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Jurisprudence administrative

370 044 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

370 044

Décisions totales

384 929

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603492

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un ancien étudiant occupant sans titre un logement du CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public d'un logement nécessaire pour répondre à la demande étudiante. La demande du CROUS a été jugée sérieuse, l'occupant n'ayant pas renouvelé son contrat et étant resté dans les lieux après une mise en demeure.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603504

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une ancienne étudiante occupant sans titre un logement CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans astreinte.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603508

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondées sur l'obstacle à l'affectation domaniale et le nombre important d'étudiants en attente de logement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant une telle injonction en l'absence de contestation sérieuse.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603515

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a fait droit à la demande du CROUS en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant l'absence de contestation sérieuse et l'urgence caractérisée par un déficit de logements pour les étudiants. La mesure a été jugée nécessaire pour assurer le bon fonctionnement du service public.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604717

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 6 janvier 2025, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment l'absence de communication de l'OQTF et l'erreur de droit, ont également été écartés.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604720

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient suffisamment motivés et que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de titre de séjour, l'entrée irrégulière et le risque de fuite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DRISSI BOUACIDA

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501721

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant sur trois requêtes en excès de pouvoir, a rejeté les demandes d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de deux arrêtés d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme, notamment son article 8, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également rejeté les demandes subsidiaires et les conclusions en indemnité.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502081

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Calvados, considérant que le refus de renouvellement et les mesures d'éloignement constituaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a également jugé que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : WAHAB

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502440

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet du Calvados. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à la suffisance de sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a également jugé que l'examen de la situation personnelle du requérant avait été sérieux et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.

Avocat : WAHAB

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503549

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E... D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et l'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente du séjour et de l'insertion du requérant en France.

Avocat : ABDOU-SALEYE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600460

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire formulée par le préfet. Le préfet contestait l'arrêté du maire de Lecci au motif qu'il méconnaîtrait une obligation de résidence principale prévue par le PLU. Le juge a estimé que le moyen soulevé n'était pas, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, conformément aux conditions de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L'Etat a été condamné à verser une somme au bénéficiaire du permis au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : POLETTI

2 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600464

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté municipal accordant une déclaration préalable de division pour construire. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le préfet, concernant la localisation du terrain dans une trame verte inconstructible du PLU, créait un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, en lien avec les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'opposabilité des règles du PLU.

2 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600471

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-suspension, a fait droit à la demande du préfet de Corse-du-Sud. Le juge a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal du 15 septembre 2025 délivrant un permis de construire, estimant que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme créaient un doute sérieux sur sa légalité. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

2 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600537

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (interdiction de retour, obligation de quitter le territoire, assignation à résidence). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l'atteinte aux droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GABES

2 avril 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600551

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A... comme irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'un recours gracieux contre une assignation à résidence, car le juge administratif ne peut statuer à la place de l'autorité administrative sur une telle demande. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 411-1, qui définit les conditions de saisine par requête contentieuse.

2 avril 2026• Réconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501926

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de Saône-et-Loire rejetant la demande de regroupement familial de M. A... au profit de son épouse. La juridiction a jugé que l'administration, en se fondant uniquement sur l'entrée et le séjour irréguliers antérieurs du requérant, avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, sans procéder à l'examen particulier de sa situation actuelle et familiale exigé par les articles L. 434-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé que le préfet n'avait pas correctement apprécié la situation au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme relatif au droit au respect de la vie familiale.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

2 avril 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502846

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté le recours de M. A... contre le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que les éléments médicaux produits, bien qu'établissant un handicap avec une lenteur de marche, ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères légaux stricts. Ces critères, définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, exigent notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine pour les déplacements extérieurs.

2 avril 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502864

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du président du conseil départemental de la Côte-d’Or refusant la délivrance d'une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, caractérisé par une pathologie anxieuse sévère nécessitant un accompagnement systématique, répondait aux critères légaux pour l'attribution de cette mention. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'une perte d'autonomie dans le déplacement.

2 avril 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503963

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'était pas applicable à la procédure d'éloignement, celle-ci relevant des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant ces mesures.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

2 avril 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503975

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que, compte tenu de l'urgence liée au danger grave et immédiat, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 211-5 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

2 avril 2026• CH 1 JU