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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408140

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B dirigée contre le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant. La requérante invoquait l'urgence en raison des conséquences sur son entreprise et ses salariés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B de démontrer l'impossibilité de confier temporairement la direction à une personne agréée ou de produire des éléments sur la situation financière de sa société. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEYER

27 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311532

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B épouse D, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour rendre visite à sa famille en France. La décision du sous-directeur des visas du ministère de l'intérieur a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, la requérante ne justifiant pas de l'objet et des conditions de son séjour ni d'attaches suffisantes au Cameroun. La décision se fonde sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et la convention d'application de l'accord de Schengen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NDIAYE

27 août 2024• 11ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404171

Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : BEYER

27 août 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402944

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande d’expertise médicale présentée par Mme D, agissant pour elle-même et pour son fils mineur, suite à un accident survenu le 28 mars 2023 dans l’enceinte de l’aéroport de Marseille Provence. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à la demande d’expertise, estimant qu’elle était utile en vue d’une éventuelle action indemnitaire ultérieure. En revanche, la demande de provision de 9 000 euros a été rejetée, les éléments produits ne permettant pas d’établir une obligation non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code. Enfin, les conclusions relatives aux frais d’expertise ont été écartées, le juge des référés n’ayant pas compétence pour statuer sur les dépens à ce stade.

Avocat : SELARL MAZOYER GUIJARRO

27 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400645

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société coopérative agricole Agropithiviers d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 12 décembre 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Pithiverais-Gatinais. Postérieurement à l'introduction de la requête, la communauté de communes a retiré cette délibération, rendant définitif ce retrait. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation, devenues sans objet. Il condamne néanmoins la communauté de communes à verser 800 euros à la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

26 août 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401735

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. S'appuyant sur le règlement (UE) n° 604/2013, il a considéré que la responsabilité de l'Estonie pour l'examen de la demande d'asile de M. B était devenue caduque, permettant à la France de prendre une mesure d'éloignement. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

23 août 2024• JU OQTF 6 semaines
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401519

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'absence de moyen de locomotion pour se rendre à son travail, mais le juge a estimé qu'elle ne démontrait pas la gravité et l'immédiateté des conséquences de cette décision sur sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

22 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2100716

Désistement d'une requête en excès de pouvoir. Le Tribunal Administratif d'Orléans donne acte du désistement pur et simple de Mme C..., qui contestait le refus de l'établissement public de santé mentale du Loiret de reconnaître le caractère légitime de sa démission. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

22 août 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309291

Requête en annulation d’un permis de construire délivré par la Ville de Paris. Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple des requérants, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’est tranchée.

Avocat : BRIERE DE LA HOSSERAYE

22 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402308

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 17 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Arménie comme pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public et l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NDIAYE

22 août 2024• JU3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402481

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. A et Mme D, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils. La juridiction s’est déclarée territorialement incompétente, estimant que le litige relevait du Tribunal Administratif de Strasbourg, la décision initiale ayant été prise par le directeur académique de la Moselle, dont le siège est à Metz. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

21 août 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402479

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme A, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. Le juge a constaté son incompétence territoriale, car la décision initiale a été prise par le directeur académique de la Moselle, dont le siège est à Metz, relevant du ressort du Tribunal Administratif de Strasbourg. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

21 août 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402476

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C et Mme E. Ceux-ci contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils, pris par le directeur académique de la Moselle. Le juge estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Strasbourg, siège de l’autorité ayant pris la décision initiale, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée par ordonnance, sans examen au fond.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

21 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402157

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 14 août 2024, a constaté que les productions enregistrées sous les nos 2402157 et 2402158 constituaient des doubles de requêtes déjà enregistrées sous les nos 2402029 et 2402030. En application des principes généraux de la procédure administrative contentieuse, le tribunal a ordonné la radiation de ces productions du registre du greffe. La solution retenue est purement procédurale, visant à éviter un double enregistrement.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

14 août 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419381

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par transmission du Tribunal Administratif de Montreuil, est confronté à un litige relatif au refus d’affectation de Mme B dans la spécialité « psychiatrie » par le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG). La question centrale porte sur la compétence territoriale, le tribunal de Montreuil ayant estimé que le lieu d’exercice de la profession n’était pas déterminé. Le tribunal de Paris considère au contraire que le lieu d’exercice actuel de Mme B, en tant que praticienne associée à Aulnay-sous-Bois, est déterminé, rendant la compétence territoriale incertaine. En application de l’article R. 351-6 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Conseil d’État pour qu’il règle la question de compétence.

Avocat : BRIERE DE LA HOSSERAYE

12 août 2024
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304234

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait au juge de l’excès de pouvoir de constater un refus implicite de titre de séjour et d’enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n’appartient pas au juge administratif, hors procédures spécifiques, de prononcer des injonctions ou de dresser des constats. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : NDOYE

9 août 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une attestation de dépôt de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas démontré le risque de perte d’emploi allégué et ayant lui-même contribué à la situation en ne sollicitant pas le renouvellement de son titre avant son expiration. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NDOYE

8 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402138

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le président de la commission de l'académie de Poitiers a refusé l'autorisation d'instruire leur fille dans la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

8 août 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307624

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus du CNRS de le promouvoir au grade de directeur de recherche. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. La demande du CNRS au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

2 août 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400398

Désistement de requête en annulation d'un permis de construire. Le Tribunal administratif de Caen donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient un arrêté du maire de Trouville-sur-Mer autorisant des travaux d'extension et de surélévation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus de litige. Les conclusions de la commune et du bénéficiaire du permis tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : NGUYEN

2 août 2024