Jurisprudence administrative
581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 862
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531457
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour salarié et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence d'examen individuel) étaient infondés, et a considéré que le respect des conditions d'une circulaire et l'exercice d'un métier en tension ne suffisaient pas à fonder un droit au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533876
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant marocain, visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 20 novembre 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant les griefs d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et qu'elles étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les conclusions aux fins d'injonction et la demande de remboursement de frais ont également été rejetées.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534352
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... D..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de police de Paris. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur, irrégularités de notification, défaut de motivation, absence d'examen de la situation) étaient infondés ou inopérants. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : BOUJNAH
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534357
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 § 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment en écartant les griefs d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La juridiction a également considéré que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet.
Avocat : SARHANE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604350
**Sujet principal** : Demande en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, estimant que le demandeur n'apporte pas la preuve des dysfonctionnements allégués de l'administration ni de ses sollicitations répétées, et ne justifie pas que les conditions légales d'urgence et d'utilité soient remplies. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit le référé "mesures utiles" et subordonne son prononcé à une situation d'urgence et à l'utilité de la mesure demandée.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606010
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de transfert vers la Croatie pris à l'encontre d'un demandeur d'asile népalais. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était régulière, notamment en ce qu'elle était fondée sur l'accord de reprise en charge par les autorités croates, conformément au règlement Dublin (UE n° 604/2013) et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant.
Avocat : PIERRE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606192
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son transfert vers la Lettonie au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Lettonie entraînant un risque de traitement inhumain ou dégradant, et que la faculté pour la France d'examiner sa demande d'asile (article 17 du règlement Dublin III) était discrétionnaire. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BERTRO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608733
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction d'un étranger sollicitant un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a relevé que l'administration avait, avant l'ordonnance, convoqué le requérant, rendant sa demande sans objet. Appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts.
Avocat : CHIKAOUI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608832
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête de M. B..., qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge a relevé qu'une convocation pour le 31 mars 2026 avait déjà été délivrée par le préfet de police avant l'audience, rendant la demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609198
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de police de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer concernant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, celle-ci ayant été fournie après l'introduction de la requête. Concernant l'injonction de statuer, le tribunal a jugé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Conseil d'État — N° 511849
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Conseil d'État — N° 513958
Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL
Conseil d'État — N° 513558
Conseil d'État — N° 511922
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
Conseil d'État — N° 511776
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Conseil d'État — N° 513791
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Conseil d'État — N° 513742
Conseil d'État — N° 494252
Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER;VALLAR
Conseil d'État — N° 514174
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604282
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, le requérant n'ayant pas caractérisé l'urgence requise. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté).