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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600462

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car le recours en annulation formé parallèlement contre la même décision était, en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suspensif de l'exécution de la mesure d'éloignement. La demande a donc été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600729

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien, sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LE FEVRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603613

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté d'interdiction d'accès d'un directeur d'association à un collège. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment au regard des articles L. 421-3 et R. 421-12 du code de l'éducation, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. La demande d'injonction et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604261

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2026. Le juge constate que l'introduction du recours au fond a déjà suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de la fixation du pays de destination, rendant cette demande irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARTIER

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604722

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande d’un requérant visant à obtenir l’injonction de délivrer un récépissé de titre de séjour. Le juge relève que l’administration a satisfait à la demande en délivrant le récépissé après l’introduction du recours, rendant la requête sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant au juge de rejeter une demande devenue inutile sans audience contradictoire.

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604723

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé-liberté d’un arrêté ministériel imposant une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (MICAS). Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie et que la requête apparaît manifestement mal fondée au vu des éléments du dossier. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : NEILLER

20 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600854

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal autorisant la signature d'un marché de travaux. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car l'arrêté attaqué, qui constitue l'acte même de signature du contrat, ne peut faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir de la part d'un tiers. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et sur la jurisprudence du Conseil d'État relative aux voies de recours des tiers contre les contrats administratifs.

20 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601031

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande de suspension de la décision de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté rejetant son autorisation d'exercice provisoire en chirurgie. Par conséquent, le juge ne statue pas sur le fond de la demande de suspension. Le tribunal se réserve le droit de statuer ultérieurement sur la demande d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES LÉONARD

20 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600282

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant l'annulation du refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour, ce désistement étant intervenu après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. La juridiction rejette la demande de l'allocataire d'aide juridictionnelle visant à mettre à la charge de l'État une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle se fonde sur les articles R. 222-1 du même code pour statuer sur les suites du désistement.

Avocat : GIRONDON

20 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600400

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette le recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif. La requérante invoquait principalement des troubles de voisinage (perte d'intimité, ensoleillement) et une non-conformité des travaux, mais ces griefs relèvent du droit privé et sont inopérants devant le juge administratif. La juridiction applique l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme, rappelant que le permis vérifie uniquement la conformité aux règles d'urbanisme, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête aux moyens inopérants ou insuffisamment précisés.

Avocat : NESE

20 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507887

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté, par ordonnance, la requête de M. Chanoine comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'avait pas saisi la juridiction par une requête régulière conforme à l'article R. 411-1 du code de justice administrative, malgré une mise en demeure de régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du même code, constatant l'absence d'exposé des faits, de moyens et de conclusions dans les documents présentés.

20 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508505

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre des décisions de congé de maladie et de disponibilité d'office d'un agent hospitalier. La juridiction donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant ses conclusions principales, après que l'administration a fait droit à son recours gracieux. En conséquence, elle rejette sa demande de condamnation de l'hôpital aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que la procédure n'a pas imposé à l'administration une charge injustifiée.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MEZIN

20 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600765

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour. Le juge estime que les moyens contestant la légalité de l'OQTF et de l'interdiction de retour sont soit manifestement infondés (notamment sur le défaut de motivation), soit insuffisamment précisés pour être examinés. La décision s'appuie principalement sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602517

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé une astreinte provisoire prononcée contre la préfète de l'Isère pour inexécution partielle et tardive d'une injonction de délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait finalement délivré le titre, mais avec un retard non justifié, et a fixé le montant de l'astreinte à 50 euros par jour pour la période de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

20 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602816

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'abrogation d'une OQTF. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préjudice invoqué (échec académique lié à un stage) découle du maintien de l'étranger sur le territoire malgré une OQTF devenue définitive, et non de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409063

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Le litige est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa de long séjour sollicité pour la réunification familiale après l'introduction du recours, ce qui implique le retrait implicite de la décision initialement attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser des sommes au titre des frais irrépétibles (articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : BENVENISTE

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409870

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un visa de long séjour. Il constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le visa ayant été délivré après l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. Le tribunal rejette par ailleurs les conclusions indemnitaires du requérant, les jugeant manifestement irrecevables pour défaut de production de la décision rejetant sa réclamation préalable, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410830

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visas de long séjour. Cette décision fait suite à la délivrance des visas sollicités par l'autorité consulaire, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser des sommes au titre des frais exposés pour la procédure, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEUDET

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414590

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de long séjour pour conjoint de Français. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le visa ayant été délivré après l'introduction des requêtes. Il condamne néanmoins l'État à verser 600 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SCP RIVIERE & GAULT ASSOCIES

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514966

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visas de long séjour pour deux enfants. La juridiction constate que les visas ont été délivrés avant l'enregistrement de la requête, la privant ainsi d'objet et la rendant manifestement irrecevable. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais de l'instance.

Avocat : LEUDET

20 mars 2026