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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202089

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. A..., qui sollicitait la condamnation solidaire de l’État et de la commune de Concarneau à lui verser 808 026,31 euros. Le requérant invoquait des fautes liées à l’institution d’une servitude de passage des piétons le long du littoral (SPPL) et à l’absence de mention de cette servitude dans un certificat d’urbanisme et le plan local d’urbanisme. La commune a opposé avec succès la prescription quadriennale de la créance, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a donc jugé la requête irrecevable sur ce point et rejeté l’ensemble des conclusions.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602130

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur la demande de la Commune de Montélimar, a ordonné une expertise d’un bâtiment menaçant ruine situé au 32 rue Sarda. La décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter un expert avant un éventuel arrêté de mise en sécurité. Le juge a désigné un expert avec pour mission d’examiner l’immeuble, de constater les désordres, d’évaluer le péril imminent et de proposer des mesures urgentes. L’expert devra rendre son rapport sous cinq jours, et les opérations devront se tenir dans les 24 heures suivant sa désignation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602153

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la Commune de Nyons visant à faire examiner un bâtiment menaçant ruine situé au 17 place Barrillon. Sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a désigné un expert pour constater l'état du bâtiment et des mitoyens, et proposer des mesures urgentes de mise en sécurité. L'expert devra rendre son rapport sous cinq jours et informer les parties des mesures de sauvegarde impératives dans un délai de vingt-quatre heures.

27 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2008440

**Sujet principal** : La société SADE-CGTH conteste, devant le Tribunal Administratif de Lille, un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération du Boulonnais pour le recouvrement de pénalités de retard dans l'exécution d'un marché public de travaux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que le cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché, en prévoyant explicitement que les pénalités de retard peuvent être appliquées sur l'ensemble du marché ou de la tranche considérée pour les délais partiels, a valablement dérogé au principe d'unicité du décompte général et définitif. Par conséquent, l'émission du titre de recettes avant l'établissement du décompte final est régulière. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les stipulations du CCAP du marché, interprétées comme dérogeant à l'article 13.2 du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux, et sur les principes généraux du droit des marchés publics concernant l'application des pénalités de retard.

Avocat : CABINET ASTORIA

27 février 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601345

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, bien que dans une situation de refus de titre, ne démontrait pas une urgence suffisante, notamment en l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601465

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour pour raison de santé. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante congolaise, n'apportait pas la preuve que son état de santé nécessitait impérativement un maintien en France, au regard notamment de la disponibilité de son traitement dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux titres de séjour pour soins.

Avocat : MARSEILLE

27 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601476

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel, a été saisi d'une demande d'annulation de la procédure d'attribution d'un marché public. Le juge a constaté le désistement pur et simple du groupement requérant, ce qui a mis fin à l'instance. Il a en conséquence donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de l'autorité adjudicatrice visant à condamner le requérant à des frais non compris dans les dépens.

Avocat : SCP E. FORGEOIS & ASSOCIÉS

27 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601556

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assortir d'une astreinte une injonction précédemment prononcée à l'encontre du préfet du Nord. Le juge a retenu l'existence d'un élément nouveau justifiant l'application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constatant la non-exécution de l'injonction de réexamen d'une demande de carte de résident. Il a en conséquence fixé une astreinte de 50 euros par jour de retard pour assurer l'exécution de la décision et a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BERTHE

27 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601565

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a considéré que la demande de suspension était irrecevable, car le recours en annulation formé contre la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avait déjà un effet suspensif de plein droit. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEMINNE

27 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200762

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public, suite à un accident. La juridiction a rejeté les requêtes de la victime et de la caisse primaire d'assurance maladie, estimant que ni la commune d'Artonne ni le syndicat intercommunal n'avaient commis de faute dans l'entretien de l'ouvrage. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour dommage de travaux publics et écarte l'application de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription, jugée non pertinente en l'espèce.

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX

27 février 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200771

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une demande en responsabilité contre le département du Puy-de-Dôme suite à un accident de la route causé par la présence d'hydrocarbures sur une route départementale. La juridiction a jugé que le département, en tant que gestionnaire de la voirie, était responsable en raison d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Elle a condamné le département à indemniser la victime et son assureur pour leurs préjudices matériels, et à garantir les éventuelles condamnations au titre de la loi Badinter, rejetant les moyens de défense du département sur l'absence de faute de la victime.

Avocat : NOLOT

27 février 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200916

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante pour une chute sur un trottoir public verglacé. La juridiction a estimé que la commune de Riom n'était pas responsable, car la requérante n'a pas démontré de manière certaine le lien de causalité entre l'état du trottoir et son accident. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public et a jugé inopérants les moyens soulevés contre la décision de rejet implicite.

