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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603278

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer un rendez-vous à une ressortissante arménienne pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais anormalement longs et des conséquences sur la situation de la requérante. L'État a également été condamné à verser à l'intéressée la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

1 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603277

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné une demande d'un ressortissant tunisien visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu des délais de procédure et de la situation professionnelle de l'intéressé. Il a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, mais a rejeté la demande d'enjoindre l'enregistrement immédiat de la demande et la délivrance d'un récépissé.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305831

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus par Pôle emploi Services (France Travail) d'accorder l'aide à l'embauche "emplois francs" à la société Lorraine Services. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de refus de Pôle emploi Services. Il a enjoint à France Travail Services de réexaminer la demande d'aide de la société requérante dans un délai de deux mois, sous astreinte. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé principalement sur les articles 1er, 5 et 9 du décret n° 2019-1471 du 26 décembre 2019 relatif à l'aide "emplois francs", ainsi que sur le code du travail et le code de la sécurité sociale.

Avocat : HENRY DE VILLENEUVE

1 avril 2026• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402794

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté le recours d'un ressortissant tchadien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'article 8 de la CEDH était inopérant pour contester un refus de titre étudiant et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF), fondée sur l'article L. 611-1 3° du CESEDA, était légalement motivée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRERY

1 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401831

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une demande d'annulation et de décharge concernant un titre de perception émis pour recouvrer un rappel de rémunération auprès d'un fonctionnaire stagiaire. Le tribunal a redéfini l'objet du litige, considérant que le recours visait également le nouveau titre de perception du 3 février 2025, qui a remplacé le titre initial du 7 juin 2023 retiré. La solution retenue, fondée sur les principes du contentieux administratif, consiste à examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé de la créance, qui pourraient justifier une décharge, plutôt que les vices de forme.

Avocat : CARMIER

1 avril 2026• Chambre 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602373

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé de deux mesures pénitentiaires (maintien à l'isolement et séparation par hygiaphone au parloir). Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, notamment au regard des dispositions du code pénitentiaire (articles R. 213-25, R. 213-30, R. 341-13) et des exigences de sécurité invoquées par l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DAVID

1 avril 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311358

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante au titre de la solidarité nationale pour des préjudices imputés à la vaccination contre la Covid-19. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les pathologies neurologiques de la requérante et l'injection du vaccin Comirnaty n'était pas établi au regard des connaissances scientifiques actuelles. Elle a en conséquence refusé d'ordonner l'expertise médicale sollicitée et a débouté la requérante de ses demandes, en application des articles L. 3131-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

1 avril 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310154

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation d'une requérante pour des troubles auditifs qu'elle imputait à la vaccination contre la Covid-19. La juridiction a jugé que le lien de causalité entre la pathologie et l'injection du vaccin Comirnaty n'était pas établi, se fondant notamment sur les conclusions de l'expertise amiable. Elle a également déclaré irrecevable la mise en cause des sociétés Pfizer et BioNTech, relevant que leur responsabilité du fait des produits défectueux relève des tribunaux judiciaires.

Avocat : AARPI SQUAIR

1 avril 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603950

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que le préfet de Maine-et-Loire était compétent pour signer la décision et que les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avaient été respectées. Le tribunal a également jugé, après examen de sa situation personnelle, que l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 n'était pas requise et qu'aucune violation de l'article 3 de la CEDH n'était caractérisée.

Avocat : GOUILLON

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600777

Sujet principal : Demande d'injonction à la préfète de l'Isère pour l'instruction d'une demande de titre de séjour ou la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate qu'une attestation a été délivrée, privant la demande principale d'objet, et rejette le surplus comme irrecevable ou hors office. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence).

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601129

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement de la requérante, constatant que sa demande est devenue sans objet suite à la délivrance d'un récépissé par la préfecture. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

1 avril 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600630

Le Tribunal administratif de Besançon a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante, une demandeuse d'asile afghane. Le tribunal a retenu que la décision, fondée sur l'allégation d'une dissimulation d'une protection obtenue en Grèce, était entachée d'une erreur de fait et d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité de la famille. Il a appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de motiver la décision et de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : DSC AVOCATS TA

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605419

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté une requête en référé visant à enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge a d'abord déclaré la requête irrecevable car présentée par le conjoint de l'intéressée et non par un avocat, en violation des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. Sur le fond, il a rappelé que le silence de l'administration sur une demande de titre de séjour vaut décision implicite de rejet au terme de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), et que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne fait pas obstacle à cette règle.

1 avril 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601913

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le juge estime que l'arrêté, pris en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivé et procède d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La juridiction considère que le préfet a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en prononçant cette mesure, l'intéressé s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son délai de départ volontaire.

Avocat : HMAD

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601861

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction du territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant, qui ne justifiait pas de circonstances humanitaires particulières et s'était soustrait à une précédente obligation de quitter le territoire, ne démontrait pas d'erreur de droit ou de fait dans la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBRETON

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603493

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion. Le requérant, un ressortissant marocain, contestait la légalité de la mesure au regard de sa vie familiale et de l'ordre public. Le juge a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence, et a appliqué l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HMAIDA

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604130

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile en procédure de réexamen. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était insuffisamment motivée au regard de l'obligation de prise en compte de la vulnérabilité du demandeur. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SMATI

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604127

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., un demandeur d'asile nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 pour examiner la demande sur le territoire français. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin III et considère que les arguments relatifs à une vulnérabilité particulière ou à des risques systémiques en Italie ne sont pas établis.

Avocat : NERAUDAU

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604121

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus d'un titre de séjour et des mesures d'éloignement. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de titre de séjour, celle-ci étant tardive, car introduite après l'expiration du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En revanche, concernant les arrêtés d'obligation de quitter le territoire et d'assignation à résidence, le tribunal a examiné leur légalité au fond, en application des articles L. 614-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TRAINEAU & ABDALLAH

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602827

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire à un ressortissant étranger. Constatant le défaut d'exécution de l'injonction initiale, le juge a modifié sa décision en assortissant l'obligation de délivrance du titre d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, et a ordonné le renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

1 avril 2026