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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

68 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

68

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ZOUATCHAMEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505167

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé qu’aucun moyen invoqué n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de titre de séjour prévues à l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Par ailleurs, les conclusions subsidiaires fondées sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative ont été jugées irrecevables en raison de leur présentation conjointe avec une demande sur le fondement de l’article L. 521-2. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée et partiellement irrecevable.

Avocat : ZOUATCHAM

9 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514057

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait un refus de visa long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, prévu par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZOUATCHAM

27 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504810

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à des funérailles familiales et à sa recherche d'emploi, ainsi qu'une atteinte à sa liberté d'aller et venir et de travailler. Le juge a constaté que l'administration avait implicitement rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance d'un récépissé n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : ZOUATCHAM

25 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Gironde le 22 juillet 2025 à l'encontre de M. C, ressortissant camerounais. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours en annulation déposé par l'intéressé contre l'arrêté préfectoral a un effet suspensif en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, empêchant toute exécution de la mesure d'éloignement avant que le tribunal n'ait statué au fond. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZOUATCHAM

6 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215873

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 6 octobre 2022 qui avait ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. A..., ressortissant guinéen. Le ministre s'était fondé sur l'absence de titre de séjour de l'épouse du requérant. Toutefois, celle-ci s'était vu reconnaître la qualité de réfugiée par la cour nationale du droit d'asile avant la décision attaquée, lui ouvrant droit à une carte de résident. Le tribunal juge que ce motif constitue une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZOUATCHAM

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501080

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en l'absence d'urgence. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a jugé que M. A ne justifiait pas d'un droit au séjour de plus de trois mois en application des articles L. 232-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZOUATCHAM

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501089

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement fondé son arrêté sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de ressources suffisantes et d'inscription dans un établissement de formation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 251-2, L. 234-1 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, faute pour le requérant de démontrer ses attaches familiales en France.

Avocat : ZOUATCHAM

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406829

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. C, dès lors que sa compagne et leur enfant, également de nationalité nigérienne, n'avaient pas vocation à rester en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ZOUATCHAM

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502831

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 avril 2023 lui refusant un titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office tiré de la tardiveté de la requête, l'arrêté ayant été notifié le 11 août 2023 et le recours formé le 22 mai 2025, soit au-delà du délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée irrecevable.

Avocat : ZOUATCHAM

23 juin 2025• Magistrate Mme CUEILLERON
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412012

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa d’étudiant. Le tribunal constate que le visa a été délivré le 13 août 2024, après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’Etat est condamné à verser 500 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ZOUATCHAM

6 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402178

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, agissant pour le compte de Mme B, visant à contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la décision implicite de la commission était fondée sur le même motif que la décision consulaire initiale, à savoir un risque de détournement de l'objet du visa. Il a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que le projet d'études de Mme B manquait de sérieux et de cohérence, ce qui justifiait le refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative à la directive (UE) 2016/801.

Avocat : ZOUATCHAM

26 mai 2025• 10ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402154

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise". Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, car la requérante n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ZOUATCHAM

20 mai 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407175

Avocat : ZOUATCHAM

7 janvier 2025• Magistrate Mme CUEILLERON
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202482

Avocat : ZOUATCHAM

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418222

Avocat : ZOUATCHAM

27 novembre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413696

Avocat : ZOUATCHAM

9 octobre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300577

Avocat : ZOUATCHAM

3 octobre 2024• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413303

Avocat : ZOUATCHAM

11 septembre 2024
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404756

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A et Mme D, un couple de ressortissants nigérians avec deux jeunes enfants, qui demandait à être hébergé d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de détresse sociale invoquée par la famille, bien que précaire, n'était pas nouvelle et résultait de leur maintien irrégulier sur le territoire français après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, n'était caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ZOUATCHAM

30 août 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300860

Avocat : ZOUATCHAM

3 juillet 2024• 3ème Chambre