LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305803

**Sujet principal** : Demande de remboursement du crédit d'impôt recherche (CIR) par une société pour des dépenses de conception de prototypes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les requêtes de la société Iadaptime. Il estime que les dépenses litigieuses, liées à la fabrication de prototypes pour des robots, ne constituent pas des opérations de "conception de prototypes" au sens fiscal du terme, mais relèvent d'une phase de développement industriel et de pré-série, non éligible au CIR. **Textes appliqués** : L'éligibilité est examinée au regard des articles 244 quater B du code général des impôts et 38 quater de l'annexe III au même code, qui définissent les dépenses de recherche ouvrant droit au crédit d'impôt.

Avocat : ROSSI

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303602

La société Sonor contestait devant le Tribunal Administratif de Nice sa qualité de redevable de la TVA à l'importation pour des ventes en ligne d'accessoires de maquillage provenant de Chine. Le tribunal a rejeté sa demande de décharge et de restitution, considérant que, conformément aux articles 256, 258, 291 et 293 A du code général des impôts, elle agissait en son nom propre pour le compte d'autrui et était donc réputée être l'importateur des marchandises. La charge de la preuve lui incombait, et elle n'a pas démontré que la taxe avait été indûment acquittée.

« Précédent124125126127128129130Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303930

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de l'association Camera di Commercio Italiana di Nizza, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2012-2015. La juridiction estime que l'association, dont l'activité principale n'est pas lucrative, n'a pas démontré tenir une comptabilité distincte pour son activité accessoire imposable, condition nécessaire pour bénéficier du droit à déduction de la TVA. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au champ d'application de la TVA, aux exonérations pour les organismes d'utilité générale et aux règles de déduction.

Avocat : SCP POMMIER-COHEN & ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305279

**Sujet principal** : Recours en décharge d'impositions supplémentaires et de pénalités fiscales au titre des années 2018 et 2019, contestant la régularité de la procédure et la qualification de revenus. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions des requérants. Il estime que la procédure de contrôle fiscal est régulière, l'adresse utilisée par l'administration ayant été validée par le contribuable, et que les sommes en litige sont constitutives de revenus imposables. La majoration de 40% pour manquement délibéré est également confirmée. **Textes appliqués** : Articles L. 69 et L. 48 du Livre des Procédures Fiscales (LPF), et article 1729 du Code Général des Impôts (CGI) concernant la procédure de taxation d'office et les majorations.

Avocat : ROSSI

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600228

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... A..., épouse D..., qui contestait la régularité de plusieurs mises en demeure de payer des impôts locaux et audiovisuels (taxe d'habitation et contribution à l'audiovisuel public) pour les années 2015 à 2019. Le tribunal a jugé que les irrégularités formelles alléguées dans les actes de recouvrement (notamment l'absence de mention d'un délai avant poursuites) n'étaient pas de nature à entraîner leur annulation. Il a également écarté le moyen tiré de la prescription quadriennale de l'action en recouvrement, prévue à l'article L.274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : GERVAL

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600451

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé avec autorisation de travail à une ressortissante algérienne ayant déposé une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondant sa décision sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

5 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600528

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un étudiant étranger. Le juge a estimé que l'administration, en ne délivrant pas ce document malgré un dossier complet, plaçait le requérant dans une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

5 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600913

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension du préfet des Alpes-Maritimes visant un arrêté municipal ordonnant des travaux d'urgence sur une route départementale. Le juge des référés a estimé que le moyen tiré de l'absence de base légale ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de l'acte, le maire pouvant invoquer ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 5° du CGCT) face à une carence du département dans l'exercice de sa police spéciale de la voirie. La décision applique les articles L. 2131-6 du CGCT et L. 554-1 du CJA.

Avocat : GRAVEREAUX

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302693

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en plein contentieux concernant l'imposition sur le revenu et les contributions sociales de M. A... B... pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de l'impôt sur le revenu avait déjà été accordé par l'administration, rendant cette partie du litige sans objet. Il a ensuite rejeté les autres demandes du requérant, notamment concernant la motivation de la proposition de rectification et le dégrèvement des contributions sociales pour 2018, en s'appuyant sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales. La demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BANCHETRI

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305988

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de décharge d'impôts et de contributions sociales présentée par M. et Mme A... pour les années 2018, 2019 et 2021. La juridiction a jugé que la proposition de rectification pour 2018 était intervenue dans le délai légal de reprise (article 60 de la loi de finances pour 2017) et que les associés d'une SCI sont imposables sur leur quote-part de bénéfices, même non perçus, conformément aux articles 8 et 12 du code général des impôts. Les moyens tirés de la prétendue incompétence du signataire de la décision de rejet et de l'absence de perception effective des revenus ont été écartés.

