Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600813

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société requérante n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice imminent, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision du maire n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

18 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301562

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre exécutoire de 330 euros émis par la commune de Decazeville pour frais d'enlèvement d'un dépôt d'ordures ménagères. Le tribunal a jugé que le requérant, en déposant ses déchets en dehors du point de regroupement désigné, avait méconnu le règlement communal de collecte, malgré des mises en demeure préalables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement régissant ce service public.

Avocat : LACOMBE-BOUVIALE

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602115

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'un arrêté municipal ordonnant la mise à l'adoption d'un chien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence de circonstances nouvelles justifiant une nouvelle saisine sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, et que sa demande d'annulation en référé est par ailleurs irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507348

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise visant à évaluer les préjudices corporels suite à une chute sur une voie publique. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas établi l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public par la commune de Lattes ou d'une faute à sa charge. La responsabilité de la commune n'était donc pas susceptible d'être engagée dans cette affaire.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

18 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506449

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la préfète de la Savoie de sa requête en résiliation d'un avenant à un marché public de construction. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande initiale.

18 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512559

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Le Potager de Sonnaz de son recours en indemnité contre la commune de Chambéry et la communauté d'agglomération Grand Chambéry. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.

Avocat : HOURLIER

18 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522787

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : JOSSEAUME

18 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501882

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que son état de santé (polyarthrite rhumatoïde, gonarthrose, discopathie) ne remplissait pas les critères légaux, car son périmètre de marche n'était pas établi comme inférieur à 200 mètres et qu'elle ne nécessitait pas systématiquement d'aide humaine pour ses déplacements extérieurs. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600709

Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de Mme B... qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière 2025. La juridiction estime que les moyens avancés, fondés sur la perception de l'AAH et une situation financière difficile, ne remettent pas en cause la régularité de l'imposition et sont inopérants en plein contentieux. Elle rappelle que la demande relève d'une éventuelle remise gracieuse, relevant en premier lieu de la compétence de l'administration fiscale, et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

18 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603588

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Chambost-Longessaigne en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état de bâtiments présentant un danger (effondrement partiel d'un mur) et à proposer des mesures de sécurité urgentes. La mission de l'expert, définie par l'ordonnance, inclut l'examen des lieux, la recherche d'un danger imminent et la proposition des mesures nécessaires pour garantir la sécurité publique.

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408489

La société Quarksup conteste devant le Tribunal Administratif de Paris la remise en cause de son crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2017 par l'administration fiscale. Le tribunal rejette sa demande principale d'expertise et ses moyens sur la régularité de la procédure de vérification, considérant que les conditions légales du CIR (articles 244 quater B du CGI et BOI-BIC-RICI-250) ne sont pas remplies par ses activités de conseil. Il statue partiellement sur sa demande subsidiaire, constatant le non-lieu à statuer sur une partie du montant contesté suite à un dégrèvement accordé en cours d'instance.

Avocat : CABINET F.NAIM

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410409

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Pierre Conseil Foncier, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, taxe sur les véhicules de société) pour la période 2019-2022. La juridiction a estimé que la société n'avait pas apporté la preuve du caractère déductible des charges litigieuses, notamment les frais téléphoniques d'une salariée et les frais d'entretien d'une résidence privée du dirigeant. Elle a également jugé que le véhicule en cause était bien assujetti à la taxe sur les véhicules de société, rejetant l'argument de son caractère utilitaire. La décision s'appuie principalement sur les articles 38 et 39 du code général des impôts concernant la déductibilité des charges.

Avocat : CABINET SELARL ALINEA CONSEIL

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419444

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'imputation, par l'administration fiscale, d'une moins-value réalisée par son épouse sur sa propre plus-value de cession de titres pour le calcul de l'impôt sur le revenu du foyer au titre de 2020. La juridiction a jugé que, conformément aux articles 6, 1 A, 156 et 150-0 D du code général des impôts, l'imposition est établie sur le revenu global net du foyer fiscal, ce qui implique la compensation des plus et moins-values entre les membres du foyer avant l'application de l'abattement.

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505511

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le préfet de la Seine-Maritime a légalement procédé à ce classement, car l'acte de naissance produit par le requérant ne comportait pas l'apostille exigée par l'article 9 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, malgré une mise en demeure préalable. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens de la requête étant jugés manifestement insusceptibles de lui faire obtenir gain de cause.

18 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211745

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de la SARL Revêtements Aménagements Multiples, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) au motif d'une absence de débat oral et contradictoire lors du contrôle. La juridiction estime que la société, sur qui pèse la charge de la preuve, n'a pas démontré que l'administration s'était refusée à un tel échange. La décision s'appuie sur les principes du contrôle fiscal issus du Livre des Procédures Fiscales.

Avocat : CRETOIS

18 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211790

**Sujet principal** : Demande de déduction fiscale pour pensions alimentaires versées à un ascendant résidant à l'étranger (Mali). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Rejet de la demande (sauf pour la part déjà dégrévée), car le contribuable n'a pas prouvé que les sommes versées dépassant un seuil de besoin équivalent au RSA en France avaient un caractère alimentaire. **Textes appliqués** : Article 156 du code général des impôts (déduction des pensions alimentaires) et articles 205 à 211 du code civil (conditions des obligations alimentaires).

18 mars 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304907

Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement d'office de la requête de Mme A..., qui contestait un blâme infligé par la directrice de la sécurité publique de l'agglomération parisienne. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401946

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le sujet principal est le recours contre une amende pour dépôt sauvage. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif.

18 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513784

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. et Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que leur recours, visant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2022, est dépourvu de tout moyen juridique articulé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables qui ne peuvent plus être régularisées, le délai de deux mois pour le faire étant expiré.

18 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513787

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. et Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que la requête, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux pour 2021, est dépourvue de tout moyen juridique articulé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables non régularisables, le délai pour régulariser étant ici expiré.

18 mars 2026