Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403861

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de la requérante visant à obtenir un logement social. Cette demande est devenue sans objet car elle a signé un bail pour un logement adapté en juin 2024. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : IGLESIAS

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406627

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire par la commission de médiation, celle-ci n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406693

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État, et l'article R. 441-16-1 du même code relatif aux délais.

Avocat : CHAMPEAU

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406781

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de lui attribuer un logement. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat du requérant une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de statuer par ordonnance sur les désistements et les demandes relatives aux frais de procédure.

Avocat : DURAND

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406844

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un logement social. Cette demande était devenue sans objet car la requérante avait signé un bail pour un logement adapté avant le jugement. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était justifié.

Avocat : GIBON

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503154

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante (SAS IPF) dans son litige fiscal concernant le calcul de la taxe foncière pour 2023 et 2024. La procédure prend fin sans examen du fond, l'administration ayant prononcé un dégrèvement supplémentaire après l'introduction du recours. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte des désistements.

Avocat : RGM SOCIETE D'AVOCATS

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500609

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... et de la société Green Planet visant à annuler le rejet implicite de leur recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH et à en obtenir le versement. Le tribunal a considéré que la demande de paiement, condition préalable à l'obligation de versement de l'Agence, n'avait pas été effectuée par les requérants via la procédure électronique dédiée, comme l'exige l'arrêté du 14 janvier 2020. Par conséquent, la demande d'annulation et d'injonction de payer était irrecevable, et la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600314

**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse d'une dette liée à un paiement indu de RSA. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable pour défaut de motivation suffisante. La requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni les précisions nécessaires pour étayer son argumentation sur sa bonne foi et sa situation précaire. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative (régularisation de la requête), ainsi que les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles (cadre du RSA et conditions de remise gracieuse).

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600460

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de remise gracieuse totale d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requête, après une mise en demeure de régularisation restée sans suite, ne comporte pas une argumentation suffisamment étayée pour permettre au juge d'apprécier le bien-fondé de la demande de remise totale. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité et à sa récupération.

23 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600693

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car l'audience au fond était proche et le requérant n'apportait pas d'éléments précis sur un préjudice grave et immédiat pour sa famille. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

23 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401750

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de décharge d'impôt sur le revenu pour l'année 1999 et l'indemnisation associée. Il juge que la créance fiscale n'est pas prescrite, considérant que l'administration a régulièrement procédé à des actes interruptifs de prescription, notamment une saisie à tiers détenteur en 2010. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales relatives à la prescription et à son interruption.

Avocat : SCP LINCETTO - COHEN

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602204

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à la commune de Lavérune de réinstaller un grillage dans sa configuration d'origine. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, qui visait à rétablir une situation ancienne, n'était ni provisoire ni conservatoire et se heurtait à une contestation sérieuse, ne relevant donc pas du pouvoir d'injonction du juge des référés prévu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, et la condamnation aux frais a été écartée.

23 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602230

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une provision et le paiement de son allocation d'aide au retour à l'emploi de la part du CHU de Montpellier. Le juge a estimé que l'existence et le montant de l'obligation financière invoquée par la requérante étaient sérieusement contestables, au regard des éléments du dossier. La demande a donc été jugée mal fondée sur le fondement des articles R. 541-1 et L. 522-3 du code de justice administratif.

Avocat : RAYNAL

23 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600388

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B... visant à suspendre la reprise du recouvrement d'indus par la caisse d'allocations familiales. La juridiction a constaté que la décision attaquée du 31 décembre 2025 avait été implicitement abrogée par une décision ultérieure de la caisse du 14 janvier 2026, qui avait suspendu le recouvrement et restitué les sommes retenues, faisant ainsi disparaître l'objet du litige.

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306458

Sujet principal : Demande d'indemnisation contre l'État pour un accident de ski causé par un mineur placé sous protection judiciaire de la jeunesse. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation d'ordonnance). Solution retenue : La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure, sans examen du fond de l'affaire. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte d'un désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

23 mars 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402204

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la société Techni-plafond, qui contestait des pénalités appliquées par la commune de Val d’Ornain suite à la résiliation d’un marché public de travaux. La juridiction estime la demande irrecevable, car la société n’a pas respecté le délai de recours contentieux de six mois prévu à l’article 50.3.2 du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) des marchés publics de travaux. La décision s’appuie également sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance.

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409940

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'un recours contre une décision d'une commission de médiation départementale concernant une demande de logement social prioritaire. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à poursuivre l'instance, n'avait pas répondu dans le délai imparti.

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509285

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme C... visant à contester une remise partielle de dette d'APL. La juridiction constate que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni d'argumentation suffisante pour étayer son recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet pour défaut manifeste de motivation.

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509516

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... contestant le rejet de son recours pour un droit au logement opposable. La juridiction constate que la requérante, après avoir été mise en demeure de motiver sa demande, n'a pas régularisé sa requête en présentant une argumentation suffisante. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet pour défaut manifeste de motivation.

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509965

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B... visant à faire ordonner l'exécution de son droit au logement. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence, pièce exigée par les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, faute de régularisation de la requête.

23 mars 2026