Site expérimental.Les contenus sont rédigés avec l'aide d'une intelligence artificielle, qui peut se tromper. Si vous voyez une information fausse, merci de nous prévenir à contact@meilleuravocats.fr : nous corrigeons rapidement. Notre objectif est d'aider les avocats et les professionnels, jamais de leur nuire.

Jurisprudence administrative

370 044 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

370 044

Décisions totales

384 929

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505649

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant à une ressortissante algérienne de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le refus constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vie privée et familiale établie en France, notamment par son mariage, la naissance d'un enfant et la présence de sa famille proche. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée un certificat de résidence d'un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois.

Avocat : MEGHERBI

1 avril 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507264

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment en ce qui concerne l'interdiction de retour, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen de la situation personnelle ni erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-1-1, L. 612-8, L. 612-10), considérant que le requérant s'était soustrait à l'exécution de précédentes OQTF.

Avocat : BESSE

1 avril 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507450

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à une ressortissante algérienne et lui imposant une obligation de quitter le territoire (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que ce refus, pris sans considération suffisante de sa vie familiale établie en France (mariage et trois enfants nés sur place), constituait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit spécifiquement le séjour des ressortissants algériens.

Avocat : SADOUN

1 avril 2026• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601500

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Hivory de sa requête en suspension de l'exécution de deux décisions municipales relatives à une déclaration préalable d'urbanisme. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes de suspension (article L. 521-1 CJA) et d'injonction. La procédure est close sans examen du fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VALETTE - BERTHELSEN

1 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602888

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant portugais, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de circulation. La juridiction a jugé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 251-1 du CESEDA, considérant que les condamnations pénales de l'intéressé pour violences conjugales constituaient une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Le tribunal a estimé que le préfet avait dûment motivé sa décision et pris en compte la situation personnelle du requérant, y compris sa durée de séjour en France, avant de conclure que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601877

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant gambien demandant l'annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière et de placement en rétention. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de vice de forme et de violation de l'article 3 de la CEDH, estimant que le requérant n'apporte pas d'éléments prouvant qu'il bénéficie d'une protection en Italie l'empêchant d'être éloigné. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ANDRADE DA MOTA SILVEIRA

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602319

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle écarte également les griefs tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'état de santé du requérant ne fait pas obstacle à son éloignement.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502507

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de la Manche du 3 septembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits du requérant, notamment au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : GONDJE-DJANAYANG

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503411

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus, au regard de la durée de présence du requérant en France et de son statut de père d'un enfant français avec lequel il entretient des liens, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été examinés.

Avocat : ALIX AVOCATS

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2600018

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d’un refus de permis de construire modificatif. Le juge estime que les sociétés requérantes ne justifient pas d’un intérêt à agir pour solliciter cette mesure d’urgence, et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’est caractérisé. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : FERRAND

1 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604286

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (mention stationnement) par le conseil départemental des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation médicale de la requérante, nécessitant des déplacements fréquents et un accompagnement systématique, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'appréciation du handicap.

Avocat : BRUNEL

1 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600294

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement (OQTF) et d'interdiction de circulation pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'autorité préfectorale avait légalement caractérisé l'existence d'une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, justifiant l'éloignement d'un citoyen de l'Union. La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

1 avril 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601081

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet suite à la délivrance de l'attestation par le préfet avant le jugement. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence).

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601190

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'enregistrement et l'instruction urgente de sa demande de changement de statut, ainsi que la délivrance d'un récépissé autorisant le travail. Le juge a constaté que le préfet avait délivré le récépissé sollicité avant l'ordonnance, rendant la demande sans objet. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601513

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant portugais, contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes en invoquant notamment une méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur dans l'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'autorité administrative n'avait pas procédé à l'examen préalable, réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, tel que requis par l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602080

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin à l'hébergement d'un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne détaillant pas précisément les faits reprochés et leur gravité, et qu'il n'avait pas respecté les procédures prévues par les articles L. 552-5, L. 552-14 et R. 552-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a également été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TREBESSES

1 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300797

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du maire de Louchats refusant un permis de construire. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur le dépassement du seuil de 150 m² de surface de plancher nécessitant un architecte, était erroné dans son calcul. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1, L. 431-3 et R* 431-2 du code de l'urbanisme.

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302940

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d'urbanisme négatif. Le juge estime que la règle d'imposition d'un retrait de 20 mètres par rapport aux voies, prévue par le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune, est légale car justifiée et cohérente avec les objectifs du projet d'aménagement. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au PLU et au certificat d'urbanisme.

Avocat : SELARL LEX URBA

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405861

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'abroger le classement d'une parcelle en zone naturelle (Ng) par le Plan Local d'Urbanisme intercommunal de Bordeaux Métropole. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas que ce classement, approuvé en 2016, est devenu illégal en raison d'un changement de circonstances de droit ou de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501545

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de la Gironde était compétent pour signer l'arrêté, avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, et que le refus de titre, motivé notamment par la rupture du contrat de travail et l'absence d'attaches familiales stables, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, article L. 423-23 du CESEDA).

Avocat : BALDE

1 avril 2026• 2ème Chambre