Jurisprudence administrative

90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 204

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601175

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante apatride visant à enjoindre au préfet de la Moselle de lui délivrer un document provisoire et de réexaminer sa situation. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante n'apportait aucun commencement de preuve d'avoir effectivement déposé une demande de titre de séjour. Par voie de conséquence, la demande d'allocation de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : ZOUAOUI

5 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504732

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de M. B... visant l'annulation du refus de remise de dette de prime d'activité par la CAF du Var. Le juge estime que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas fourni les éléments justificatifs nécessaires pour apprécier sa bonne foi et sa situation de précarité financière. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut de précisions suffisantes dans les moyens invoqués.

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507643

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par un requérant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507673

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement dans le cadre du droit au logement opposable (DALO). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (statuant par ordonnance en référé). **Solution retenue** : Le tribunal accueille la requête et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, assortissant cette injonction d'une astreinte. Il constate que l'État, garanti du DALO, a manqué à son obligation de résultat en ne proposant pas d'offre adaptée dans le délai légal. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600037

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire constater l'absence d'offre de logement adaptée après une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. La juridiction a rappelé que ces textes imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

Avocat : LAYET

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600102

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3) n'avait été faite à l'intéressée dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600110

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme B... en application du droit au logement opposable (DALO). Le juge a constaté qu'aucune offre adaptée n'avait été faite à la requérante dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation qui l'avait reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat.

5 mars 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500546

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (une SAS et un particulier) concernant leur demande d'annulation de décisions rejetant des aides du fonds de solidarité pour 2021. La juridiction rejette leur demande de mise à la charge de l'État des dépens, au motif qu'aucun dépens n'a été exposé dans la procédure. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative relatifs au désistement et à la définition des dépens.

Avocat : TRAGIN

5 mars 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501849

**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet implicite d'un recours gracieux et paiement d'une indemnité REP+ pour une assistante sociale. **Juridiction** : Tribunal administratif de La Réunion (ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car l'agent n'a pas préalablement engagé la médiation obligatoire requise. **Textes appliqués** : Articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, ainsi que le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 imposant une tentative de médiation préalable pour les litiges relatifs à la rémunération des agents publics dans certaines académies.

5 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406837

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de MM. A... visant à annuler une contrainte pour un indu d'allocation de logement social. La juridiction estime que les moyens avancés par les requérants, notamment l'affirmation d'un paiement par l'organisme de tutelle, sont inopérants et que leur requête est insuffisamment motivée et étayée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, après que les requérants n'ont pas régularisé leur requête suite à une mise en demeure.

5 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510780

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... concernant son relogement et une demande d'indemnité. Les conclusions relatives à une inscription à la Banque de France, à un litige sur des objets d'art et à des soins dentaires sont déclarées irrecevables, car elles ne relèvent manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En revanche, la demande d'indemnité pour carence dans l'exécution d'une décision de médiation est rejetée comme irrecevable, l'intéressé ayant été invité à la présenter par une requête distincte, ce qu'il a fait.

5 mars 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600402

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de factures d'eau. Le juge estime que le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, car il concerne le recouvrement d'une créance non fiscale d'une commune, gérée comme un service industriel et commercial. La décision s'appuie sur les articles L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

5 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501243

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de ses demandes de RSA et d'APL par la CAF du Doubs et sollicitait des indemnités, sans avoir préalablement exercé les recours administratifs obligatoires (articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation). Il n'a pas non plus justifié d'une demande préalable pour ses conclusions indemnitaires, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

5 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506046

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable. La requérante contestait le refus de renouvellement de la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a constaté que la requête, insuffisamment motivée malgré une mise en demeure, ne satisfaisait pas aux conditions de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, qui régit la motivation des requêtes en matière sociale.

5 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507175

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir le renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que la requête, après une mise en demeure, ne comportait toujours pas une argumentation suffisante pour établir que la décision du président du conseil départemental de l'Hérault méconnaissait ses droits, la rendant ainsi irrecevable. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, qui encadre le rejet pour défaut de motivation dans les contentieux sociaux.

5 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507350

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... contestant le refus de lui accorder la carte mobilité inclusion. Concernant la mention « invalidité » ou « priorité », le tribunal se déclare incompétent, cette matière relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la mention « stationnement », la requête est jugée irrecevable car Mme A... n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du même code.

5 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507473

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que le requérant, bien qu'invité à motiver sa demande, n'avait pas étayé ses allégations de problèmes de santé par des éléments factuels démontrant qu'il remplissait les critères légaux stricts. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres.

5 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507535

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante, malgré une mise en demeure, n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601230

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant que ces contentieux sociaux relèvent exclusivement de la juridiction judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent compétence au tribunal judiciaire pour les recours contre les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées.

5 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509460

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui signalait un dysfonctionnement systémique au sein de la MDPH. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion en annulation ou en indemnisation, se bornant à un simple signalement. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut être saisi que pour trancher un litige spécifique et non pour faire acte d'administrateur.

5 mars 2026