Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600376

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... pour incompétence. Le litige, portant sur un conflit locatif avec son propriétaire bailleur, relève d’une relation contractuelle de droit privé et non de la compétence du juge administratif. La juridiction s’est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête ne relevant manifestement pas de sa compétence.

13 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516577

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'annulation d'avis de sommes à payer émis par le CHU d'Angers. Le litige principal est devenu sans objet suite au retrait des avis par l'établissement avant le jugement. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation, mais a condamné le CHU d'Angers à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KLEIN

13 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600984

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance du directeur général du Crous d'Orléans-Tours, qui renonce à sa demande d'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la recevabilité du désistement en procédure de référé.

13 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600988

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance du directeur général du CROUS d'Orléans-Tours. Le juge constate que le désistement de la demande initiale d'expulsion d'une occupante sans titre d'un logement universitaire est pur et simple. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête.

13 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600990

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement CROUS. Le juge constate le désistement pur et simple du demandeur (le CROUS d'Orléans-Tours) et lui en donne acte, mettant ainsi fin à l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé et au désistement.

13 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600137

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de la SELARL Pharmacie Martino. Le litige, portant sur le remboursement de taxes foncières et d'ordures ménagères réclamé par la commune de Bourges, naît de l'exécution d'un bail commercial. Le tribunal a jugé que ce contrat de droit privé relevait de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, et a donc déclaré son incompétence en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509626

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'instance de l'association requérante. Le litige portait sur la date d'effet d'une admission à l'aide sociale à l'hébergement pour une personne protégée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à la procédure.

13 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511527

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du préfet du Nord, mettant ainsi fin au litige. Le préfet avait initialement demandé l'annulation d'une délégation de service public pour la gestion de l'eau potable conclue par la commune de Cantaing-sur-Escaut avec Veolia. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement pur et simple.

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600940

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, en l'occurrence son droit à l'instruction et au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les principes constitutionnels et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603749

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet d’instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du CESEDA, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée. La requête est jugée mal fondée et rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604135

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un nouveau récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La délivrance ultérieure de récépissés ne fait pas obstacle à cette décision implicite, et l'ordonnance ne peut donc faire obstacle à ce rejet tacite sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604138

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la demande ne relevait plus du pouvoir d'injonction du juge des référés prévu à l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501512

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes d'un agent public concernant un accident de service. Le tribunal a jugé qu'une transaction intervenue entre les parties rendait sans objet la demande principale d'indemnisation (non-lieu à statuer). Concernant le taux d'invalidité, la décision administrative le fixant à 20% a été annulée pour vice de procédure, et l'administration est enjointe de prendre une nouvelle décision. Les textes appliqués relèvent du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501873

Le Tribunal Administratif de Bastia statue sur une demande d'indemnisation d'un agent victime d'un accident de service en 2004. Il rejette la requête comme irrecevable, considérant que la nouvelle réclamation préalable de 2025 ne fait pas état d'une aggravation des préjudices mais se fonde sur les mêmes éléments que la demande de 2021, déjà implicitement rejetée. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatives à la recevabilité des recours contentieux.

Avocat : MARIETTI

13 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600136

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d'indemnité provisionnelle formée par un agent de sécurité. Le requérant sollicitait une provision au titre de la réparation du préjudice causé par l'annulation du retrait de sa carte professionnelle. Le juge a estimé que l'illégalité de la décision administrative, liée à une insuffisance de motivation, ne rendait pas sérieusement incontestable l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration, au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERES

13 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505446

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'aide au logement. La juridiction applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un désistement, et R. 612-5-1 relatif à la confirmation des conclusions. La procédure est ainsi close sans examen du fond du litige.

Avocat : LESSI

13 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600185

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un refus de remise gracieuse d'une dette liée à un trop-perçu de RSA. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence du président pour acter un désistement).

13 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600413

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" avec la mention "stationnement". La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, tel qu'institué par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600719

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" avec mention "stationnement". La juridiction constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, tel que prévu par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600752

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement". La juridiction a retenu que le requérant n'avait pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est donc fondé sur le défaut de recours préalable obligatoire, appliquant également l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mars 2026