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Jurisprudence administrative

370 044 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

370 044

Décisions totales

384 929

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417707

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un surveillant pénitentiaire demandant l'annulation de son arrêté de révocation pour abandon de poste. La juridiction a estimé que la mise en demeure de reprendre ses fonctions était régulière et que l'erreur matérielle sur la date de réception dans l'arrêté était sans incidence sur sa légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives au licenciement pour abandon de poste.

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407482

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Courbevoie. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance du dossier de demande (articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme) et à la méconnaissance du règlement local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BEY

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315892

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'exercice du droit de préemption commercial par la commune de Montigny-lès-Cormeilles sur un fonds de boulangerie-pâtisserie. La juridiction a constaté le désistement pur et simple des requérants, intervenu par mémoire complémentaire, et en a donné acte. Elle a en conséquence rejeté les conclusions indemnitaires des requérants et n'a pas fait droit à la demande de la commune de condamnation des requérants aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUHDI

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311917

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'échanger un permis de conduire marocain contre un permis français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (acte de désistement).

31 mars 2026• 7ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311440

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire délivré par le maire de Boulogne-Billancourt. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'allégation de fraude, l'insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BENOIT

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311240

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Cormeilles-en-Parisis. Le tribunal a jugé que le requérant avait un intérêt à agir mais que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles R* 431-8 à R* 431-10 du code de l'urbanisme et du règlement local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La demande d'allocation d'une somme d'argent à la charge de la commune a également été rejetée.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303170

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'avertissement disciplinaire qui lui a été infligé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu son droit à la communication du dossier, garanti par l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique, car elle en avait été informée en temps utile. Il a également estimé que les allégations de harcèlement et de détournement de pouvoir, invoquées notamment au titre des articles L. 135-4 et L. 133-3 du même code, n'étaient pas établies pour caractériser une irrégularité de la procédure disciplinaire.

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107406

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une requête d'une AESH demandant l'annulation du refus de lui verser l'indemnité de sujétion REP et une injonction de paiement. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'administration et a annulé la décision implicite de refus. Il a jugé que l'exclusion des AESH du bénéfice de cette indemnité, prévue par le décret n°2015-1087 du 28 août 2015, méconnaissait le principe d'égalité de traitement, car ces agents sont exposés à des sujétions comparables aux autres personnels éligibles.

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un AESH demandant l'annulation du rejet de sa demande d'indemnité de sujétion pour service en éducation prioritaire et le versement de sommes correspondantes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car aucune décision expresse ou implicite de rejet n'était intervenue de la part de l'administration (DASEN) sur sa demande préalable de paiement, condition exigée par l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour saisir le juge d'une telle demande pécuniaire. La décision s'appuie donc sur un vice de procédure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige concernant le décret n° 2015-1087 du 28 août 2015.

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2101695

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par un agent (AESH) contestant le refus de la rectrice de l'académie de Versailles de lui verser l'indemnité de sujétion pour service en éducation prioritaire (REP/REP+). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, considérant que le courriel du 4 janvier 2021 constituait bien une décision faisant grief. La solution définitive sur le fond n'est pas exposée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application du décret n° 2015-1087 du 28 août 2015.

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605492

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction estime que l'OQTF est légale, car la requérante, dont le titre de séjour diplomatique a été restitué, se trouve en situation irrégulière et n'a pas présenté de demande de titre de séjour étudiant justifiant un droit au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDIBE

31 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605026

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui n'avait pas répondu à une demande de pièce complémentaire de la préfecture, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que l'urgence ne soit caractérisée en l'absence de ce doute sérieux.

Avocat : HULOUX

31 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502175

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir de la société Chifcasi, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Saint-Tropez. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative n'avait pas à vérifier la qualité de propriétaire du pétitionnaire lors de l'instruction, sauf en cas de fraude manifeste, conformément aux articles R. 423-1 et R. 431-35 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les autres griefs, concernant le statut de la voie et la conformité au plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501879

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler trois arrêtés municipaux délivrant un permis de construire modifié pour un projet d'extension à La Farlède. Le tribunal a jugé que le dossier de permis était suffisant au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme et que les requérants n'avaient pas démontré la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU) invoqués concernant les couvertures, les façades, le patrimoine, le stationnement et les clôtures. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CONSALVI

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501304

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre l'arrêté municipal retirant un permis de construire tacite pour un projet de 46 logements à Draguignan. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l'arrêté de retrait du permis tacite. Il a jugé que la procédure contradictoire préalable était irrégulière, car la société requérante n'avait pas pu présenter d'observations orales malgré sa demande expresse, ce qui constitue un vice de procédure. **Textes appliqués** : L'arrêté est annulé principalement au regard de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) relatif à la procédure contradictoire. Le tribunal s'est également référé à l'article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme pour statuer sur l'ensemble des moyens.

Avocat : CGCB & ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303852

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. C... D... et Mme B... A... visant à annuler deux arrêtés municipaux refusant des permis de construire pour des travaux d'extension et d'aménagement. Le tribunal a jugé que les demandes de pièces complémentaires de la commune avaient légalement interrompu les délais d'instruction, empêchant ainsi l'acquisition d'un permis tacite, et a estimé que les refus étaient justifiés au regard des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de Bormes-les-Mimosas et des règles de prévention des risques incendie. Les textes principaux appliqués sont le code de l'urbanisme, notamment ses articles R. 423-19 et suivants sur les délais d'instruction, et le règlement du PLU local.

Avocat : ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300580

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête en annulation du refus de délivrer un certificat de permis de construire tacite. Il estime que le requérant a reçu notification régulière des arrêtés de refus de permis de construire de 2003 et 2004, rendus définitifs par des recours gracieux, ce qui fait obstacle à l'existence d'un permis tacite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ATEOS

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203439

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par la SAS Lou Calen Retreat contre l'arrêté municipal refusant une déclaration préalable de travaux. La juridiction a relevé d'office que la requérante, distincte de la société civile immobilière ayant déposé la demande initiale, ne justifiait ni de la qualité ni d'un intérêt à agir. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond du litige et a rejeté la requête.

Avocat : ITEM AVOCATS

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202702

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par deux voisines contre un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages pour une surélévation. La juridiction a jugé les requérantes irrecevables, estimant qu'elles n'avaient pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, notamment en ne démontrant pas en quoi le projet affecterait directement les conditions de jouissance de leur bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, fondés sur des violations du règlement du plan local d'urbanisme, n'ont dès lors pas été examinés.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202657

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Domaine des Treilles de la Moutte, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal ordonnant l'interruption de ses travaux. Le tribunal a jugé que le maire de Saint-Tropez, constatant une construction sans permis de construire valable en raison d'une modification substantielle de l'implantation, était en situation de compétence liée pour prendre cet arrêté en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme. La motivation de l'arrêté a été estimée suffisante et les autres moyens de la requête ont été écartés.

Avocat : CONSALVI

31 mars 2026• 1ère chambre