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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 646

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605356

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation contre cette décision, condition préalable à une demande de suspension. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605459

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a constaté que l'étranger, initialement en rétention à Marseille, avait été transféré dans un centre de rétention administrative à Nice. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nice, désormais territorialement compétent.

Avocat : MÉHAUTÉ

7 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605753

Le Tribunal administratif de Marseille rejette une demande de suspension d'urgence d'une décision implicite de rejet de regroupement familial. Le juge des référés constate que la requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. L'ordonnance est donc rendue en application de la procédure de rejet manifeste prévue à l'article L. 522-3.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

7 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600231

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par M. et Mme A... contre un permis de construire. Le juge estime que les moyens soulevés, relatifs aux troubles de voisinage et à l'atteinte à la vie privée, sont inopérants pour contester la légalité d'une autorisation d'urbanisme, laquelle ne vérifie que la conformité aux règles d'urbanisme et non le respect du droit privé (article A. 424-8 du code de l'urbanisme). La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comporte que des moyens inopérants ou insuffisamment précisés.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

7 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600426

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Cabourg. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, relatifs à des troubles de voisinage et à une atteinte à la vie privée, sont inopérants car ils concernent le droit des tiers et non la légalité de l'autorisation d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et A. 424-8 du code de l'urbanisme, ce dernier précisant qu'un permis de construire ne vérifie pas le respect des règles de droit privé.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

7 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400897

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante, Mme A..., qui contestait un arrêté municipal autorisant des travaux. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de son recours, n'avait pas répondu dans le délai légal et était donc réputée s'être désistée. Cette décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement et aux notifications électroniques.

Avocat : LUCCHESI

7 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500058

Sujet principal : Demande d'annulation d'un rejet implicite et d'injonction concernant la mise en place de places de stationnement pour personnes handicapées. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (formation de jugement). Solution retenue : Constatation de l'absence de lieu à statuer, en raison du décès de la requérante et du refus de ses ayants droit de reprendre l'instance. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUSCATELLI

7 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2502000

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui retirant son permis de chasser et ordonnant la restitution de ses armes. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification régulière de la décision. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : PEYRAUD-LEONETTI CLARA

7 avril 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600259

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen juridique, se bornant à joindre des justificatifs, ce qui ne satisfait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du même code, qui permet d'écarter les requêtes irrecevables non régularisées dans les délais.

7 avril 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600574

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant sierra-léonais visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas suffisamment développés et précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

7 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600609

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus d'une bourse nationale d'études du second degré. Le juge estime que les moyens soulevés, concernant l'absence d'intention frauduleuse dans le dépôt tardif et la demande de dérogation exceptionnelle, sont inopérants pour contester la légalité du refus fondé sur le non-respect du délai. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.

7 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601053

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le retrait de sa carte de résident. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code, sans examen du fond.

7 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601138

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le non-respect des règles de procédure pour le dépôt électronique des pièces, en l'occurrence le défaut de transmission de chaque pièce par un fichier distinct et correctement intitulé. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 414-5 et R. 612-1 du code de justice administrative, après que la requérante, invitée à régulariser sa demande, n'a pas donné suite dans le délai imparti.

7 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601436

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le recours était prématuré, car le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour naisse (article R. 432-2 du CESEDA) n'était pas encore expiré. Par conséquent, la requête n'était pas dirigée contre une décision, ce qui la rendait irrecevable au regard de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601529

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, dont la situation n'implique ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens au fond.

Avocat : SANGUE

7 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601546

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de protection fonctionnelle opposé à un agent de l'éducation nationale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une **urgence** au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car les circonstances invoquées (dégradation de l'état de santé, absence de prise en charge des frais juridiques) ne résultent pas de manière suffisamment grave et immédiate de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions cumulatives de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension).

7 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601597

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision ordonnant à un agent public de vérifier l'implantation de son bureau. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, notamment au regard des délais et des conditions d'exercice de ses fonctions syndicales. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501532

**Sujet principal** : Désistement d'instance d'une société requérante (SAS Severini) suite à son défaut de confirmer le maintien de sa requête après le retrait de l'acte attaqué. **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement implicite de la SAS Severini, mettant ainsi fin à la procédure, car celle-ci n'a pas répondu à l'invitation à confirmer le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs au désistement et à la procédure de confirmation du maintien des conclusions.

Avocat : LAVEISSIERE

7 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602513

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, se prononce sur une demande d'annulation d'une décision de remise aux autorités slovènes prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Considérant que la rétention administrative du requérant a pris fin, la juridiction estime que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 921-2 du CESEDA n'est plus applicable. En application des articles R. 351-3 du CJA et R. 922-4 du CESEDA, et dans un souci de bonne administration de la justice, elle transmet le dossier au tribunal administratif de Nantes, compétent car le requérant réside dans son ressort.

Avocat : CIMADE

7 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509515

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la SARL DEFI de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de sursis à statuer. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement lorsque plus aucune question n'est à juger. La procédure est ainsi close sans examen du fond du litige.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

7 avril 2026