Jurisprudence administrative

581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 862

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403303

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les liens personnels et familiaux du requérant en France ne justifiaient pas la délivrance d'un titre. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OUEDRAOGO

1 avril 20267ème chambre
CAA69Décisionplein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01951

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

1 avril 20262ème chambre - formation à 3
CAA59Décisionplein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02032

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

1 avril 20262e chambre - formation à 3
CAA59Décisionexcès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01687

Avocat : ARHEIX

1 avril 20262e chambre - formation à 3
CAA59Décisionexcès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01520

Avocat : MAUD MARIAN

1 avril 20262e chambre - formation à 3
CAA59Décisionplein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00911

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

1 avril 20262e chambre - formation à 3
CAA59Décisionplein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00447

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

1 avril 20262e chambre - formation à 3
CAA78Décisionplein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01158

Avocat : SELARL AUDICIT

1 avril 2026Formation à 2 chambres
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411296

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant portugais, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris pour menace à l'ordre public. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent, car il n'apportait pas la preuve d'une activité professionnelle ininterrompue sur cinq ans, condition prévue par les articles L. 233-1 et L. 234-1 du CESEDA. Par conséquent, l'autorité administrative pouvait légalement prendre cette mesure d'éloignement en application de l'article L. 251-1 du même code, au regard de la gravité des faits de violences conjugales reprochés.

1 avril 20263ème chambre
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410592

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'expulsion du 2 juillet 2024. Le tribunal a jugé que la commission d'expulsion de Pontoise et le préfet du Val-d'Oise étaient territorialement compétents, car l'intéressé n'avait pas signalé son changement de résidence à l'administration comme l'y oblige l'article R. 431-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de l'arrêté et au respect de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

1 avril 20263ème chambre
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413336

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à une ressortissante pakistanaise. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée dans les délais, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALAH

1 avril 20263ème chambre
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413850

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 avril 20263ème chambre
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413797

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le requérant ne justifiait ni d'un titre de séjour régulier, ni d'une présence légale de plus de dix ans, ni de liens familiaux stables en France suffisants pour rendre la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : DAHHAN

1 avril 20263ème chambre
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511431

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de la Géorgie comme pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet du Val-de-Marne avait suffisamment motivé sa décision, notamment en considérant l'absence de menace grave dans le pays de retour et le caractère tardif de la demande d'asile, et qu'il avait respecté les procédures légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 avril 20267ème chambre
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511397

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 obligeant M. D... à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-de-Marne avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la CEDH.

Avocat : SANGUE

1 avril 20267ème chambre
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508858

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de Fresnes visant à annuler un arrêté préfectoral prescrivant un diagnostic d'archéologie préventive pour un projet de gîte géothermique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux étant expiré. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 311-6, applicable aux litiges concernant les gîtes géothermiques et les prescriptions archéologiques.

1 avril 20267ème chambre
TA93DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509007

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant qu'elle n'avait pas été formée dans le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, malgré une demande d'aide juridictionnelle. La décision applique également les dispositions du décret du 28 décembre 2020 portant application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SIMON

1 avril 20268ème chambre
TA95DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605889

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la situation professionnelle stable du requérant et de l'absence de menace immédiate d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : ROCHA

1 avril 2026
TA95DécisionExécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605084

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre la décision préfectorale du 25 février 2026 lui retirant son passeport et sa carte nationale d'identité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations du requérant concernant son insertion sociale et professionnelle. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA95DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à enjoindre au préfet de délivrer une convocation pour un dépôt de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a cependant condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBINE A

1 avril 2026