Jurisprudence administrative

90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 204

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411605

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande d'indemnité de fin de contrat contre le centre hospitalier du Pays Salonais. La juridiction rejette par ailleurs les conclusions de l'hôpital demandant la condamnation du requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MICHEL

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600865

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Le juge a constaté que la mesure litigieuse avait été retirée par le préfet avant l'audience, ce qui éteignait l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante a toutefois été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507579

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler les avis défavorables des conseils médicaux concernant un congé de longue maladie. La juridiction estime que ces avis ne constituent pas des décisions faisant grief, rendant ainsi la demande irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

10 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506590

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'affaire sera jugée au fond dans un délai rapproché (audience collégiale prévue le 16 mars 2026). La décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 522-3.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600867

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement, la requérante ayant déjà été reconduite aux Comores. Il rejette également la demande de réexamen de sa demande de titre de séjour et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, considérant que les conditions d'urgence ne sont plus réunies. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-2) et se fonde sur l'absence de lien suffisant avec le territoire français au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600874

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge estime que l'urgence est caractérisée mais que le requérant, en dépit de son parcours de vie à Mayotte, ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard notamment de son casier judiciaire défavorable. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : EKEU

10 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600832

Sujet principal : Demande de référé-liberté d'un détenu pour obtenir des soins dentaires urgents. Juridiction : Tribunal administratif de Caen (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande, estimant que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté), articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie et interdiction des traitements inhumains ou dégradants).

Avocat : SALKAZANOV

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402293

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant (l'institut interprofessionnel de retraite des salariés) dans un litige relatif à une cotisation de taxe d'habitation. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après un dégrèvement partiel de l'impôt, n'a pas répondu dans le délai imparti. La solution est fondée sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, entraînant une fin de l'instance sans examen du fond.

Avocat : TZA AVOCATS ASSOCIES TOULEMONT ZAPF

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500442

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement des requérants (M. B... et la société Drapo) de leur demande d'annulation du rejet implicite de leur recours concernant la prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. Elle a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour acter ce désistement réputé, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500557

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants (un particulier et une société) de leur demande d'annulation du rejet implicite de leur recours concernant la prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions via l'application « télérecours », ne l'ont pas fait dans le délai d'un mois imparti, ce qui entraîne un désistement d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La production tardive d'un mémoire après l'expiration de ce délai est jugée sans effet sur ce désistement déjà acquis.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500565

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la demande de condamnation de l'ANAH aux frais irrépétibles et a, au contraire, sanctionné les requérants pour recours abusif. Le juge a constaté qu'au moment de l'introduction de la requête, le litige sur l'attribution de la prime de transition énergétique était déjà résolu depuis novembre 2024, privant la demande d'objet. En application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, le tribunal a infligé aux requérants une amende de 1 000 euros pour avoir engagé une procédure manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600285

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS Coiffeur Gambetta qui contestait une amende fiscale et une sanction pour défaut d'affichage des prix. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car la société n'a pas produit la décision de l'administration fiscale sur sa réclamation préalable obligatoire, ni justifié son impossibilité, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Les conclusions relatives à la sanction distincte pour défaut d'affichage sont également jugées irrecevables, étant présentées dans un litige séparé non régularisé.

10 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500480

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... Imam, qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime que la requête est irrecevable car le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a exposé aucun moyen juridique démontrant l'illégalité de la décision attaquée. Cette ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes insuffisamment motivées et non régularisées.

10 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506733

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance du président de la première chambre, donne acte du désistement pur et simple de la société Aquitaine Médical Distribution. Ce désistement est constaté à la suite de l'absence de réponse de la société à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, notifiée par voie électronique via l'application Télérecours citoyen. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative relatives à la procédure de désistement et à la notification électronique.

10 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507042

Le Tribunal administratif de Rennes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en décharge de taxe d'habitation. Le juge relève que l'administration a dégrevé l'intégralité des droits contestés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.

10 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600317

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à l'État (représenté par la préfète de la Haute-Savoie) de loger la requérante. Le juge a constaté que Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté à ses besoins. Il a donc prononcé une injonction assortie d'une astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

10 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601213

**Sujet principal** : Demande d'injonction de logement d'urgence par un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (statuant par ordonnance en référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint à la préfète de la Haute-Savoie d'assurer le logement du demandeur avant le 30 avril 2026 et assortit cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le logement d'un demandeur prioritaire n'ayant pas reçu d'offre adaptée.

10 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506687

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus de remise gracieuse d'une somme par la caisse d'allocations familiales du Loiret. Le tribunal a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision contestée malgré une demande de régularisation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

10 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408909

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement d'office du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant à contester le montant d'une indemnité allouée par la commission nationale des harkis. Le requérant, ayant été invité à confirmer le maintien de ses conclusions par voie électronique sans répondre dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction a donc ordonné la clôture de l'instance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 611-8-6 du même code.

10 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512578

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'injonction à la préfète du Rhône pour attribuer un logement. Le tribunal constate le désistement d'instance du requérant, M. B..., celui-ci n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invité à le faire. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

10 mars 2026