Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511802
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511712
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté, mettant ainsi fin à la procédure.
Avocat : KOUASSI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509547
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à contester le refus de renouvellement de son titre de séjour et son obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle ne mentionnait pas le domicile du requérant, malgré une invitation à régulariser ce vice de procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de recevabilité des requêtes.
Avocat : BOULA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509014
Sujet principal : Demande d'annulation d'une décision de radiation des cadres d'un hôpital, rejetée pour irrecevabilité. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas joint l'acte attaqué malgré une mise en demeure de régularisation. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°), R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508830
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car elle ne mentionne pas le domicile du requérant, une irrégularité non régularisée malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Avocat : BOUDAYA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508713
**Sujet principal** : Irrecevabilité d'une requête en annulation d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour, pour défaut de régularisation de pièces. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du premier vice-président). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas régularisé les pièces jointes à sa requête électronique malgré une mise en demeure. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°), R. 612-1 et R. 414-5 du code de justice administrative, relatifs à l'irrecevabilité des requêtes et aux obligations de transmission des pièces par voie électronique.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508056
**Sujet principal** : Désistement d'instance dans un recours contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour pour retraité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la 3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., et met fin à la procédure. Ce désistement est réputé acquis car le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. **Textes appliqués** : Articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative (procédure de désistement réputé et règles de notification électronique).
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215067
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Anat Régie, requérante. Ce désistement est réputé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après en avoir été invitée. La juridiction rejette par ailleurs les demandes de condamnation aux dépens présentées par les deux parties.
Avocat : CABINET VEIL JOURDE
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604418
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a constaté que le requérant avait été ultérieurement incarcéré à Fleury-Mérogis, situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de détention, le Tribunal administratif de Montreuil s'est déclaré incompétent et a transmis les dossiers au Tribunal administratif de Versailles.
Avocat : OUDAR AVOCAT
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603197
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de la requérante, Mme B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, et qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603194
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A... B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603165
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de la requérante. Le juge a constaté que sa demande avait été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, mais qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction, prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603129
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande, et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603096
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande, et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603088
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande, et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été proposée dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 800 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603037
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation départementale, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602959
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à faire injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, mais qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet d'assurer son logement, assortissant cette injonction d'une astreinte de 450 euros par mois de retard.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602946
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme B... A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation départementale avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, et qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602856
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. Constatant que la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, prononcée en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602845
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation, aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, mais la demande de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.