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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

221 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

221

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YOUNESEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405939

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 1er août 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme D. Cette requête visait à contester le refus de visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire française à Tunis. Le tribunal a relevé que le visa avait été délivré le 3 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BEN YOUNES

1 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509031

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer Mme B, ressortissante camerounaise, sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de séjour « vie privée et familiale ». La requérante justifiait de l'urgence, son titre arrivant à expiration et son contrat de travail étant menacé, et démontrait l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge a ordonné la remise d'un récépissé provisoire autorisant le travail en cas de dossier complet, en application des articles L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'annexe 10 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YOUNESS

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206735

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) annule la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant le recours de Mme C contre le refus de naturalisation du préfet de la Côte d'Or. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le ministre, selon lequel Mme C aidait au séjour irrégulier de son conjoint, était infondé car aucun élément n'établissait l'irrégularité de la situation de ce dernier. Cette erreur manifeste d'appréciation a conduit à l'annulation de la décision, sur le fondement des articles 21-15, 21-16 et 21-26 du code civil, ainsi que de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de six mois.

Avocat : BEN HADJ YOUNES

23 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505670

Avocat : YOUNES

9 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505670.20250709• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404084

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a rejeté la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et ses cinq enfants. Le tribunal constate que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite à M. B, malgré sa demande en ce sens, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de communication des motifs rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

27 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501989

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 31 mai 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français devenue définitive, estimant que la naissance de l'enfant français du requérant ne constituait pas un changement de circonstances faisant obstacle à l'exécution de cette mesure. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501935

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 3 septembre 2023 et l'annulation de son assignation à résidence du 27 mai 2025. Le juge a estimé que la naissance de son enfant en 2025 ne constituait pas un changement de circonstances rendant l'OQTF inexécutable. Il a également jugé que l'arrêté d'assignation à résidence était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515773

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 6 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen individuel de la situation, conformément à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la durée de l'interdiction n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de la soustraction de l'intéressé à une précédente obligation de quitter le territoire français. Enfin, le moyen tiré de la circulaire du 28 novembre 2012 a été écarté comme inopérant.

Avocat : YOUNESS

16 juin 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303535

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) rejette la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Côte-d'Or de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et que le préfet a pu légalement refuser le renouvellement sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituent les condamnations pénales répétées du requérant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

5 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501613

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et non disproportionnée, considérant que l'obligation de résider dans son arrondissement et de se présenter quotidiennement au commissariat était adaptée. La délivrance postérieure d’une attestation de demande d’asile n’a pas été retenue comme élément pertinent pour apprécier la légalité de l’arrêté. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

23 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501610

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et non disproportionné, l'obligation de résider dans son arrondissement et de se présenter quotidiennement au commissariat étant adaptée à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions, incluant les frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

22 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500022

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, sans commettre d'erreur de droit en n'examinant pas sa situation professionnelle, faute de demande de titre en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions relatives aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

13 mai 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501476

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant géorgien, visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée liée à son état de santé et à sa vie familiale, la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée. Cette solution a été retenue en mettant en balance la menace actuelle pour l'ordre public, résultant de la gravité et du caractère récent des violences commises, avec les droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

25 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501152

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge estime que la naissance de son enfant français ne constitue pas une circonstance nouvelle rendant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) inexécutable, cette OQTF étant devenue définitive. Il écarte également les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du caractère disproportionné des modalités de l'assignation, au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la demande de suspension de l'OQTF et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

18 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400894

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

18 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500963

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

11 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403372

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413042

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

26 décembre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403413

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

19 décembre 2024• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202325

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

31 octobre 2024• 2ème chambre