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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

628 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

628

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : YEEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301975

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le montant des taxes foncières impayées réclamé par l’administration fiscale (9 550,12 euros) et demandait à le réduire à 2 808,10 euros. La requérante invoquait des saisies sur sa pension de retraite non créditées, mais n’a pas apporté de preuves suffisantes pour établir le paiement allégué. Le tribunal a constaté, sur la base des éléments fournis par l’administration, que seuls certains avis de taxe foncière avaient été recouvrés, tandis que d’autres, notamment pour les biens en indivision, restaient impayés. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502064

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A B d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, après l'annulation d'un refus de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NDIAYE

9 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300575

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A D, agent territorial, de trois requêtes relatives à un refus de protection fonctionnelle et à une demande d'indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, considérant que les décisions de refus de protection fonctionnelle étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Les juges ont notamment estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'indemnisation et la demande d'expertise médicale ont également été rejetées, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

8 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493562

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493562.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207988

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la concubine et les enfants d'un agent public, victime d'un accident de service reconnu imputable au service, afin d'obtenir réparation de leurs préjudices moraux et troubles dans les conditions d'existence subis en tant que victimes indirectes. Se fondant sur la faute de l'État déjà établie par un précédent jugement indemnitaire en faveur de l'agent, le tribunal a reconnu le droit à réparation des requérants sur le fondement de la responsabilité pour faute. Il a estimé que les troubles dans leurs conditions d'existence, notamment l'absence du père et la charge pesant sur la concubine pendant la longue convalescence de l'agent, étaient établis. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser une indemnité de 5 000 euros à la concubine et de 2 000 euros à chacun des trois enfants, soit un total de 11 000 euros, en application des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : JOYEUX

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405073

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, adjoint technique territorial, d’un recours contestant l’arrêté du maire du Malesherbois fixant à 93 euros le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA). En cours d’instance, la commune a informé le tribunal du décès du requérant survenu le 9 février 2025. Aucun ayant droit n’ayant repris l’instance malgré une mise en demeure, le tribunal a constaté, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301579

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait la décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) lui ayant partiellement retiré le bénéfice de la prime de transition énergétique pour l’installation d’un poêle à granulés. L’Anah ayant finalement accordé une prime complémentaire après réexamen, le requérant s’est désisté de son instance. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

3 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102456

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Cholet Agglomération d’une demande de condamnation de la société OTV pour des désordres affectant l’usine d’eau potable de Ribou, notamment l’imperméabilité des membranes et des défauts de canalisations, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a reconnu la responsabilité contractuelle de la société OTV sur le fondement des principes applicables aux marchés publics, et l’a condamnée à verser à la collectivité la somme de 519 998,65 euros au titre des travaux de réparation, ainsi que 45 560,44 euros pour les achats d’eau nécessaires à la continuité du service public, avec intérêts au taux légal. Les frais d’expertise ont été mis à la charge de la société OTV, et la demande de cette dernière visant à être garantie par d’autres constructeurs a été rejetée faute de lien de causalité établi. La décision s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et les principes de la responsabilité contractuelle des constructeurs.

Avocat : PREEL HECQUET PAYET-GODEL

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504043

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un titre de séjour "salarié" ou un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande. Le juge a rappelé qu'il ne peut ordonner que des mesures provisoires, et non une mesure définitive comme la délivrance d'un titre de séjour. Par ailleurs, la demande se heurte à l'existence d'une décision administrative de classement sans suite, prise par le préfet du Haut-Rhin en raison de l'incomplétude du dossier de M. B. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BEN AYED NIZAR

30 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406699

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL Margot-Duclos Architectes Associés d’un litige en plein contentieux l’opposant à la société d’économie mixte locale Sceaux Bourg-la-Reine Habitat, portant sur le paiement de rémunérations complémentaires dans le cadre d’un marché de maîtrise d’œuvre. Par un mémoire du 15 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, tandis que la défenderesse s’est désistée de ses conclusions reconventionnelles le 16 mai 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance du 26 juin 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : MEYER

