Jurisprudence administrative

90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 204

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306045

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en dégrèvement d'impôt sur le revenu. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte des désistements.

9 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600176

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir des mesures utiles contre un syndic de copropriété. Le juge a estimé que ce litige de droit privé ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une demande lorsque son incompétence est manifeste.

9 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600755

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui communiquer l'état d'avancement de son dossier de titre de séjour. Le juge constate que, la demande ayant été déposée depuis plus de quatre mois sans réponse, elle est réputée avoir fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision de rejet et ne peut être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

9 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601218

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée depuis plus de quatre mois, avait donné naissance à une décision implicite de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

9 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307507

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui contestait deux titres de perception. Cette décision fait suite à la régularisation intervenue par l'administration, qui a émis des titres d'annulation partielle après avoir reconnu que le garage, non réalisé, ne devait pas être taxé. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet du litige après un acte de l'administration satisfaisant les demandes du requérant.

9 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600946

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant des décisions d'inscription et de radiation sur une liste électorale. Le tribunal a jugé que ce litige, relevant des articles L. 18 à L. 20 du code électoral, était de la compétence exclusive du tribunal judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable pour incompétence, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600974

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... A... visant à contester la validité d'une liste électorale. Le juge a estimé que cette demande, qualifiée de protestation électorale, était prématurée. La décision s'appuie sur l'article L. 248 du code électoral, qui régit le contentieux des opérations électorales, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au rejet des requêtes irrecevables.

9 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601742

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande de suspension de la décision préfectorale attribuant le nuançage « divers droite » à sa liste électorale. En conséquence, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire, sans avoir à tenir d'audience publique. La procédure est close sur le fondement des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs au désistement en cours d'instance.

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520751

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la SASU Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement du centre hospitalier d'Alès-Cévennes. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond.

Avocat : GEDIN

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520929

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France, qui renonçait à sa demande de condamnation du centre hospitalier de Carpentras au paiement d'intérêts moratoires et de frais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : GEDIN

9 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511746

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête d'un agent contestant le rejet de sa candidature à un poste de technicien référent au sein de l'université de Lille. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation de la décision et l'absence de mention des voies de recours, sont inopérants ou insuffisamment étayés. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés.

9 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602309

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un candidat visant à contraindre la commune à mettre à disposition une salle pour une réunion publique avant les élections municipales. Le juge a estimé que le refus de la commune, fondé sur l'indisponibilité matérielle de la seule salle adaptée en raison de son calendrier d'occupation préexistant, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, qui subordonnent l'usage des locaux communaux aux nécessités de leur administration et au maintien de l'ordre public.

9 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600872

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi par la préfète de l’Essonne pour mettre fin à une astreinte pesant sur l’État pour défaut d’offre de logement à une personne reconnue prioritaire. Le juge a constaté qu’une offre effective de logement avait finalement été signée le 13 novembre 2025, répondant aux besoins de la requérante. Compte tenu du faible retard dans l’exécution, le tribunal a ordonné qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

9 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402477

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en formation de juge unique, constate que le préfet du Var a exécuté l'injonction de relogement de M. B... ordonnée par un jugement antérieur. Par conséquent, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

9 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402480

Le Tribunal administratif de Toulon statue sur l'exécution d'une injonction de relogement prononcée contre le préfet du Var. Constatant que la requérante a été relogée le 19 juillet 2024, soit avant l'échéance du 1er novembre 2024 fixée par le jugement initial, il ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

9 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501698

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, constate que le préfet du Var a exécuté le jugement du 29 avril 2025 en relogeant le requérant le 15 mai 2025. Par conséquent, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence pour le droit au logement.

9 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502602

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, constate que le préfet du Var a exécuté l'injonction de relogement de M. B... ordonnée par un jugement antérieur, en le relogeant le 26 mai 2025. Par conséquent, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence pour le droit au logement.

9 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502938

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en urgence, liquide définitivement l'astreinte prononcée contre l'État pour défaut de relogement d'une personne reconnue prioritaire. Il condamne l'État à verser 900 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant aux trois mois de retard dans l'exécution du jugement initial. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

9 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502940

Sujet principal : Liquidation définitive d'une astreinte prononcée pour défaut de relogement d'urgence. Juridiction : Tribunal administratif de Toulon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal liquide définitivement l'astreinte à hauteur de 300 euros pour les mois d'octobre à décembre 2025, condamnant l'État à verser cette somme au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, après déduction des versements déjà effectués. Textes appliqués : Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, issu de la loi du 29 décembre 2015, qui régit la procédure d'astreinte en matière de droit au logement et impose sa liquidation définitive par le juge une fois l'injonction exécutée.

Avocat : DE SOUSA

9 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504128

Le Tribunal administratif de Toulon statue sur l'exécution d'un jugement ayant ordonné le relogement d'une personne prioritaire. Constatant que le préfet du Var a procédé au relogement de l'intéressée avant l'échéance fixée, le tribunal décide qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence pour la garantie du droit au logement.

9 mars 2026