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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 712

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602484

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. E... visant à annuler une interdiction de retour de deux ans prononcée par le préfet du Haut-Rhin. La juridiction estime que la décision, fondée sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légalement adoptée par l'autorité compétente et suffisamment motivée. Elle considère que le préfet a correctement justifié sa décision en tenant compte de l'absence d'exécution de l'obligation de quitter le territoire, du manque d'attaches familiales en France et d'une menace à l'ordre public.

Avocat : HEBRARD

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512877

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions de clôture de demande de titre de séjour, valant refus, notifiées via la plateforme ANEF. Le sujet principal concerne la légalité de ces refus opposés à des parents d'enfants réfugiés, fondés sur l'absence de production d'un acte d'état civil émis par l'OFPRA. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, considérant qu'elles procédaient d'une erreur de droit en exigeant une pièce non requise par les dispositions applicables, notamment l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes de titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LULÉ

1 avril 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603522

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné une requête concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, la préfète ayant accordé la carte de séjour en cours d'instance. La requérante a été provisoirement admise à l'aide juridictionnelle, mais sa demande de condamnation de l'État aux frais a été rejetée.

Avocat : TRONQUET

1 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604273

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), son éloignement et son interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

1 avril 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216524

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Primopierre visant à obtenir une décharge partielle de la taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage pour les années 2019 à 2022. La juridiction a jugé que les locaux occupés par les sociétés Réservoir Prod et SIPA Press ne remplissaient pas les conditions légales pour bénéficier des exonérations prévues par l'article 231 ter du code général des impôts. Elle a également déclaré irrecevables les conclusions demandant le versement d'intérêts moratoires, faute de litige né et actuel avec le comptable public.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326912

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une enseignante vacataire de musique, qui demandait réparation à la Ville de Paris pour son maintien prolongé sous ce statut. La juridiction a jugé que le recours répété à un vacataire pour un enseignement spécialisé à temps très partiel répondait à un besoin ponctuel et non permanent, ne constituant pas une faute de l'administration. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 15 février 1988 relatifs aux agents non titulaires.

Avocat : SILVESTRE

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407305

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL The Kat, qui contestait des rappels de taxe sur les salaires et des pénalités pour les années 2019 à 2021. Le tribunal a jugé que trois salariés (une responsable comptable et deux contrôleurs de gestion) étaient concurremment affectés aux deux secteurs d'activité de la société, justifiant le calcul de la taxe par l'administration. La décision s'appuie sur une application correcte de l'article 231 du code général des impôts concernant la détermination de l'assiette de la taxe sur les salaires.

Avocat : CABINET ARTHEMIS CONSEIL (SELARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410134

Sujet principal : Recours d'un ressortissant malien contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé par le préfet de police de Paris. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 3e Chambre). Solution retenue : Le tribunal annule la décision implicite de refus de délivrer un récépissé, car elle méconnaît l'article R. 431-12 du CESEDA. Concernant le refus implicite du titre de séjour, le tribunal constate son existence (silence gardé pendant 4 mois) et devra statuer sur sa légalité, notamment au regard de l'obligation de motivation (article L. 211-2 du CRPA). Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-12, R. 432-1, R. 432-2) et Code des relations entre le public et l'administration (article L. 211-2).

Avocat : SANGUE

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411388

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de la société RNPO, qui réclamait 2 435 000 euros à l'État pour préjudice lié à un redressement fiscal ultérieurement annulé. Le tribunal a jugé que la créance était prescrite, car la demande en indemnisation, formée en 2024, était intervenue après l'expiration du délai de prescription quadriennale prévu par la loi du 31 décembre 1968. Ce nouveau délai avait commencé à courir le 1er janvier 2019, suite à la décision juridictionnelle définitive de 2018, et n'avait pas été interrompu par la demande actuelle.

Avocat : LEON AGUIRRE

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411710

**Sujet principal** : La société Cashtex, en liquidation, conteste devant le juge administratif un redressement fiscal de l'impôt sur les sociétés pour l'année 2016, portant sur un passif considéré comme injustifié. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 3e Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que le redressement est justifié, car les sommes en litige, inscrites à tort au passif, ne constituaient pas des dettes mais des recettes (distributions de bénéfices) ou des avances non justifiées, et que leur réintégration dans le résultat imposable de 2016 ne constitue pas une double imposition. **Textes appliqués** : L'article 38 du code général des impôts, définissant le bénéfice net imposable, est le fondement principal de la décision.

Avocat : KRIEF

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416668

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme D... visant à annuler le refus d'autorisation d'instruction en famille pour ses deux filles. Le juge a estimé que l'administration avait correctement apprécié, au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, que la situation des enfants ne justifiait pas un tel projet éducatif. La décision ne méconnaît pas non plus l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417513

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant togolais, en raison de l'absence de communication des motifs de ce refus par la préfecture de police. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans des délais précis. Cette solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO-PARDO

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419768

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Il a jugé que ce refus, opposé à une ressortissante gabonaise vivant en concubinage stable avec un Français et justifiant d'une insertion professionnelle, méconnaissait son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour avec droit de travail dans les quinze jours.

Avocat : HAIK

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419788

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant égyptien. Le juge a retenu l'illégalité de la décision administrative en raison de l'absence de communication des motifs de rejet, malgré une demande de l'intéressé, méconnaissant ainsi les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint au préfet de police de Paris de réexaminer la demande et de prendre une décision expresse, sans prononcer d'injonction spécifique quant au type de titre à délivrer.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420538

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'affectation de sa fille au lycée Honoré de Balzac. Le tribunal a jugé que la décision du recteur, prise sur la base de l'arrêté académique du 29 mai 2024 et de l'application AFFELNET, respectait les règles légales, notamment les articles D. 211-11 et D. 331-38 du code de l'éducation. Il a estimé que le critère de proximité, invoqué par la requérante, était correctement apprécié par rapport au collège de secteur et non au domicile, et que l'affectation tenait également compte des résultats scolaires, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421436

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de parents d'élèves contre la décision de la directrice académique de Paris supprimant un poste d'enseignant et fermant une classe à l'école élémentaire Compans Brunet pour la rentrée 2024/2025. La juridiction a jugé que la consultation du conseil départemental de l'éducation nationale, prévue par l'article R. 235-11 du code de l'éducation, avait été régulièrement effectuée et que les requérants n'établissaient pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des règles de la carte scolaire.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423748

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant péruvien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est donc illégale sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PAPINOT

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425082

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant malien, en raison d'un défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de police de Paris de réexaminer la demande et de prendre une décision expresse dans un délai de trois mois, tout en ordonnant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425337

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au retrait d'un agrément fiscal. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée le 8 décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que l'administration pouvait procéder à cette rectification anticipée sur le fondement de l'article 1649 nonies A du code général des impôts. La décision applique également les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 199 undecies B du code général des impôts.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426863

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, rejette la demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2015. Le requérant contestait la régularité de la procédure de reprise, notamment la motivation d'une proposition de rectification liée au retrait d'un agrément fiscal. Le tribunal estime que la proposition de rectification du 13 décembre 2021 était régulière et a valablement interrompu le délai de reprise, et que le retrait ultérieur de l'agrément par le ministre, en application des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, justifie la rectification.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre