Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401083
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401144
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401389
Avocat : SELARL CABINET FERRANT
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402029
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2605357
Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2604729
Avocat : SERGENT
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2605013
Avocat : ADAMOU ABOUFEIDOU
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2605232
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2605281
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2605368
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2605412
Avocat : BLAZY
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2611018
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2612137
Avocat : RENAUD
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2612573
Avocat : OBENG-KOFI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2612701
Avocat : ARNAL
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2612858
Conseil d'État — N° 507212
Le Conseil d'État, statuant en tant que juge de cassation, a été saisi par M. B... d'un pourvoi contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Paris. Ce dernier avait refusé de suspendre la décision du ministre de la Justice de placer l'intéressé dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le requérant contestait le rejet de sa demande en invoquant une erreur de droit et une dénaturation des faits concernant la condition d'urgence. Le Conseil d'État a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés et a refusé d'admettre le pourvoi, confirmant ainsi l'ordonnance attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative.
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Conseil d'État — N° 516411
Le Conseil d'État a été saisi d'un pourvoi en cassation par Mme A... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Melun, qui avait rejeté sa demande de suspension d'une décision de suspension de son droit de visite dans un centre pénitentiaire. Le pourvoi a été rejeté comme irrecevable car il n'avait pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, obligation pourtant mentionnée dans la notification de l'ordonnance attaquée. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 821-3 et R. 612-1 du code de justice administrative. En conséquence, le pourvoi n'a pas été admis.
Conseil d'État — N° 508656
Le Conseil d'État, statuant en tant que juge de cassation, a examiné le pourvoi de M. B... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Versailles. Ce dernier avait refusé de suspendre la décision du garde des Sceaux plaçant M. B... en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le requérant invoquait des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 224-5 du code pénitentiaire et d'une erreur d'appréciation. Le Conseil d'État a jugé que ces moyens n'étaient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi, lequel a été rejeté par une ordonnance de non-admission sur le fondement des articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative.
Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN
Conseil d'État — N° 508853
Le Conseil d’État, statuant en référé, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant le refus implicite de la CNIL d’ordonner l’effacement de ses données personnelles sur le site Infogreffe.fr. En effet, postérieurement à l’introduction du recours, la CNIL a retiré sa décision implicite en informant le requérant de la poursuite de l’instruction de sa plainte. Par ailleurs, les données litigieuses ayant été supprimées du site, les conclusions à fin d’injonction étaient également devenues sans objet. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 122-12 et R. 351-2 du code de justice administrative.