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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300214

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de l’EURL Hôtel de l’Abbaye, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 62 001 euros au titre de l’exercice 2021. La société soutenait que ses investissements constituaient un investissement initial éligible au sens de l’article 244 quater E du code général des impôts et du règlement (UE) 651/2014. Le tribunal a jugé que les travaux réalisés ne répondaient pas à la définition d’investissement initial, car ils ne correspondaient ni à une extension de capacité, ni à une diversification de production, ni à un changement fondamental du processus de production. Par conséquent, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERRANDINI

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300322

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS l’Ochju, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 8 411,52 euros au titre de l’exercice 2021. La société invoquait l’éligibilité de biens d’équipement (caméra 3D, enregistreur son, microphone) et de logiciels associés, sur le fondement des articles 244 quater E du code général des impôts et 39 A du même code. Le tribunal a jugé que ces équipements, destinés à la production de films en réalité virtuelle, ne constituent pas des biens d’équipement amortissables selon le mode dégressif, car ils ne sont pas normalement utilisés par des entreprises industrielles au stade de la production, ni des machines de bureau ou des matériels de recherche scientifique. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300324

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Femu Bio, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 10 700 euros. La société soutenait que l’aide perçue de la caisse d’assurance retraite et de la santé au travail, visant à améliorer les conditions de travail, n’était pas une aide à finalité régionale et ne faisait donc pas obstacle au cumul avec le crédit d’impôt. Le tribunal a jugé que cette aide constituait une aide d’État à finalité régionale au sens du règlement (UE) n° 651/2014, et que son cumul avec le crédit d’impôt dépassait le plafond de 20 % applicable en Corse pour les entreprises de taille moyenne. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application des articles 244 quater E du code général des impôts et 8 et 14 du règlement (UE) n° 651/2014.

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300496

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS MJ Management, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse. La juridiction a estimé que l’acquisition de deux véhicules en crédit-bail n’ouvrait pas droit au crédit d’impôt pour l’exercice 2021, la date de conclusion du contrat (2020) étant déterminante. Le tribunal a également jugé que la société ne démontrait pas que les autres investissements (pompe à carburant et démonte-pneu) étaient éligibles au titre des biens d’équipement amortissables en mode dégressif. La solution s’appuie sur les articles 244 quater E et 39 A du code général des impôts, ainsi que sur le règlement (UE) n° 651/2014.

13 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402086

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme A... B... qui sollicitait la remise gracieuse totale d’un indu de prime d’activité de 1 615,02 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile, notamment la charge de ses deux enfants étudiants. Si le tribunal a reconnu sa bonne foi, il a estimé que sa situation de précarité n’était pas suffisamment démontrée pour justifier une remise totale, compte tenu de ses revenus et du plan de remboursement déjà accordé par la CAF. La décision est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

13 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402091

Le Tribunal Administratif de Toulouse a accordé à Mme A... la remise gracieuse totale du solde d’un indu de prime d’activité de 467,98 euros. La requérante contestait le refus partiel de la caisse d’allocations familiales (CAF) du Lot, invoquant sa situation de précarité due à un congé parental et des ressources mensuelles limitées à environ 755 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la somme réclamée excédait ses capacités contributives, justifiant une remise totale sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, en raison de sa bonne foi et de sa précarité.

13 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402378

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours contre une décision de la CDAPH de la Haute-Garonne refusant de lui octroyer une orientation professionnelle spécifique en établissement médico-social. La requérante soutenait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 février 2026.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

13 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403208

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... demandant la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 603,75 euros pour la période de juillet 2022 à mars 2023. La requérante invoquait une erreur involontaire de déclaration et une incapacité financière à rembourser. Le juge, statuant en plein contentieux sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé que la bonne foi de Mme A... n’était pas remise en cause, mais que sa situation financière ne justifiait pas une remise de dette, faute d’éléments récents démontrant que la somme excédait ses capacités contributives.

