Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600221
Le Tribunal administratif de Versailles constate l'absence de lieu à statuer sur la demande de restitution d'un crédit de TVA. Le litige est devenu sans objet car l'administration fiscale a accordé la restitution demandée avant le jugement. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500248
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le tribunal a condamné l'État à indemniser Mme E... pour les troubles dans ses conditions d'existence, estimant que la non-exécution de l'ordonnance du 22 avril 2024 et de la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit au logement et les délais d'exécution.
Avocat : CHKIOUA
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500343
Le Tribunal Administratif de Nice a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une injonction de relogement. La requérante, déclarée prioritaire par la commission de médiation, invoquait des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour non-exécution de l'ordonnance du 22 avril 2024 et a octroyé une indemnisation, dont le montant n'est pas précisé dans l'extrait, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : CHKIOUA
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500167
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait sa taxe d’habitation pour 2021 et 2022. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai de deux mois suivant la notification de la décision rejetant sa réclamation préalable obligatoire. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative (délai de recours) et R. 222-1 du même code (pouvoir de rejet par ordonnance pour irrecevabilité manifeste).
Avocat : AGAEV
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405922
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de lui attribuer un logement. Le tribunal constate que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : GIBON
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405923
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de Mme B... visant à obtenir un logement social. Cette demande était devenue sans objet car la requérante avait signé un bail pour un logement adapté en décembre 2024. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : ZERROUKI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406075
Le Tribunal Administratif de Marseille a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de priorité de la commission de médiation. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État, et le rejet des moyens de défense fondés sur la rareté de l'offre.
Avocat : GIBON
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406077
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction de Mme B... visant à obtenir un logement social, celle-ci étant devenue sans objet après qu'elle a signé un bail adapté à ses besoins. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 100 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de procédure, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : ZERROUKI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406153
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de logement contre le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal constate que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai. La requête, enregistrée le 24 juin 2024, est intervenue après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administratif, qui court à compter de l'échéance du délai accordé au préfet pour faire une offre de logement.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406404
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat de proposer un logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant la priorité et l'urgence de la situation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : GUILLOT-PATRIQUE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406474
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Cette solution est motivée par le fait que le requérant a signé un bail pour un tel logement en juin 2025, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était allégué.
Avocat : CHENU
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406479
Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. C..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat de proposer un logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de priorité de la commission de médiation. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : GUARNIERI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406593
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... demandant l'attribution d'un logement adapté. La juridiction relève que la requête est devenue sans objet, Mme B... ayant signé un bail pour un tel logement en février 2025, entraînant la radiation de sa demande. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604047
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de débloquer son compte ANEF et déposer une demande de duplicata de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation, liée à une impossibilité d'accéder à son chantier depuis octobre 2025 faute de justificatif, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision a été rendue selon la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : LI
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300686
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. A... visant à être déchargé d'une amende de 1 500 € pour défaut de déclaration de comptes bancaires à l'étranger (article 1736 IV-2 du CGI) au titre de 2014, et à annuler le refus implicite de remise gracieuse. Le tribunal a jugé que la procédure d'établissement de l'amende était régulière, notamment après son dégrèvement technique et sa remise en recouvrement par le service territorialement compétent, et que le droit de reprise de l'administration n'était pas prescrit. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301094
La SARL Le Saint Erasme contestait devant le Tribunal Administratif de Bastia le refus partiel de l'administration fiscale de lui accorder un crédit d'impôt pour investissements en Corse. Le tribunal a rejeté sa demande de remboursement supplémentaire, considérant que les investissements litigieux (notamment des aménagements extérieurs et des biens mobiliers) n'entraient pas dans le champ d'application du dispositif prévu par l'article 244 quater E du code général des impôts. La juridiction a jugé que ces dépenses ne pouvaient être assimilées à des investissements initiaux éligibles au crédit d'impôt.
Avocat : CABINET D'AVOCATS DELVIGNE MATTHEW
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600990
**Sujet principal** : Demande d'urgence pour la mise en place d'une prise en charge adaptée en établissement spécialisé pour un enfant en situation de handicap lourd. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que les éléments produits ne permettent pas d'établir qu'une autorité publique a porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet d'une demande ne présentant pas le caractère d'urgence requis) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502841
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de l'OPAC de Saône-et-Loire. Ce désistement est prononcé car le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions suite au dégrèvement accordé par l'administration, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.
Avocat : SELARL ACC
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600070
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la demande de décharge ou de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2025. Le juge a estimé que les arguments des requérants, fondés sur le montant élevé de la taxe, leurs charges personnelles et un désaccord avec les acquéreurs du bien sur le partage de la charge fiscale, étaient inopérants. La décision s'appuie sur les articles 1400, 1415 et 1383 du code général des impôts, qui établissent que la taxe est due par le propriétaire au 1er janvier et que les conventions privées sont inopposables à l'administration.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501213
Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement de la société Cleanis, réputée s'être désistée de sa requête en annulation et en injonction contre le centre hospitalier d'Agen-Nérac. Ce désistement est constaté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure. Le tribunal rejette par ailleurs les conclusions du centre hospitalier aux fins de condamnation de la société à des frais.
Avocat : AARPI PALMIER ET ASSOCIES