Avocat : ROCHETTE

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306021

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir la décharge de rappels de TVA pour la période 2019-2021. La juridiction a jugé que la requérante, dont l'activité de "centre de bien-être" était soumise à taxation d'office en l'absence de déclaration, n'avait pas rapporté la preuve du caractère exagéré de l'imposition, comme l'exigent les articles L. 193 et R. 193-1 du Livre des Procédures Fiscales. Le tribunal a également considéré que les conditions pour bénéficier de la franchise en base de TVA (article 293 B du Code Général des Impôts) n'étaient pas établies en l'espèce.

Avocat : LEVY-DRUON

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302704

La SARL Burger Queen conteste devant le Tribunal Administratif de Nice des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, amendes) suite à un contrôle. Le tribunal rejette sa requête, considérant notamment que la procédure de rectification contradictoire a été régulièrement suivie et que la demande de recours hiérarchique, formulée tardivement après la clôture de la procédure, n'était plus recevable. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, en particulier l'article L.10 et la charte du contribuable vérifié.

Avocat : GUEUNIER

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303779

**Sujet principal** : Contestation par une SARL de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés suite à une vérification fiscale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société IMODIM. Il estime que l'administration fiscale a correctement imposé la SARL, et non la société civile de personnes (SCP) dont elle était membre, pour les bénéfices de location meublée réalisés. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les articles du Code général des impôts (CGI) définissant le régime d'imposition des sociétés, notamment les articles 8, 206, 218 bis et 35 relatifs à l'imposition des bénéfices industriels et commerciaux, dont ceux de la location meublée.

Avocat : GARCIN-PEIFFERT

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304419

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SELARL Huertas, mandataire successoral, qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu de 2018 notifiés à la suite d'une vérification de comptabilité de la SNC Dripass. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification, régie par les articles L.47, L.53 et L.57 du Livre des Procédures Fiscales, était régulière et ne constituait pas un détournement de procédure pour rectifier l'imposition personnelle de l'associé décédé. Les moyens soulevés, notamment sur le principe du contradictoire et le délai de reprise, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SELAS STIFANI - FENOUD- BECHTOLD

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305105

**Sujet principal** : Contestation par une société suisse de redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, contribution sur les revenus locatifs, retenue à la source) suite à la requalification en acte anormal de gestion de la mise à disposition gratuite d’un bien à son associé unique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Phoenix Union Co. Il confirme son assujettissement à l’impôt sur les sociétés en France, en considérant qu’une société anonyme de droit étranger est assimilable à une société anonyme de droit français et est donc imposable sur sa forme sociale, indépendamment de son objet ou de son activité. La mise à disposition gratuite du bien constitue bien un acte anormal de gestion justifiant la réintégration de loyers fictifs. **Textes appliqués** : Article 206 du code général des impôts (assujettissement des sociétés anonymes à l’impôt sur les sociétés) et principes généraux du droit fiscal relatifs aux actes anormaux de gestion.

Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400714

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en plein contentieux formé par une SCI contestant le calcul de la plus-value immobilière imposable suite à la cession d'un bien en 2021. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel avait déjà été accordé par l'administration fiscale après l'introduction de la requête, rendant une partie des conclusions sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application des articles 150 V et 150 VB du code général des impôts et de l'article L.193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : POTHET

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507003

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une provision sur une créance d'allocation temporaire d'invalidité. Le juge a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement adressé de demande de paiement à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette condition de recevabilité est applicable aux demandes de provision fondées sur l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SCP PATRICK DEUDON

5 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600229

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... qui contestait la régularité de plusieurs mises en demeure de payer des impôts locaux et sur le revenu, ainsi que les majorations afférentes. Le tribunal a jugé que les irrégularités de forme alléguées sur les actes de recouvrement (comme l'absence de mention d'un délai avant poursuites) ne relevaient pas de sa compétence en contentieux de pleine juridiction, qui se limite à l'examen de la dette elle-même. Il a également estimé que le moyen tiré de la prescription quadriennale de l'action en recouvrement (article L. 274 du Livre des Procédures Fiscales) n'était pas fondé. Les autres arguments relatifs à l'assiette de l'impôt ont été déclarés irrecevables dans ce cadre procédural.

Avocat : GERVAL

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600718

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé avec autorisation de travail à un ressortissant albanais, constatant l'urgence due à la carence de l'administration. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier sa compétence et les articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour fonder le droit au récépissé. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant, mais a rejeté la demande d'astreinte et d'indemnité.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304613

**Sujet principal** : La SAS Majac conteste devant le Tribunal administratif de Marseille la régularité d'une procédure de vérification de comptabilité et la reconstitution de son chiffre d'affaires, qui ont conduit à des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et à des rappels de TVA pour les années 2016 et 2017. **Juridiction et solution** : Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Majac. Il a jugé que la procédure était régulière et que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration n'était pas entachée d'irrégularité. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles L. 76 B, L. 81 et L. 85 du livre des procédures fiscales, qui encadrent le droit de communication de l'administration et l'information du contribuable, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : BOFFARD

5 mars 2026• 6ème Chambre