Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA67OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602687

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation du requérant, privé de travail suite au refus de renouvellement, ne justifiait pas une intervention dans le délai très bref du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). En revanche, le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ELSAESSER

1 avril 2026
TA69OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511688

Le Tribunal Administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu à statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'un titre de voyage pour bénéficiaire de protection internationale. La juridiction relève que l'administration a accordé le titre demandé après l'introduction de la requête, ce qui a privé le litige de son objet. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

1 avril 2026
TA69OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604286

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour quatre mois. Le juge estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de procédure contradictoire et disproportion) ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives à la suspension du permis de conduire.

Avocat : MENIRI

1 avril 2026
TA69OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604374

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge estime que le recours au fond formé par le requérant contre ces mesures fait obstacle à son éloignement effectif, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande en suspension est jugée irrecevable, car dépourvue d'objet, et est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA69OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604531

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions préfectorales refusant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée sur le territoire et travaillant sans autorisation, ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et le rejet sans instruction d'une requête mal fondée.

Avocat : CADOUX

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526358

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le logement de la requérante avant le 1er juin 2026. Le juge a constaté que Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526360

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'inexécution par l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO). La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard.

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526361

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation, avant le 1er juin 2026. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui consacre une obligation de résultat pour l'État en matière de droit au logement opposable (DALO). L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, versée à un fonds national, tandis que la demande de frais du litige est rejetée.

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526494

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger Mme B... avant le 1er juin 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : LUBAKI

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526683

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'une requérante reconnue prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'inexécution par l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO). La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard.

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526700

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger la requérante avant le 1er juin 2026, sous astreinte. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO), la requérante ayant été reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation sans qu'aucune offre adaptée ne lui soit faite. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

1 avril 2026
CEOrdonnanceExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513243

31 mars 20265ème chambre
CEOrdonnanceExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512287

Avocat : SELAS PLOUTON

31 mars 20265ème chambre
CEOrdonnancePlein contentieux

Conseil d'État — N° 508059

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

31 mars 20269ème chambre
CEOrdonnanceExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498085

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

31 mars 20269ème chambre
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 501403

31 mars 20269ème chambre
CEOrdonnanceExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509344

31 mars 20269ème chambre
CEOrdonnanceExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512980

Avocat : SARL GURY & MAITRE

31 mars 20265ème chambre
CEOrdonnanceExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512547

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

31 mars 20265ème chambre
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 512398

Avocat : TOKPO CLETUS

31 mars 20265ème chambre