Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532118

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a néanmoins condamné l'État à verser au requérant la somme de 700 euros au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BEJAOUI

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534539

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et au droit d'être entendu, sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARHANE

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535996

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête de M. A... visant à contester le rejet de sa contestation d'un titre de perception émis pour le paiement d'une sanction de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Le tribunal s'est reconnu incompétent, estimant que ce litige relevant du contentieux des sanctions individuelles de l'AMF, il était de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu de l'article L. 621-30 du code monétaire et financier. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535997

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête de la société European High Growth Opportunities Manco SA. Le juge administratif s'est reconnu incompétent pour connaître du recours contre la décision implicite de rejet contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d'une sanction de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Il a appliqué l'article L. 621-30 du code monétaire et financier, qui attribue la compétence pour ce type de litige au juge judiciaire, la société requérante n'entrant pas dans le champ des personnes relevant de la compétence administrative.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538010

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation de l'arrêté et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, qui permet un rejet simplifié pour certains types de requêtes.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600138

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait la fin de son contrat à durée déterminée sans formuler de conclusions précises (comme une demande d'annulation) ni exposer de moyens juridiques. La juridiction a appliqué les articles R. 411-1, R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui exigent qu'une requête soit dirigée contre un acte identifiable et contienne un exposé des moyens et conclusions.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601202

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction estime que les moyens soulevés, concernant notamment le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-3 du CESEDA et des articles 3 et 8 de la CEDH, sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608598

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une lettre de la Première présidente de la Cour des comptes informant de la saisine d'une commission administrative paritaire. Le juge estime que cet acte est une simple information, obligatoire dans le processus de titularisation, et qu'il ne fait pas grief, le rendant insusceptible de recours. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609053

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 221-3, R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative relatifs à la compétence des juridictions.

Avocat : CHELBI

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609250

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la fermeture administrative de l'établissement "Kamsy Beauté". La société requérante n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en saisissant le juge plus de quatre mois après l'entrée en vigueur de l'arrêté préfectoral contesté. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-1 du même code pour constater l'absence de situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : CABINET GROC, NOSTEN (SCP)

26 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404257

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident. Cette décision est devenue sans objet suite à la régularisation de sa situation par l'administration, qui a finalement placé l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOULT

26 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507958

Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B..., qui contestait le rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. En effet, l'objet du litige a disparu puisque l'intéressé s'est vu délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" avant le jugement. La juridiction rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

26 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509002

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS MRA GROUPE. Le juge des référés s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond des demandes initiales (provision et frais).

Avocat : GIBOIRE

26 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510263

Le Tribunal administratif de Versailles a rendu une ordonnance suite au désistement du requérant, M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

26 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603936

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière de longue date, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières ou de preuves de la précarité alléguée. La requête est rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

26 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505150

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux concernant le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion. Le juge a constaté que cette requête était identique à une précédente déjà jugée par le tribunal. La procédure a été éteinte sans examen du fond, sur le fondement du code de justice administrative.

26 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505206

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. et Mme B... visant à contester le refus d'attribution d'une carte "mobilité inclusion" pour leur fils. La juridiction constate que les requérants n'ont pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition préalable à toute saisine du juge. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer l'irrecevabilité manifeste de la demande.

26 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600073

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme C... visant à contester le refus de son RSA. La juridiction constate que la requête est irrecevable, car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une mise en demeure de régulariser, cette condition n'ayant pas été remplie, le tribunal applique l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la demande.

26 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521397

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti cette injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

26 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521035

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose cette injonction au juge lorsque les conditions légales sont réunies.

26 mars 2026