13 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404332

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise gracieuse totale d’un indu de prime d’activité de 238,79 euros, après une remise partielle déjà accordée par la MSA Midi-Pyrénées Nord. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que les revenus de Mme B..., composés d’un salaire à temps partiel et d’une pension d’invalidité, ainsi que ses charges mensuelles, ne démontraient pas que le solde de l’indu dépassait ses capacités contributives. La requête a donc été rejetée, le juge suggérant la possibilité de solliciter un échéancier de remboursement auprès de la MSA.

13 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404386

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. Perlot pour contester le refus du département du Tarn de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S) et une carte portant la mention "priorité" (CMI-P). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du refus de la CMI-P, renvoyant ce litige à l'autorité judiciaire. Concernant la CMI-S, le tribunal a examiné la situation médicale du requérant au regard de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que l'état de santé de M. Perlot, justifiant une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ouvrait droit à la délivrance de la CMI-S pour une durée de deux ans.

13 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404464

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département du Lot de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment l’utilisation d’une béquille et des douleurs à la hanche, ne suffisaient pas à démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.

13 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404474

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise gracieuse totale d’un indu de prime d'activité de 544,40 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité, mais n'a pas démontré être dans l'impossibilité de rembourser sa dette. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, sous réserve de l'absence de manœuvre frauduleuse. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne justifiaient pas une telle remise.

13 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404585

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l’annulation du refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement » (CMI-S). Le juge a rejeté la requête, estimant que les éléments médicaux fournis, notamment une fracture ancienne et l’usage d’une canne, ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, telle que définie par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue confirme que le critère d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d’un recours systématique à une aide technique ou humaine pour tous les déplacements extérieurs n’était pas rempli.

13 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404613

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'annulation du refus du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le requérant invoquait des problèmes de santé (opérations du dos, fracture du pied) limitant sa marche à vingt minutes. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le handicap invoqué n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité et de son autonomie de déplacement à pied, ni la nécessité d'un accompagnement par une tierce personne ou d'aides techniques systématiques, conformément aux critères stricts de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

13 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405629

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus du département de Tarn-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a estimé que les douleurs et limitations invoquées par la requérante, bien que réelles, n'établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, ni un besoin systématique d'aide humaine ou technique lors de ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue confirme ainsi le refus de l'administration.

13 février 2026• Cellule juge unique
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506878

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... afin d'évaluer la qualité du suivi médical post-opératoire au centre hospitalier de Perpignan depuis juillet 2009. La juridiction a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile. En revanche, la demande de provision de 3 000 euros a été rejetée, l'obligation du centre hospitalier n'étant pas suffisamment établie au regard de l'article R. 541-1 du même code. La question de la charge des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : AUDIER-SORIA

13 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601139

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la communauté de communes des Pyrénées audoises sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire constater des désordres sur un immeuble situé à Villefort, présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert pour examiner les lieux, constater l'état des bâtiments mitoyens, et déterminer l'existence d'un péril grave et imminent ainsi que les mesures nécessaires pour y remédier. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

13 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601168

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l’EPCI Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La requête visait à faire constater des désordres affectant un immeuble situé à Saint-Drézéry, présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d’examiner les lieux, d’évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

13 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205214

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., agent du CCAS de Bon-Repos-sur-Blavet, contestant le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts maladie à compter du 29 mai 2021 et demandant réparation de ses préjudices. La requérante invoquait une procédure irrégulière faute de consultation du conseil médical, un lien direct entre sa pathologie et ses conditions de travail, ainsi que des fautes du CCAS dans la gestion de son dossier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la demande de reconnaissance d'imputabilité n'était pas régulièrement présentée et que les éléments produits ne démontraient pas un lien direct et certain entre la maladie et le service. Il a également écarté les fautes alléguées et la responsabilité sans faute, jugeant les préjudices non établis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection sociale des agents publics.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

13 février 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300475

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du CHU de Rennes pour une erreur de diagnostic lors de sa prise en charge aux urgences en 2013. La juridiction a relevé que la demande de Mme A... se heurtait à l'autorité de la chose jugée, un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 24 mars 2023, devenu définitif, ayant déjà statué sur le même litige entre les mêmes parties et ayant le même objet. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : VERNASSIERE

13 février 2026• 4ème Chambre