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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512122

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester plusieurs décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Val-d'Oise. Il déclare incompétent pour examiner le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention « invalidité ou priorité », relevant que ce contentieux relève du juge judiciaire (article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles). Il rejette également comme irrecevable la demande concernant la carte mention « stationnement », faute pour le requérant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire (articles R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative).

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512958

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SCI SAETSO qui contestait son imposition à la taxe sur les locaux vacants. La juridiction a constaté que la requête, signée par un "gestionnaire" sans justification de sa qualité pour agir au nom de la société, était manifestement irrecevable et n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure. Le rejet est fondé sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, relatif aux requêtes irrecevables non régularisées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607476

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que la mesure d'assignation à résidence, distincte d'un arrêté d'expulsion, ne présume pas d'elle-même l'urgence requise pour ce type de procédure. Les arguments de la requérante concernant ses difficultés professionnelles, familiales ou d'accès à son avocat ne démontrent pas l'extrême urgence nécessaire à une sauvegarde dans un délai de 48 heures.

Avocat : DE SA-PALLIX

7 avril 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502306

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a été saisi par un syndicat contestant le refus implicite du préfet de communiquer des documents relatifs à l'instruction d'une demande de classement en zone touristique. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation concernant les justificatifs d'envoi, faute de saisine préalable obligatoire de la CADA. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que les autres documents sollicités avaient été communiqués ou n'existaient pas, en application des articles L. 311-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOUËB FRÉDÉRIC

7 avril 2026• Juge Unique 2
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502305

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a été saisi par une fédération syndicale contestant le refus implicite du préfet de Normandie de communiquer des documents relatifs à l'instruction d'un classement en zone touristique. Le tribunal a jugé la requête partiellement irrecevable, pour les conclusions concernant les justificatifs d'envoi, faute de saisine préalable de la CADA, et partiellement infondée, considérant que les autres documents demandés avaient été communiqués ou n'existaient pas. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) relatives à l'accès aux documents administratifs.

Avocat : DOUËB FRÉDÉRIC

7 avril 2026• Juge Unique 2
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601168

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le rejet par l'administration fiscale de sa demande de prise en compte d'un revenu supplémentaire perçu en 2024. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, au motif que l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) n'est pas imposable et ne devait pas être déclarée, privant ainsi la requérante d'intérêt à agir. Cette décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601965

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante nigériane. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il considère qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est intervenue du fait du silence de la préfecture au-delà du délai de quatre mois. Ordonner la délivrance du titre ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la décision implicite de rejet.

Avocat : ZOUATCHAM

7 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302927

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A... visant à engager la responsabilité de la commune d'Aubagne, de GRDF et de la société SOBECA suite à un accident de motocyclette. Le tribunal a jugé la requête irrecevable à l'encontre de la commune et de SOBECA pour défaut de demande indemnitaire préalable obligatoire, et a estimé que les conditions de la responsabilité de GRDF, en tant que maître d'ouvrage, n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, notamment l'exigence d'une demande préalable.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

7 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406070

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de l'EARL Flament Alexandre de sa requête en remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509157

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B..., qui demandait initialement la réduction de ses cotisations foncières des entreprises pour les années 2022 à 2024. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514605

Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à son recours contre une décision implicite de rejet relative à une taxe d'aménagement sur une piscine. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond du litige.

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605654

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés constate qu'un refus implicite est né du silence de l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision de rejet tacite.

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605729

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d’injonction de délivrer une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande en référé sans objet. La décision s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605741

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car un refus implicite de sa demande de renouvellement est né du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. La délivrance antérieure d'une attestation de prolongation ne fait pas obstacle à l'existence de ce refus tacite, rendant la demande irrecevable.

Avocat : GHERIB

7 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300353

La SAS Maje Hoy contestait devant le Tribunal Administratif de Grenoble des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour les exercices 2015 à 2017. Le tribunal a rejeté la plupart de ses demandes, considérant que l'administration fiscale avait justifié ses rectifications concernant la déductibilité de certaines dépenses et l'application de majorations. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour la partie des impositions ayant fait l'objet d'un dégrèvement partiel en cours d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges et au régime des sociétés mères et filiales.

Avocat : PALOMARES

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300492

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'un contribuable contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification de l'administration fiscale, qui a requalifié les revenus de la vente de biens immobiliers de bénéfices commerciaux en plus-values privées, était régulière, car elle ne relevait pas de la procédure de répression des abus de droit (article L. 64 du Livre des Procédures Fiscales). Il a également estimé que le contribuable n'avait pas droit à l'abattement pour durée de détention prévu par l'article 150 VC du Code Général des Impôts, l'immeuble ayant été utilisé pour son activité professionnelle.

Avocat : SELAS RTA AVOCATS

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301492

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d'une artiste tatoueuse visant à bénéficier de l'exonération de la cotisation foncière des entreprises. La juridiction a jugé que l'activité de tatoueur, même créative, n'entre pas dans le champ strict de l'article 1460 du code général des impôts, qui réserve cet avantage aux peintres, sculpteurs, graveurs et dessinateurs vendant le produit de leur art. Elle a également estimé qu'il n'y avait pas de discrimination contraire à la Convention européenne des droits de l'homme, la situation des tatoueurs n'étant pas comparable à celle des artistes visés par la loi au regard de l'objectif poursuivi.

Avocat : LEÓN AGUIRRE

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400618

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'annulation des décisions refusant la remise gracieuse de plusieurs indus (prime d'activité, prime exceptionnelle et RSA). Le juge a considéré que les demandes de remise, relevant du pouvoir discrétionnaire de l'administration, n'étaient pas justifiées au regard de la situation du requérant, et que les procédures de récupération étaient légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.

7 avril 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409426

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). Il juge le recours irrecevable car la requérante, Mme B..., n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la caisse, condition exigée par les articles L. 351-14 du code de la construction et de l’habitation et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale pour contester le bien-fondé de l'indu. En conséquence, le tribunal rejette sa demande.

7 avril 2026• Juge unique 5
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304698

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent contractuel du ministère de la culture pour un préjudice lié à son reclassement et à sa rémunération, fondée sur la circulaire du 23 juin 2009. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la circulaire du 23 juin 2009, qui établit une classification des emplois, est une simple instruction de service dépourvue de caractère réglementaire et ne crée donc pas de droits directement invocables par l'agent. Le pouvoir de fixation de la rémunération relève de l'autorité administrative, conformément aux articles L. 713-1 et L. 713-2 du code général de la fonction publique et au décret du 17 janvier 1986. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (articles L. 713-1 et L. 713-2), décret n°86-83 du 17 janvier 1986, et circulaire du 23 juin 2009 (dont le caractère non réglementaire est constaté).

7 avril 2026• 10ème chambre