Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2508056
mardi 31 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2508056 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
**Sujet principal** : Désistement d'instance dans un recours contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour pour retraité.
**Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la 3ème chambre).
**Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., et met fin à la procédure. Ce désistement est réputé acquis car le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti.
**Textes appliqués** : Articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative (procédure de désistement réputé et règles de notification électronique).
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 28 avril 2025, M. B... demande au tribunal :
1)° l’annulation de la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d‘Oise a rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour portant la mention « retraité » ;
2°) la reconnaissance de la validité de son premier dépôt de dossier au consulat de France à Casablanca le 10 décembre 2024 et le traitement immédiat de son dossier déposé le 28 mars 2025 ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / (…) ». Aux termes de l’article R. 612-5-1 du même code : « Lorsque l’état du dossier permet de s’interroger sur l’intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…) peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l’expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. ».
En application des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A... a été invité, par un courrier qui lui a été adressé par le biais de l’application « Télérecours citoyen » le 11 février 2026, présumé lu deux jours ouvrés après cette date en application de l’article R. 611-8-6 du même code, soit le 13 février suivant, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois et informé de ce que, à défaut de confirmation, il serait réputé s’être désisté de son recours. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans ce délai, M. A... doit être réputé s’être désisté de sa requête. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement d’instance.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de la requête de M. A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... et au préfet du Val-d’Oise.
Fait à Cergy, le 31 mars 2026.
Le président de la 3ème chambre,
Signé
C. CANTIÉ
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 28 avril 2025, M. B... demande au tribunal :
1)° l’annulation de la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d‘Oise a rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour portant la mention « retraité » ;
2°) la reconnaissance de la validité de son premier dépôt de dossier au consulat de France à Casablanca le 10 décembre 2024 et le traitement immédiat de son dossier déposé le 28 mars 2025 ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / (…) ». Aux termes de l’article R. 612-5-1 du même code : « Lorsque l’état du dossier permet de s’interroger sur l’intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…) peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l’expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. ».
En application des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A... a été invité, par un courrier qui lui a été adressé par le biais de l’application « Télérecours citoyen » le 11 février 2026, présumé lu deux jours ouvrés après cette date en application de l’article R. 611-8-6 du même code, soit le 13 février suivant, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois et informé de ce que, à défaut de confirmation, il serait réputé s’être désisté de son recours. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans ce délai, M. A... doit être réputé s’être désisté de sa requête. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement d’instance.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de la requête de M. A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... et au préfet du Val-d’Oise.
Fait à Cergy, le 31 mars 2026.
Le président de la 3ème chambre,
Signé
C. CANTIÉ
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.