Jurisprudence administrative
96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 978
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600561
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Il a désigné un expert pour constater l'état d'un immeuble riverain avant le début des travaux d'extension du tramway, afin de prévenir tout futur litige sur d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner une telle mesure d'expertise préventive.
Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600562
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état actuel d'un immeuble riverain du futur tracé du tramway, avant le démarrage des travaux. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, permettant une expertise préventive pour des faits susceptibles de donner lieu à un litige.
Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600563
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. L'objet principal était de faire constater l'état d'un immeuble riverain avant le début de travaux d'extension du tramway, afin de prévenir tout futur litige concernant d'éventuels dommages. La décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un contentieux.
Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600564
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. Cette mesure, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, vise à constater préalablement l'état d'un immeuble riverain susceptible d'être affecté par les travaux d'extension du tramway. L'expert devra établir un constat de l'état des lieux avant le démarrage des travaux prévus à partir d'avril 2026.
Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600964
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Charny Orée de Puisaye. Il a ordonné la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble privé dans le cadre d'une procédure de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, permettant une telle expertise en cas de risque pour la sécurité.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600372
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un avis défavorable à l'exploitation d'un poste d'enregistrement de jeux (FDJ/PMU). Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, malgré ses allégations sur la rentabilité de son commerce. La décision s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le cadre réglementaire des jeux défini par le code de la sécurité intérieure.
Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303365
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'indemnisation contre la régie du port d'Arcachon, suite à l'application contestée d'un tarif portuaire. Le requérant s'étant désisté de sa requête, la juridiction a acté ce désistement. Elle a mis à la charge du requérant une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par l'administration, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404394
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes d'un fonctionnaire pénitentiaire contestant des décisions relatives à la prise en charge de son arrêt de travail et à sa rémunération suite à un accident de service, ainsi que sa demande en responsabilité. La juridiction a jugé que les décisions administratives fixant la date de consolidation de ses blessures et le régime indemnitaire afférent n'étaient pas entachées d'illégalité, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions statutaires de la fonction publique, notamment la loi n°84-16 du 11 janvier 1984, et sur le code de justice administrative.
Avocat : PELGRIN
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600447
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de l'association Collectif anti-nuisances environnement, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge estime que la demande, qui vise à faire cesser des émanations de méthane, ne présente pas le caractère d'urgence requis, notamment au regard des mesures de police spéciale déjà prises par le préfet à l'encontre de l'exploitant industriel concerné. La juridiction applique les dispositions des articles L. 511-1 et L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans qu'il y ait lieu de statuer au fond.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603011
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre le préfet à délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa requête de manière pure et simple, le juge des référés a donné acte de ce désistement. En conséquence, la procédure a été éteinte sans examen du fond de la demande.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308953
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un retraité militaire contestant la suspension de sa pension et un titre de perception pour trop-perçu. Le tribunal juge irrecevable le recours contre le titre de perception, faute de recours administratif préalable dans le délai légal. Il rejette également le fond, estimant que la suspension de pension était légale au regard des règles de cumul d'activité prévues par le code des pensions civiles et militaires de retraite.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601869
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, constate le désistement du requérant suite à la production d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. Par conséquent, le juge donne acte de ce désistement et déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de liquidation provisoire de l'astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions de justice.
Avocat : CABARET
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600839
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Lourdes de désigner un expert. Le juge a estimé que l'immeuble et son mur de soutènement, affectés par un éboulement, présentaient un danger pour la sécurité publique justifiant une expertise en urgence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, permettant une telle désignation préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304802
**Sujet principal** : Recours en plein contentieux d'une société délégataire contre la délibération fixant l'indemnité de résiliation de son contrat de délégation de service public (DSP) et demandant réparation de son préjudice. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société XpFibre 2 Sarres. Il a jugé que la délibération du syndicat mixte Moselle Fibre, limitant l'indemnisation à la valeur nette comptable des biens de retour, était conforme au contrat de DSP. Les demandes indemnitaires pour manque à gagner ont été écartées, la société n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice certain et direct imputable à la résiliation. **Textes appliqués** : Les stipulations du contrat de délégation de service public (notamment l'article 1.4.9.7) et les principes généraux du droit administratif contractuel relatifs à la réparation du préjudice résultant d'une rupture pour motif d'intérêt général.
Avocat : FELDMAN
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409023
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation d'une patiente contre le CHU de Saint-Etienne pour préjudice lié à une abdominoplastie. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une faute médicale, l'apparition d'un hématome post-opératoire et l'insatisfaction esthétique ne caractérisant pas, à eux seuls, un manquement aux obligations professionnelles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité médicale à l'existence d'une faute.
Avocat : REBAUD
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305764
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Gas Paris concernant des rappels de TVA et pénalités pour la période 2016-2019. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification et de notification de la proposition de rectification par l'administration fiscale était régulière, notamment au regard des articles L. 49 et L. 57 du Livre des Procédures Fiscales. Il a également considéré que les conclusions de la requête étaient partiellement devenues sans objet suite à un dégrèvement partiel accordé par l'administration en 2024.
Avocat : CABINET BBLM (SCP)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313354
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... B... visant à annuler les délibérations du SIAAP fixant les taux de la redevance interdépartementale d'assainissement pour 2023 et 2024. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 3451-2 du code général des collectivités territoriales et l'absence de consultation de la commission des services publics locaux, n'étaient pas fondés. Elle a également rejeté la demande d'injonction à négocier de nouvelles conventions et a condamné le requérant à verser une somme au SIAAP au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : LANDOT & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400298
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. A... contestant des rappels de TVA et des rehaussements d'impôt sur le revenu. Le juge a estimé que la procédure de contrôle fiscal n'était pas irrégulière, notamment en ce qui concerne les demandes de renseignements formulées par l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales, en particulier les articles L. 10 et L. 11, qui encadrent le pouvoir de contrôle de l'administration.
Avocat : YONAN-MERCADIER
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408592
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'annulation du rejet implicite, par la commission de médiation de l'Essonne, d'un recours amiable visant à obtenir la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement (article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation). Le tribunal a constaté le désistement pur et simple du requérant. En conséquence, il a donné acte de ce désistement et mis fin à l'instance.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408700
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rejet de son recours amiable en matière d'hébergement. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions, car elles visaient une décision implicite de rejet alors que la commission de médiation avait pris une décision expresse déclarant son recours sans objet, au motif qu'il était déjà hébergé. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, ont été écartés, la décision étant considérée comme suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : KWEMO