Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2602498
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision de la caisse d’allocations familiales du Gard suspendant ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la copie de la requête en annulation ni l’acte attaqué, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500860
Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de confirmation de maintien de sa requête formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Avocat : LUCHEZ
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2603948
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... épouse C... d'une requête contestant la prolongation de son hospitalisation sous contrainte au centre hospitalier Guillaume Régnier après une ordonnance de mainlevée de la cour d'appel de Rennes, et demandant réparation. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante de justifier d'une décision administrative antérieure à celle du 23 mai 2026, seule en litige. Il a estimé que la décision d'admission en soins psychiatriques du 23 mai 2026, prise sur le fondement des articles L. 3212-1 et L. 3211-2-1 du code de la santé publique pour péril imminent, n'était pas contestée dans les formes requises. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris indemnitaires et d'injonction, pour irrecevabilité manifeste.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600457
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 2 avril 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er juin 2026. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600494
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C..., agent contractuel, qui contestait le non-respect du délai de prévenance par son employeur, un EHPAD, et demandait la remise de documents de fin de contrat ainsi que des dommages et intérêts. Le juge a considéré que les conclusions de la requête, qui ne tendaient ni à l'annulation d'une décision administrative ni à une condamnation pécuniaire précise, étaient irrecevables en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601906
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Lasseube refusant la prise en charge des frais de santé de M. B... postérieurs au 11 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré que l'interruption de la prise en charge compromettait gravement et immédiatement sa situation. Par ailleurs, la demande de condamnation de la commune à des dommages et intérêts a été jugée irrecevable, car elle ne relève pas de la compétence du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : ALGANS
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510528
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un marché public de conception-réalisation conclu par la commune de Riquewihr. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600592
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... visant à obtenir la révision d'un arrêté préfectoral d'interdiction d'un complexe sportif. Le requérant n'a pas régularisé sa saisine, malgré une demande en ce sens, en n'utilisant pas le téléservice obligatoire, en ne produisant pas la décision attaquée et en n'exposant pas ses moyens et conclusions, en méconnaissance des articles R. 411-1, R. 412-1 et R. 414-2 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce rejet.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604479
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’une requête contestant la décision de France Travail de réduire son allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) via le mécanisme de dégressivité. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé que, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, dont l’ARE relève, ressortissent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen au fond, y compris la question prioritaire de constitutionnalité soulevée.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2606443
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.
Avocat : FAURE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607541
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble situé à Septèmes-les-Vallons, afin de suspendre deux arrêtés municipaux du 20 novembre 2025. Le premier arrêté ordonnait une mise en sécurité ordinaire, et le second une mise en sécurité d’urgence du même immeuble. Le juge des référés a joint les deux requêtes et les a rejetées sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices financiers et les atteintes aux libertés invoqués ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’objectif de sécurité publique poursuivi par les arrêtés.
Avocat : SELARL PLENOT SUARES BLANCO ORLANDINI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607942
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de deux avis de sommes à payer émis par la commune de Marseille, d’un montant total de 37 940 euros, correspondant à des frais de relogement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant aucun élément justifiant que ces décisions porteraient une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : SAGNA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608252
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B..., médecin-chef au SDIS des Alpes de Haute-Provence, contestant le refus partiel de prolongation de son activité au-delà de la limite d’âge. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’apporter des éléments concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : ACT AVOCATS ASSOCIES
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608259
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Marseille du 22 avril 2026 affectant Mme B... à un poste d'agent d'accueil et d'entretien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, malgré ses allégations de déclassement professionnel et de difficultés financières et médicales. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable car non accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code.
Avocat : TAGUELMINT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608703
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de réintégration anticipée de Mme B... par la commune de Cabriès. La requête est irrecevable car elle n’est pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En application de l’article L. 522-3, le juge des référés peut rejeter sans instruction les demandes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609080
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige portant sur le refus implicite de renouvellement d’un titre de séjour étudiant opposé à Mme B... par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal constate qu’à la date de la décision implicite, la requérante résidait à Cachan (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.
Avocat : BORIE BELCOUR
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609305
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... D... concernant sa demande de titre de séjour. La requête, présentée par M. A... qui n'est pas avocat, n'était ni signée par la requérante ni accompagnée d'un exposé des conclusions, en violation des articles R. 411-1, R. 431-4 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2602500
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le prélèvement de la taxe de séjour touristique sur son logement principal depuis 2014. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas démontré l’existence d’une situation d’urgence justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par ce texte. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2604388
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 avril 2026 portant rehaussement du niveau d’escorte de M. B... de 2 à 3. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les éléments avancés par le requérant (aggravation des conditions de détention et atteinte aux droits) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : KORAITEM
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306919
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le conseil national des activités privées de sécurité. Par un mémoire enregistré le 19 février 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le magistrat désigné, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à la procédure.