26 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208368

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B, assistante maternelle, qui contestait le retrait de son agrément par le département de la Savoie. Les conclusions en annulation des décisions de refus d’abrogation ont été jugées irrecevables, car la décision initiale de retrait était devenue définitive et la requérante ne pouvait invoquer que son illégalité initiale, sans changement de circonstances. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute du département n’était pas engagée, la décision de retrait étant fondée sur des motifs légitimes et proportionnés, sans vice de procédure ou d’appréciation. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NDOYE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501743

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande d'expertise de la commune de Cournonterral concernant la dangerosité des granulés de remplissage de son terrain de football synthétique. La commune invoquait un risque sanitaire et environnemental lié à un réétiquetage des lots, mais n'a produit aucun élément établissant ses craintes. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car des analyses avaient déjà démontré la conformité et l'absence de dangerosité des matériaux. Les conclusions accessoires de la société Celanese Production Italy SRL au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

24 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300663

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus du centre hospitalier La Valette de lui verser diverses indemnités et primes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande relative à l'indemnité de chef de pôle, celle-ci ayant été régularisée en cours d'instance. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge ayant estimé que les demandes portant sur la majoration exceptionnelle des temps de travail additionnels et la prime d'exercice territorial étaient irrecevables, faute d'avoir été présentées dans un délai raisonnable après que le requérant a eu connaissance des décisions individuelles contestées. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208367

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, assistante maternelle, qui contestait le retrait de son agrément par le département de la Savoie le 15 novembre 2021 et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite rejetant sa demande indemnitaire, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Il a également rejeté les conclusions dirigées contre le refus d'abroger la décision de retrait, au motif que cette décision était devenue définitive et que Mme B ne pouvait invoquer son illégalité initiale en dehors du délai de recours, en application des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que l'illégalité invoquée n'était pas établie et que la responsabilité pour faute ou sans faute du département n'était pas engagée.

Avocat : NDOYE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505411

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 8 juin 2022, a condamné l'État à verser 7 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Le tribunal a constaté que l'injonction d'assurer le logement de Mme A n'avait été exécutée que le 7 mai 2025, soit près de trois ans après le délai imparti. Il a toutefois modéré le montant de l'astreinte en raison des circonstances de l'espèce, notamment les démarches de la requérante et les difficultés rencontrées. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

18 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200754

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme C contestant un redressement fiscal pour 2015. Les requérants contestaient l'évaluation de l'usufruit temporaire de parts sociales cédé à leur société, estimant que l'administration avait utilisé un barème inapproprié. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la commission des impôts directs ayant été saisie et s'étant déclarée à juste titre incompétente sur les questions posées. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le rejet de la requête implique que l'administration a correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 13-5.

Avocat : SELARL BAYET & ASSOCIÉS

18 juin 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504781

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 5 mai 2025, a jugé qu’il n’y avait pas lieu d’y procéder. L’injonction faite à l’administration de loger Mme A avant le 30 juin 2025 était assortie d’une astreinte de 500 euros par mois. Il a été constaté que l’intéressée avait signé un bail le 9 avril 2025, soit avant l’expiration du délai imparti. En conséquence, l’administration ayant exécuté son obligation, le tribunal a décidé, en application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, de ne pas liquider l’astreinte.

Avocat : GAYET

16 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501859

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'utilité ne sont pas remplies, car M. B n'a complété son dossier que le 22 mai 2025 et n'a pas sollicité de rendez-vous auprès de la préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

12 juin 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500798

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL De Peretti BTP. Cette dernière contestait la passation du lot n° 3 (gros-œuvre) d’un marché public de travaux pour la réhabilitation de l’ancienne gendarmerie de Levie. Le juge a constaté que l’acte d’engagement avait été signé le 15 mai 2025, soit avant l’enregistrement de la requête le 22 mai 2025, rendant le recours manifestement irrecevable. La solution retenue est fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative, qui prive le juge de ses pouvoirs après la conclusion du contrat.

Avocat : BRIERE DE LA HOSSERAYE

10 juin 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506457

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’un refus de contrat d’aide aux jeunes majeurs. Le juge a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de recours préalable rendant la demande manifestement irrecevable.

Avocat : DODIER-DOUYERE

10 juin 2025