Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601217
Le Tribunal administratif de Paris rejette l'opposition formée par une requérante contre une contrainte de recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car elle n'est pas signée et n'est pas accompagnée de l'acte attaqué complet, malgré une mise en demeure de régularisation restée sans effet. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601246
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un rejet implicite concernant l'effacement d'un signalement au fichier Schengen. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité, car le requérant n'a pas régularisé son dossier en produisant la preuve de la réception de sa demande par l'administration ni justifié son signalement Schengen. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et au pouvoir de rejet en cas de défaut de régularisation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603610
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir. Le sujet principal est la demande d’injonction faite au ministre de l’intérieur de supprimer un signalement au fichier Schengen. La juridiction retient la solution du rejet pour irrecevabilité manifeste, au motif que des conclusions à fin d’injonction ne sont recevables que comme accessoire d’une demande principale d’annulation, ce qui n’est pas le cas. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603912
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester une décision de la Commission pour la restitution des biens. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante ne démontre pas avoir la capacité à agir au nom des autres personnes qu'elle prétend représenter. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00721
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00563
Avocat : HUARD
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00762
Avocat : TEKIN
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00760
Avocat : TEKIN
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00743
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00588
Avocat : NIZARI
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00492
Avocat : AGN AVOCATS PARIS
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00910
Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00286
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518455
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SCI Grand Paris qui demandait la décharge d'une obligation de paiement issue d'une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal constate que la société n'a pas préalablement saisi l'administration fiscale d'une contestation de cette saisie, comme l'exige la procédure. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles L. 281 et R. 281-4 du livre des procédures fiscales, et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513067
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses principales conclusions (annulation et injonction), le tribunal a donné acte de ce désistement et a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps. Le surplus des conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, a été rejeté.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601420
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge estime que le moyen soulevé, contestant le bien-fondé de l'imposition initiale (un crédit d'impôt), est inopérant dans le cadre d'un contentieux du recouvrement. La décision s'appuie sur l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, qui restreint les contestations en matière de recouvrement, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604134
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de naturalisation. La requête est jugée irrecevable pour défaut de requête en annulation distincte et insuffisamment motivée au regard de la condition d'urgence. Le juge applique les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604125
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'expulsion urgente d'un cirque installé sans autorisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la présence d'animaux sur des parcelles du domaine public ne démontrait pas un risque suffisant pour le service public de production d'eau potable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605768
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... qui demandait la suspension d'une décision de la CAF réclamant le remboursement d'un indu d'AAH et le rétablissement de ses droits. Le juge constate que la requête, fondée simultanément sur les articles L. 521-1 (référé-suspension) et L. 521-2 (référé-liberté) du code de justice administrative, est irrecevable car ces deux procédures distinctes ne peuvent être cumulées dans une même demande. L'ordonnance est donc rendue par application de l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet d'une demande manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524531
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la rupture d'un contrat de travail par l'EPIDE. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car le lieu d'affectation du requérant était situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction compétente.