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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503422

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados avait légalement apprécié, sur la base des relevés de notes, que les études du requérant n'étaient ni réelles ni sérieuses, ce qui justifiait le refus de renouvellement au regard des conditions cumulatives de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres décisions (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination) ont été jugées légales en conséquence, et la demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : MITATA

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503548

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement de Mme B..., une ressortissante géorgienne. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté (près de vingt ans), de la stabilité et de l'insertion de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à Mme B... un titre de séjour mention "vie privée et familiale", considérant que le refus initial portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503972

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant l'éloignement et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a annulé l'arrêté du 23 octobre 2025 du préfet du Calvados, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et méconnaissait l'examen complet de la situation personnelle et familiale de la requérante, au regard notamment des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été annulées en conséquence de cette illégalité.

Avocat : SCHLOSSER

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504194

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et une interdiction de retour d'un ressortissant bangladais. La juridiction estime que l'arrêté est légal, notamment car son signataire était compétent, sa motivation est suffisante, et il ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : KWEMO

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600477

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Ghisonaccia. Le préfet de la Haute-Corse soutenait que l'autorisation méconnaissait les règles d'urbanisme, notamment les dispositions du code de l'urbanisme et du PADDUC. Le tribunal a jugé que le recours du préfet, fondé sur l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, n'était pas recevable car il était tardif, l'article L. 600-12-2 du code de l'urbanisme ne prorogeant plus le délai de recours contentieux par un recours gracieux.

Avocat : MERIDJEN

1 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600478

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Corbara. Le préfet de la Haute-Corse soutenait que l'arrêté méconnaissait plusieurs règles d'urbanisme, notamment celles du code de l'urbanisme (articles L. 121-8, L. 121-13 et R. 111-2) et du plan local d'urbanisme, concernant la constructibilité en espace non urbanisé, la protection du littoral et les caractéristiques de la voirie. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, justifiant sa suspension en application de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

1 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302823

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé le compte-rendu de l'entretien professionnel 2022 d'une attachée d'administration de l'État. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'agent n'avait pas été convoquée à un entretien et qu'aucune tentative d'échange adaptée à son congé maladie n'avait été démontrée par l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, qui imposent la tenue effective d'un entretien annuel.

1 avril 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601053

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le juge a estimé que l'OFII, en se fondant uniquement sur la tardiveté de la demande, avait méconnu l'obligation légale d'appréciation individualisée de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité, imposée par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été prononcée pour le requérant.

Avocat : JOLET INGRID

1 avril 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600935

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus, motivé par l'incomplétude du dossier (absence d'ordonnance de protection), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La condition d'urgence n'a donc pas à être examinée, et la requête est jugée irrecevable.

Avocat : BRUNA-ROSSO

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600996

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le préfet a délivré un titre de séjour provisoire avant l'ordonnance, privant la demande principale d'objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur cette injonction. La demande d'aide juridictionnelle est quant à elle rejetée, car elle excède l'office du juge des référés, limité aux mesures provisoires par l'article L. 511-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601141

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet du Gard de délivrer un récépissé autorisant le travail pendant l'instruction d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait déjà délivré ce récépissé avant le jugement, privant ainsi la demande principale de son objet. En conséquence, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fond mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601175

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'injonction au préfet du Gard de lui délivrer un document provisoire de séjour. La juridiction constate que le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, privant ainsi la demande de son objet. En application des articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête.

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601253

Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, car le préfet a délivré le récépissé demandé avant le jugement, privant la requête de son objet. Textes appliqués : Articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601271

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur une demande d'injonction adressée au préfet de Vaucluse. Le litige, portant sur la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour, est devenu sans objet car l'administration a délivré une carte de séjour temporaire à la requérante avant le jugement. Le juge a également rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant qu'il n'y avait pas lieu de la mettre à la charge de l'État dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601314

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de la demande. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en cas d'urgence).

1 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602211

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé ou à statuer rapidement sur une demande de carte de séjour. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, une décision implicite de rejet étant née en application des articles R.* 432-1 et R.* 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le requérant est invité à se tourner, le cas échéant, vers une procédure de suspension de cette décision implicite sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305758

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'agent public visant à annuler la décision de son EHPAD refusant la prise en charge de ses arrêts maladie au titre d'une maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas produit le certificat médical initial conforme aux exigences du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, rendant sa demande irrecevable. Il a également considéré que la maladie invoquée n'était pas inscrite au tableau des maladies professionnelles du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant guinéen et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'insertion sociale et professionnelle du requérant, qui justifiait la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et a accordé une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : HUGON

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501622

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Diawara visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le retrait de son attestation de demande d'asile et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) étaient légaux, notamment après le rejet définitif de sa demande par la CNDA. Les moyens soulevés, concernant la compétence de l'auteur de l'acte, le droit d'être entendu, l'examen de sa situation personnelle et le respect des conventions internationales, ont été écartés.

Avocat : ESTEVENY

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503868

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé les décisions implicites de rejet de demande de titre de séjour opposées à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le refus du préfet de la Gironde portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et de la stabilité de ses attaches familiales en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressé un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CESSO

1 avril 2026• 2ème Chambre