Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02705
Avocat : DEBUREAU
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02722
Avocat : AIRIAU
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500560
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête principale. En effet, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait déjà fait droit au recours administratif du requérant en annulant la décision de retrait de la prime de transition énergétique et en lui accordant à nouveau cette prime par une décision du 9 février 2026. Le litige sur le fond étant éteint, le tribunal n'a examiné que les conclusions subsidiaires relatives aux frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600896
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la CAF de l'Yonne de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement exercé le recours obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'imposent les articles L. 262-47 et R. 262-88 à R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601246
**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité, opposant une allocataire à la CAF de Saône-et-Loire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A... comme irrecevable. Il estime que la procédure d'opposition à une contrainte (utilisée ici pour recouvrer l'indu) n'est pas le cadre juridique approprié pour solliciter une remise gracieuse de la dette. **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du Code de justice administrative (irrecevabilité), et les articles L. 845-1 et L. 161-1-5 du Code de la sécurité sociale (régime de la contrainte et son opposition).
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601327
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la requête de l'association Union Commerce Proximité (UCP 21) qui contestait un arrêté municipal réglementant les horaires des épiceries de nuit. Le juge estime que le requérant ne démontre ni l'urgence caractérisée nécessitant une décision sous 48 heures, ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande est donc jugée irrecevable au titre de la procédure de référé-liberté.
Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501955
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait un recouvrement de trop-perçu de RSA. La juridiction estime que les moyens invoqués par la requérante sont inopérants ou insuffisamment motivés, et qu'elle n'a pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure du greffe. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes insuffisamment motivées.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502399
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une réduction de son RSA et un refus de financement de formation. La juridiction constate que la requête, dépourvue de tout argument juridique, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe, conformément aux articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administratif. Le rejet est donc prononcé pour défaut de motivation.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600057
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait un trop-perçu de prime d'activité. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de la CAF, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600756
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme D... visant à suspendre le retrait de son agrément d'assistante familiale par le département du Doubs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la perte de rémunération, au regard des charges mensuelles exposées par la requérante, ne constitue pas une atteinte suffisamment grave à sa situation. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501053
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Suez Eau France, qui renonçait à ses demandes d'annulation de titres de recette. Le syndicat départemental a acquiescé à ce désistement et a renoncé à sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour constater l'extinction du litige.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602099
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, c'est-à-dire une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : DAHAN
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602159
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension en référé d'une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge estime que la demande est irrecevable car l'effet de la saisie contestée, notifiée le 5 février 2026, s'était épuisé avant l'introduction de la requête le 18 mars 2026, conformément à l'article L. 262 du livre des procédures fiscales. La procédure de rejet sans audience est appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602173
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une exclusion définitive d'un collégien. La requête est jugée irrecevable car les représentants légaux n'ont pas introduit de recours principal en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond de la demande.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602228
**Sujet principal** : Recours contre le refus de prise en compte d'années de travaux insalubres pour une estimation de pension de retraite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. La lettre attaquée est une simple information et non une décision faisant grief, et l'avis défavorable sur une estimation de pension ne constitue pas une décision susceptible de recours. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (4°) du Code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403061
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants (une SCI et un particulier) dans leur recours visant à annuler le refus implicite de modification du PLU de Perpignan et à obtenir la délimitation de parcelles en STECAL. Ce désistement est constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la collectivité défenderesse de condamner les requérants aux dépens.
Avocat : DELEUZE
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507093
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. A... concernant le rejet de sa demande d'aide sociale à l'hébergement. Cette décision fait suite à l'admission du requérant au bénéfice de cette aide par le département de l'Hérault en cours d'instance, rendant le litige sans objet. Le tribunal a également rejeté les demandes indemnitaires de chaque partie.
Avocat : CASSORLA
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507465
**Sujet principal** : Contestation de l'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées » sans limitation de durée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car la décision attaquée a fait droit à la demande de la requérante et ne lui fait donc pas grief. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508515
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les recours contre les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relèvent de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600197
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui contestait le rejet de son recours par la commission de médiation du département de l'Hérault. Le tribunal estime que la requête, qui invoque une mauvaise orientation et des difficultés de compréhension, ne présente pas de moyens sérieux susceptibles de remettre en cause la décision administrative. Il fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.