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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ZAIEMEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404602

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur algérien. Le sujet principal est la demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction retient cette solution car la préfète a délivré un titre de séjour régulier au requérant après l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions à fin de condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307728

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant italien demandant l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans. La juridiction estime que la délivrance d'un titre de séjour d'un an, suite à une précédente injonction, ne révèle aucune décision implicite de refus d'une carte de résident, cette dernière n'ayant pas été formellement sollicitée. Les conclusions sont donc jugées irrecevables, et les demandes accessoires (injonction, frais) rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407953

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction estime que la décision expresse de la commission de recours du 11 juillet 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, est suffisamment motivée et fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

10 mars 2026• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403974

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur deux requêtes d'une ressortissante russe contestant le refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé. Le tribunal a jugé partiellement irrecevable la demande d'annulation du refus implicite, celui-ci ayant été remplacé par une décision explicite du 2 avril 2025. Sur le fond, il a annulé cette décision explicite de refus, estimant que la préfète de l'Isère n'avait pas pris en compte de manière primordiale l'intérêt supérieur de l'enfant de la requérante, qui fait l'objet d'une mesure d'assistance éducative, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407463

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction rejette la demande du requérant de condamner l'Etat à payer une somme au titre de l'aide juridictionnelle et des frais irrépétibles (article L.761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur l'article R.222-1 du même code, qui permet au président de la formation de jugement de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403957

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant son recours contre le refus de titre de séjour et de rendez-vous. La juridiction rejette sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300595

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2026, a pris acte du désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision étant exclusivement fondée sur des dispositions procédurales.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

3 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407047

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer à M. A..., ressortissant algérien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de certificat de résidence en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de délivrer ce document en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le dossier de M. A... était complet, et que les circonstances invoquées par le préfet (antécédents judiciaires, mesures d'éloignement antérieures) ne pouvaient faire obstacle à cette obligation. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus implicite de délivrance du certificat de résidence, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402007

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du préfet de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402490

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour de membre de famille de citoyen européen. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402493

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403984

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

19 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403691

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après qu'elle a obtenu satisfaction sur sa demande de titre de séjour. La requérante, qui avait contesté le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son conseil, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

30 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307089

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure de saisine du collège de médecins de l'OFII avait bien été respectée et que le requérant, malgré la gravité de son état de santé, pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté, subsidiairement non fondée.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

23 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301881

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a refusé de renouveler la carte de résident de 10 ans de M. A..., ressortissant turc, en ne lui délivrant qu’une carte de séjour temporaire. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

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23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401730

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes de M. B..., ressortissant marocain. La première requête, dirigée contre un refus implicite de titre de séjour, a fait l'objet d'un non-lieu à statuer après que la préfète a pris une décision expresse. La seconde requête contestait l'arrêté du 3 février 2025 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

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18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304482

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., demandant la condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour versement incomplet de l'allocation pour demandeur d'asile entre novembre 2022 et mai 2023, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'OFII avait versé la somme totale de 4 932 euros due sur la période, incluant un rappel de 1 306,80 euros, rendant sans objet les conclusions pécuniaires. S'agissant de la demande indemnitaire pour préjudice moral, le tribunal l'a rejetée, faute pour la requérante d'établir l'existence d'un préjudice distinct résultant d'une faute de l'OFII. La décision s'appuie sur les articles D. 553-10 et l'annexe 8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409140

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de 10 ans de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Isère avait commis une erreur de droit en refusant le renouvellement, car l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 prévoit un renouvellement automatique sans restriction, sauf menace pour l'ordre public, ce qui n'était pas invoqué. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403986

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour et contre le refus de lui fixer un rendez-vous. En cours d’instance, la préfète a délivré un titre de séjour valable jusqu’en octobre 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Mme C... tendant à la condamnation de l’État au titre des frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409006

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 novembre 2025, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un refus de titre de séjour et un refus implicite de renouvellement de récépissé. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant uniquement sur les dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

24 novembre 2025