète des Deux-Sèvres l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour un an et l’a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, les décisions ayant été notifiées le 29 mars 2025 et la requête enregistrée le 10 avril 2025, soit au-delà du délai de recours de 48 heures prévu à l’article L. 614-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

29 avril 2025• étrangers JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300604

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 9 février 2023 par lequel le maire d'Allery avait infligé à M. A, adjoint technique territorial, une exclusion temporaire de fonctions de trois jours. La sanction a été jugée irrégulière car le délai de quelques heures accordé à l'agent pour se faire assister par un défenseur de son choix, en méconnaissance de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique, était insuffisant et l'a privé d'une garantie. Le tribunal a également examiné la requête contre l'arrêté du 23 février 2024 prononçant une exclusion de deux ans, mais le résumé ne précise pas la solution retenue pour cette seconde sanction.

Avocat : DE LA ROYERE STANISLAS

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409806

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B C épouse A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour et demandait des mesures d'injonction. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Isère. Le désistement a été considéré comme pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : DIEYE

28 avril 2025