LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

478 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

478

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 635

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : YONEffacer tout
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508354

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Perpignan pour la prise en charge de son épouse. Le juge a constaté que la réclamation préalable, adressée à l'hôpital le 21 novembre 2025, n'avait donné lieu à aucune décision expresse ou implicite à la date du jugement, le 15 décembre 2025. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le contentieux n'était pas lié, rendant la requête irrecevable.

Avocat : GUYON

15 décembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510266

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

GUYON

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512795

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait la condamnation de l'État à lui verser une somme d'argent en réparation de préjudices. Le tribunal a constaté que la demande indemnitaire préalable avait été adressée au Premier ministre le même jour que la requête, et qu'aucune décision implicite de rejet n'était intervenue à la date de l'ordonnance. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de décision préalable de l'administration rend la requête irrecevable.

Avocat : GUYON

10 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403587

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B..., orthophoniste libérale, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 163 071,60 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante invoquait une responsabilité pour faute de l'État, fondée sur une atteinte à sa vie privée (article 8 de la CESDH) et à son droit de propriété, ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale, instituée par la loi du 5 août 2021, constituait une ingérence justifiée et proportionnée au regard de l'objectif de protection de la santé publique, et qu'aucune faute ni rupture d'égalité n'était établie. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403574

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Prades à lui verser 126 168,80 euros pour ses préjudices. La requérante invoquait une responsabilité pour faute (atteinte à la vie privée, au droit de propriété, inégalité, défaut de reclassement) et une responsabilité sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques). Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 constituait une ingérence proportionnée dans le droit au respect de la vie privée, justifiée par des considérations de santé publique, et a écarté l'ensemble des moyens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la loi n° 2021-1040.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402639

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes indemnitaires de Mme A..., cadre de santé suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante invoquait une responsabilité pour faute du CHU et de l'État, fondée sur une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination), ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 était légale et proportionnée au regard de l'objectif de protection de la santé publique, et que la suspension de Mme A... constituait une application régulière de cette loi. Par conséquent, aucune faute ni rupture d'égalité n'ont été retenues, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405570

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. B..., agent du CHU de Montpellier, contestant sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021, était légale et non rétroactive, et a écarté les moyens tirés de l'incompétence, de la violation des libertés fondamentales et de la rupture d'égalité. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre le CHU et l'État, estimant que la mesure était nécessaire et proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403354

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de Mme A..., infirmière suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui sollicitait la condamnation du CHU de Montpellier et de l'État à lui verser 77 060 euros pour préjudices. La requérante invoquait une responsabilité pour faute fondée sur une atteinte à sa vie privée, à son droit de propriété et au principe de non-discrimination, ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la suspension, prise en application de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et proportionnée, et que les moyens soulevés étaient infondés. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402640

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes indemnitaires de Mme A..., cadre de santé suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que cette suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021, constituait une faute de l'État et du CHU de Montpellier en portant atteinte à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination). Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale était une mesure nécessaire et proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique, et qu'aucune faute n'était établie. Il a également écarté la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307709

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 64 313 euros. Le tribunal a estimé que l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 constituait une ingérence proportionnée dans le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), justifiée par des objectifs de santé publique. Il a également écarté la responsabilité sans faute de l'État, jugeant que la rupture d'égalité devant les charges publiques n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires du requérant.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204305

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. B..., agent du CHU de Montpellier, de conclusions en annulation de sa suspension de fonctions (29 juin 2022) et en indemnisation de ses préjudices (182 500,67 euros) dirigées contre le CHU (n° 2204305) et contre l'État (n° 2405570). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe de non-rétroactivité, une erreur de qualification juridique des faits, une sanction déguisée irrégulière, ainsi que des fautes et une rupture d'égalité devant les charges publiques liées à l'obligation vaccinale issue de la loi du 5 août 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des deux requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510044

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée, car la demande indemnitaire préalable adressée au Premier ministre n'avait pas encore donné lieu à une décision expresse ou implicite de l'administration à la date de l'ordonnance. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

4 décembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510045

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis suite à la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 (loi du 5 août 2021). La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable adressée au Premier ministre, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a donc appliqué le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : GUYON

4 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508718

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508718.20251204• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508725

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508725.20251204• 7ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204952

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) du Morbihan, qui demandait le remboursement d’avances consenties à l’aéroport de Lorient-Bretagne Sud dans le cadre d’une concession. La juridiction a jugé que la CCI ne justifiait pas de l’habilitation de son président à ester en justice pour la période concernée, rendant ses demandes irrecevables. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que la demande de la CCI se heurtait à l’autorité de la chose jugée pour la période antérieure à 2017 et qu’elle n’établissait pas l’existence d’avances remboursables au-delà de la somme de 753 855,65 euros déjà versée par l’État. La solution retenue s’appuie sur les principes de recevabilité des recours contentieux et l’autorité de la chose jugée, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner une expertise.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LYON-CAEN & THIRIEZ

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514758

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande indemnitaire de 120 380,93 euros en réparation des préjudices subis suite à sa suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l’obligation vaccinale contre le Covid-19. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2025. Aucune condamnation ni injonction n’a été prononcée.

Avocat : GUYON

2 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514201

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., chirurgien-dentiste, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 620 459,48 euros en réparation des préjudices subis du fait de son impossibilité d'exercer pendant plus de seize mois en raison de son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 17 novembre 2025, soit avant que l'administration n'ait statué sur sa demande indemnitaire préalable du 13 novembre 2025, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête par ordonnance sans invitation à régulariser, cette irrecevabilité ne pouvant être couverte que par l'intervention ultérieure d'une décision administrative.

Avocat : GUYON

28 novembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509829

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête indemnitaire de Mme B..., qui demandait réparation des préjudices subis suite à la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l’obligation vaccinale contre le Covid-19. La requête a été jugée prématurée car introduite le même jour que sa demande préalable à l’administration, avant que celle-ci n’ait pu prendre une décision expresse ou implicite. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée en cours d’instance.

Avocat : GUYON

28 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201845

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2015, pour un montant total de 1 825 898 euros. Le litige portait sur la qualification de distribution occulte de bénéfices au sens de l'article 111 c) du code général des impôts, en raison d'une cession de titres à un prix délibérément minoré. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve d'un écart significatif entre le prix convenu et la valeur vénale des parts, ainsi que d'une intention libérale entre parties en relation d'intérêts, et que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était fondée. La décision s'appuie sur les articles 109, 111 c) et 158 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 1729 du même code.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

24 novembre 2025• 7ème Chambre