Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517470

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... contestant le rejet de sa demande de remise grâcieuse d'un indu de RSA. La juridiction constate que le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, rendant sa requête manifestement irrecevable. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

20 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517675

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler deux avis de mise en recouvrement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas produit la copie de la décision administrative attaquée ou de sa réclamation préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Le rejet est intervenu en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : GENET-SAINTE ROSE FLORENCE

20 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401697

Sujet principal : Demande de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Rejet de la requête, la situation financière de la requérante ne justifie pas une remise de dette au titre de la précarité. Textes appliqués : Articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, et L. 553-2 du code de la sécurité sociale (régime de récupération et de remise des indus).

20 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401699

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la Carte Mobilité Inclusion (CMI) avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son état de santé nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour tous ses déplacements extérieurs, condition posée par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision applique donc les critères stricts d'attribution de cette prestation.

20 mars 2026• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533592

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B. visant à obtenir la communication de documents administratifs le concernant. La juridiction estime la demande irrecevable, car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration et est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505630

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise sur l'origine des inondations récurrentes d'une parcelle, liées au dysfonctionnement d'un puisard dont l'entretien incombe à la métropole Rouen Normandie. La juridiction a fait droit à la demande du propriétaire en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile pour un futur litige au fond. En revanche, elle a rejeté la demande de mise à charge des frais d'expertise à la métropole, relevant que cette décision relève du président de la juridiction après l'accomplissement de la mesure.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608358

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une proposition de rectification fiscale. Le juge estime que la contestation, qui porte sur l'assiette et le calcul de l'impôt, relève de la compétence exclusive du juge de l'impôt et non du juge administratif des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 521-1 du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608641

La requête de Mme B... A... demandant une indemnité à l'Assistance publique – hôpitaux de Paris est jugée **irrecevable** par le **Tribunal administratif de Paris**. La juridiction estime que la demande est **prématurée**, car aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'est intervenue sur sa réclamation préalable, condition exigée par **l'article R. 421-1 du code de justice administrative**. En conséquence, le tribunal rejette la requête en application de **l'article R. 222-1** du même code, relatif aux requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : JEAN

20 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601417

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'injonction au préfet de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a ainsi mis fin à l'instance sans examiner le fond de la requête initialement formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La procédure est close par cette ordonnance.

20 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601468

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive sur l'état des immeubles voisins d'un chantier de travaux publics. Cette décision, prise à la demande d'un office public de l'habitat, s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le juge a désigné un expert chargé de constater l'état des lieux avant travaux et d'évaluer les risques potentiels de dommages.

20 mars 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509592

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la société MECOBAT contre la commune de Choisy-le-Roi au titre d'un marché résilié. Le juge a estimé que la créance relative à la mission APS n'était pas établie et que l'appréciation de la créance pour la mission APD relevait du juge du contrat, non du référé. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524884

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un chauffeur VTC visant à suspendre la décision préfectorale lui retirant sa carte professionnelle. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la suspension et l'injonction de restitution ont été refusées.

Avocat : GIBERT JORDAN

20 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525024

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, un ressortissant guinéen, n'a pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

20 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605984

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la protestation électorale visant à annuler le premier tour des élections municipales de Sceaux. Le juge a estimé qu'une telle protestation, qui ne concluait ni à l'annulation de l'élection d'un candidat ni à la proclamation d'un élu, était sans objet puisque le premier tour n'avait abouti à aucune proclamation. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives au rejet des requêtes manifestement irrecevables. Le requérant conserve la possibilité d'invoquer les irrégularités alléguées dans le cadre d'un éventuel recours contre les résultats du second tour.

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604525

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de Mme B... visant à obtenir l'injonction de délivrance d'un document provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car une décision implicite de rejet sur sa demande de renouvellement est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Cette décision implicite subsiste malgré la délivrance ultérieure d'attestations de prolongation d'instruction.

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604299

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette les demandes de deux requérants visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de leur demande de titre de séjour. Le juge constate que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, une décision implicite de rejet de leur demande est née au terme du délai de quatre mois suivant le dépôt, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Les requêtes sont donc jugées mal fondées et rejetées en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602754

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre à la commune de Lens de lui communiquer des documents administratifs relatifs à la sécurité d'un établissement. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de la mesure, notamment en ne produisant pas la preuve de sa demande préalable à la commune et en ne justifiant pas du caractère indispensable à très bref délai des documents pour un litige en cours. La requête a donc été jugée irrecevable pour défaut de condition d'urgence.

20 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602757

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'une étudiante sénégalaise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration sur sa demande depuis plus de six mois valait décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requérante disposait d'une voie de recours contentieux ordinaire contre cette décision implicite, ce qui excluait le recours à la procédure d'urgence.

Avocat : TCHOULI

20 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602882

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la protestation de Mme B... visant à annuler les opérations électorales du premier tour des élections municipales de Courcelles-lès-Lens. La juridiction estime la requête irrecevable car elle est privée d'objet, ce premier tour n'ayant permis d'élire aucun candidat et la requérante ne concluant pas à la proclamation d'un candidat. La décision s'appuie sur l'article L. 248 du code électoral et applique l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

20 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301986

**Sujet principal** : Recours d'un praticien hospitalier contractuel contre le centre hospitalier de Guingamp, demandant réparation pour un licenciement illégal ou pour son maintien dans ses fonctions au-delà du délai légal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du praticien. Il juge que la cessation de son contrat, liée à la fin de son activité libérale parallèle et à son refus de conclure un nouveau contrat, ne constitue ni un licenciement illégal ni un maintien illicite dans les fonctions. Par conséquent, le centre hospitalier n'engage pas sa responsabilité. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de la santé publique relatives aux praticiens hospitaliers contractuels, notamment les articles R. 6152-401 et R. 6152-402 (dans leurs versions alors en vigueur), sont déterminantes pour qualifier la nature et la rupture du contrat.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

20 mars 2026• 4ème Chambre