Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 506535
Le Conseil d’État a rejeté la requête de M. B... contre la sanction de l’AFLD. Il a jugé que la procédure était régulière et que la sanction de quatre ans était proportionnée. Cette décision confirme la rigueur de la lutte antidopage en France.
Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON
Conseil d'État — N° 507200
**Solution rendue** : Le Conseil d'État rejette le pourvoi de la métropole du Grand Nancy. **Motif principal** : Aucun moyen sérieux n'est retenu, la cour administrative d'appel ayant correctement qualifié la voie d'accès d'équipement public et suffisamment motivé sa décision. **Portée** : Confirmation de la condamnation de la métropole à rembourser les frais de voirie et de signalisation imposés au pétitionnaire.
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 508061
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Conseil d'État — N° 507895
Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET
Conseil d'État — N° 507870
Avocat : SBAI BAALBAKI
Conseil d'État — N° 507176
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Conseil d'État — N° 506259
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 505433
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Conseil d'État — N° 504816
Avocat : HAAS
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502034
Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le litige porte sur le complément indemnitaire annuel d'un personnel de direction, une décision individuelle relative à la rémunération. La requête est rejetée car elle n'a pas été précédée de la médiation préalable obligatoire requise par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et le décret du 25 mars 2022. Le dossier est transmis au médiateur académique compétent.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601344
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant l'annulation de décisions de recalcul d'impôts. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas régularisé son recours en produisant la décision de l'administration fiscale statuant sur sa réclamation préalable, malgré une mise en demeure. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610094
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a déclaré le tribunal incompétent territorialement, car le requérant résidait en Seine-et-Marne, relevant du ressort du tribunal administratif de Melun. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale pour les mesures de police.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606158
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution du refus de renouvellement du titre de séjour étudiant opposé à M. B... Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la suspension de son contrat d'apprentissage et la menace sur son parcours académique, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à son insuffisance de motivation. La décision ordonne également au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Avocat : HAIK
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606164
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de délivrance de titre de séjour et d'injonction de réexamen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le classement sans suite de la demande de titre de séjour, motivé par le dépôt via un téléservice inadapté rendant le dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (liste des pièces requises).
Avocat : PIERRE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607076
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant de compléter l'injonction initiale. Il a donc ordonné au préfet de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 150 euros par jour de retard après un délai de quinze jours.
Avocat : SENECHAL
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525132
La décision concerne un désistement d'instance dans un litige relatif à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCOM GALIMMO. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour constater ce désistement et clore la procédure.
Avocat : M2C AVOCAT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605697
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SNC VILLES ET COMMERCES de sa requête. Cette requête initiale visait à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2024 et 2025. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour constater ce désistement et clore la procédure.
Avocat : M2C AVOCAT
Conseil d'État — N° 507231
Avocat : HAAS
Conseil d'État — N° 507269
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 507313
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT