Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602687
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation du requérant, privé de travail suite au refus de renouvellement, ne justifiait pas une intervention dans le délai très bref du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). En revanche, le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Avocat : ELSAESSER
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511688
Le Tribunal Administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu à statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'un titre de voyage pour bénéficiaire de protection internationale. La juridiction relève que l'administration a accordé le titre demandé après l'introduction de la requête, ce qui a privé le litige de son objet. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604286
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour quatre mois. Le juge estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de procédure contradictoire et disproportion) ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives à la suspension du permis de conduire.
Avocat : MENIRI
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604374
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge estime que le recours au fond formé par le requérant contre ces mesures fait obstacle à son éloignement effectif, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande en suspension est jugée irrecevable, car dépourvue d'objet, et est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604531
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions préfectorales refusant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée sur le territoire et travaillant sans autorisation, ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et le rejet sans instruction d'une requête mal fondée.
Avocat : CADOUX
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526358
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le logement de la requérante avant le 1er juin 2026. Le juge a constaté que Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526360
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'inexécution par l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO). La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526361
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation, avant le 1er juin 2026. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui consacre une obligation de résultat pour l'État en matière de droit au logement opposable (DALO). L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, versée à un fonds national, tandis que la demande de frais du litige est rejetée.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526494
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger Mme B... avant le 1er juin 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Avocat : LUBAKI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526683
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'une requérante reconnue prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'inexécution par l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO). La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526700
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger la requérante avant le 1er juin 2026, sous astreinte. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO), la requérante ayant été reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation sans qu'aucune offre adaptée ne lui soit faite. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Conseil d'État — N° 513243
Conseil d'État — N° 512287
Avocat : SELAS PLOUTON
Conseil d'État — N° 508059
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Conseil d'État — N° 498085
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Conseil d'État — N° 501403
Conseil d'État — N° 509344
Conseil d'État — N° 512980
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Conseil d'État — N° 512547
Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE
Conseil d'État — N° 512398
Avocat : TOKPO CLETUS