Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603914
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et une injonction de régularisation de sa rémunération. Le juge estime que la demande d'annulation est manifestement irrecevable, car le juge des référés statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative ne peut pas annuler une décision, mais seulement en suspendre l'exécution. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505910
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une candidature au titre de magistrat exerçant à titre temporaire, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d'État, considérant que le litige relève de la compétence de ce dernier en premier et dernier ressort. Cette solution s'appuie sur l'article R. 311-1 du code de justice administrative, qui attribue au Conseil d'État les litiges concernant le recrutement des agents publics nommés par décret du Président de la République.
Avocat : BEYE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529357
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence Mme A..., reconnue prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529367
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision et a assorti son injonction d'une astreinte. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529405
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté que le requérant, sans domicile fixe, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : MONTAGNE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529506
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné le relogement du requérant et de sa fille. Cette injonction est assortie d'une astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530589
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à contester un indu d'Allocation de logement sociale (ALS) notifié par la CAF de Paris. En conséquence, la procédure est éteinte. Cette décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530790
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537611
**Sujet principal** : Question de compétence territoriale pour un recours contre un refus de carte professionnelle de conducteur VTC. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 312-8 et R. 221-3 du Code de justice administrative (règles de compétence territoriale), et article R. 351-3 du même code (procédure de transmission du dossier).
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607947
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de M. A... C... visant à suspendre les décisions préfectorales refusant le renouvellement et prononçant le retrait de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de ces décisions, notamment au regard des conditions de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence, bien que présumée, ne suffit pas à justifier la suspension en l'absence d'un tel doute sur la légalité.
Avocat : DE SA PALLIX
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607949
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie pour la suspension de l'obligation de quitter le territoire (OQTF), car la loi (article L. 722-7 du CESEDA) prévoit déjà que cette mesure n'est pas exécutoire pendant le délai de recours. En revanche, concernant le refus de titre de séjour, le juge considère que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité au regard des conditions de l'article L. 435-1 du CESEDA.
Avocat : CABINET EXILAE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608479
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction disciplinaire sportive. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le tribunal administratif de Lyon était seul compétent pour connaître du litige, la décision initiale ayant été prise par une instance dont le siège est à Lyon. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.
Avocat : ROCHE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609034
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par des riverains du Palais Omnisports Paris Bercy pour des nuisances sonores persistantes. Le juge a rejeté la demande principale de suspension immédiate de l'activité, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave à une liberté fondamentale n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative, L. 171-8 du code de l'environnement et L. 333-1 du code de la sécurité intérieure, tout en rappelant l'existence d'une injonction précédente au préfet pour assurer la mise en conformité.
Avocat : CABINET FRIEDLAND
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609327
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... pour incompétence territoriale. Le litige, relatif à une demande de traitement sans délai d'une situation administrative, relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant. La juridiction applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour constater que la compétence revient au tribunal administratif de Montreuil, le requérant résidant à Drancy (Seine-Saint-Denis).
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601577
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une suspension de permis de conduire. La juridiction estime d'abord que le litige relève manifestement de la compétence de la cour d'appel judiciaire et non de la juridiction administrative. Ensuite, la requête est jugée irrecevable car elle ne contient pas de conclusions valables (comme l'annulation d'un acte) et sollicite une simple bienveillance du juge. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601619
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir sollicitant une remise gracieuse de la suspension d'un permis de conduire. Il juge la requête manifestement irrecevable car elle ne contient pas de conclusions juridiques précises et constitue en réalité un recours gracieux, dont le juge administratif n'a pas à connaître. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502971
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D... visant à annuler le retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal estime incompétent pour connaître du moyen soulevé, qui conteste l'imputabilité de l'infraction routière, cette question relevant exclusivement du juge pénal. La décision s'appuie sur les articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale, et procède par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503128
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction relative au refus de restitution d'un permis de conduire, car le titre a été délivré au requérant postérieurement à son recours, rendant ces conclusions sans objet (article R. 222-1 du code de justice administrative). La demande de condamnation de l'Etat au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code est rejetée. Le litige principal portait sur la décision de refus de l'ANTS, devenue sans suite du fait de la délivrance ultérieure du permis.
Avocat : CRECY NICOLAS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503193
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de son recours gracieux pour récupérer 4 points sur son permis de conduire après un stage. Le tribunal a jugé la requête **manifestement irrecevable** car elle était dénuée de tout moyen juridique (légalité externe ou interne), en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code, qui permet d'écarter les requêtes irrecevables non régularisées.
Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601058
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un riverain visant à enjoindre au maire de Fresnes de faire respecter les horaires de fermeture d'un square. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve du caractère d'urgence de la situation, condition essentielle pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée par ordonnance, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : ZEMOUCHI