Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2600376
vendredi 13 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2600376 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... pour incompétence. Le litige, portant sur un conflit locatif avec son propriétaire bailleur, relève d’une relation contractuelle de droit privé et non de la compétence du juge administratif. La juridiction s’est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête ne relevant manifestement pas de sa compétence.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 14 janvier 2026, Mme A... B... demande au tribunal :
1°) de condamner M. C... à lui rembourser la somme de 683,23 euros (745 - 61,77 d'ordures ménagères) ainsi que la somme de 56,77 euros correspondant aux deux jours pendant lesquels elle n’a pas occupé l'appartement ;
2°) de condamner également M. C... à la somme de 500 euros correspondant à des dommages et intérêts pour le préjudice moral subi.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 2° Rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative ; (…) ».
Considérant que le litige concerne les rapports entre Mme B... et le propriétaire bailleur de l’appartement qu’elle louait. Ce litige, relatif à une relation contractuelle de droit privé, est insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence du juge administratif. Par suite, il y a lieu, dans ces conditions, de rejeter les conclusions de la requête de Mme B... comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.
O R D O N N E :
Article 1er :
La requête de Mme B... est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Article 2 :
La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....
Fait à Grenoble, le 13 mars 2026.
Le président de la 2ème chambre,
M. D...
La République mande et ordonne à la préfète de la Drôme en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 14 janvier 2026, Mme A... B... demande au tribunal :
1°) de condamner M. C... à lui rembourser la somme de 683,23 euros (745 - 61,77 d'ordures ménagères) ainsi que la somme de 56,77 euros correspondant aux deux jours pendant lesquels elle n’a pas occupé l'appartement ;
2°) de condamner également M. C... à la somme de 500 euros correspondant à des dommages et intérêts pour le préjudice moral subi.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 2° Rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative ; (…) ».
Considérant que le litige concerne les rapports entre Mme B... et le propriétaire bailleur de l’appartement qu’elle louait. Ce litige, relatif à une relation contractuelle de droit privé, est insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence du juge administratif. Par suite, il y a lieu, dans ces conditions, de rejeter les conclusions de la requête de Mme B... comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.
O R D O N N E :
Article 1er :
La requête de Mme B... est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Article 2 :
La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....
Fait à Grenoble, le 13 mars 2026.
Le président de la 2ème chambre,
M. D...
La République mande et ordonne à la préfète de la Drôme en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
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