Avocat : SHVEDA

27 février 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202418

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande d'indemnisation de parents suite au décès de leur nouveau-né à l'hôpital. La juridiction a reconnu la responsabilité du centre hospitalier pour faute, en retenant une perte de chance de survie de l'enfant fixée à 50%. Elle a condamné l'établissement à indemniser les préjudices des parents et de l'enfant, en application des principes de la responsabilité hospitalière et du code de la santé publique.

Avocat : CHAMARD-CABIBEL

27 février 2026• Chambre 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306180

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un militaire contestant une sanction de vingt jours d'arrêts. Le juge a reconnu un vice de procédure, l'intéressé n'ayant pas été mis en mesure de préparer sa défense sur quatre des griefs retenus, en méconnaissance des articles L. 4137-1 et R. 4137-15 du code de la défense. Cependant, la sanction a été maintenue car les faits restants (une altercation dans la nuit du 17 au 18 mars 2023) étaient matériellement établis et suffisaient, à eux seuls, à justifier la décision.

27 février 2026• Juge unique (1)
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500236

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie pour des travaux de terrassement non autorisés réalisés par M. D... sur une zone dunaire du domaine public maritime. Le tribunal a constaté que les faits, non contestés, constituent une infraction aux articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Conformément à la demande du préfet et à la reconnaissance des faits par M. D..., le tribunal l’a dispensé de l’amende prévue à l’article L. 2132-26 du même code. Il a ordonné à M. D... de compléter, si nécessaire, les travaux de remise en état du site par des plantations de végétaux dunaires avant le 31 mars 2027, sous peine d’exécution d’office à ses frais.

Avocat : DESMONTS

27 février 2026• 2ème chambre JU
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401930

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte concerne une demande de provision formée par la SAS Edeis aéroport Mayotte, gestionnaire de l'aéroport, à l'encontre de la SARL SMIG CAPEX pour le non-paiement de redevances d'occupation du domaine public aéroportuaire, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge des référés rappelle que, suite à l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire de la SARL SMIG CAPEX par le tribunal mixte de commerce, les dispositions des articles L. 622-21 et L. 622-22 du code de commerce interdisent toute action en justice tendant à la condamnation du débiteur au paiement d'une somme d'argent. En conséquence, la juridiction administrative se déclare incompétente pour statuer sur la demande de provision, cette compétence relevant désormais exclusivement de l'autorité judiciaire pour la constatation et l'admission de la créance.

Avocat : CHEVRIER ASSOCIES

27 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209601

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., professeure contractuelle, d'une demande d'indemnisation pour faute de l'administration. Elle estimait que le rectorat l'avait induite en erreur en lui laissant croire, par des courriers et une attestation, qu'elle bénéficiait d'un congé de grave maladie, avant de lui réclamer le remboursement des sommes versées. Le tribunal a jugé que ces informations erronées constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute, sans qu'un texte spécifique soit cité dans l'extrait.

Avocat : BOUTANG

27 février 2026• 2ème Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501753

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Kani-Kéli à verser à la société MaoréDiscount une provision de 4 439,16 euros au titre d'une facture impayée de fourniture de matériel informatique. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, la commune n'ayant pas produit de mémoire en défense et la facture ayant été certifiée "service fait". La décision applique les articles L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique, qui fixent un délai de paiement de trente jours pour les pouvoirs adjudicateurs. La demande relative aux intérêts moratoires et à l'indemnité forfaitaire a été renvoyée à une évaluation ultérieure, le juge des référés ne pouvant statuer sur leur montant exact dans le cadre de la présente procédure.

Avocat : BUKULIN

27 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403208

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie pour non-respect d’un feu rouge au port de Ouistreham. Le tribunal a constaté que les faits, établis par procès-verbal et non contestés, constituent une infraction aux articles L. 5337-1 et R. 5333-25 du code des transports ainsi qu’au règlement particulier de police du port. En application des articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 5337-1 du code des transports, M. C... a été condamné à une amende, dont le montant a été modulé en fonction de la gravité des faits.

27 février 2026• 2ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403209

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie pour des travaux d’enrochement et de mouvement de sable réalisés sans titre sur le domaine public maritime naturel à Cricqueboeuf. Le tribunal a constaté que l’action publique était prescrite, un délai de plus d’un an s’étant écoulé entre la constatation des faits en mai 2023 et le procès-verbal du 24 septembre 2024, en application des articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a relaxé la commune de Cricqueboeuf et la société Legrix Estuaire des poursuites pénales. Toutefois, le tribunal a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, conformément à l’article L. 2132-26 du même code, en enjoignant aux contrevenants de déposer un projet d’enrochement auprès de la DDTM dans un délai de deux mois.

Avocat : DESMONTS

27 février 2026• 2ème chambre JU