Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601179

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, notamment au regard de son âge à l'entrée sur le territoire, de son absence de ressources et du caractère insuffisant des preuves de son insertion. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601180

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, dont le titre de séjour a été retiré pour fraude documentaire et qui vit en situation irrégulière, ne démontre pas que l'OQTF porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511749

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), car cet acte a été retiré par l'administration en cours d'instance. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DECAUX

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603741

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris, car le siège de l'employeur du requérant s'y trouve. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 312-10, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : MACONE

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604109

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant **manifestement irrecevable**. Le sujet principal était la contestation d'un trop-perçu de rémunération et d'une expertise médicale, mais la requête, qualifiée de "recours gracieux", ne contenait pas de conclusions juridiques valables (comme une demande d'annulation ou de condamnation). La juridiction a appliqué les articles **R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative**, rappelant que le juge administratif ne peut être saisi que par un recours formé contre une décision explicite.

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604630

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour accélérer la délivrance d'un duplicata de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois sur la demande de duplicata a fait naître une décision implicite de rejet. Ordonner d'accélérer la procédure reviendrait à faire obstacle à cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai et l'effet du silence de l'administration.

Avocat : RUDLOFF

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604740

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant le montant d'une indemnité en tant qu'enfant de harki. La juridiction estime la requête **manifestement irrecevable**, car elle constitue en réalité un recours gracieux qui doit être adressé à l'administration et non au juge. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de saisine du juge administratif.

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604747

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'une personne demandant l'annulation du rejet par le maire de sa demande de remboursement des frais de fourrière. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur la régularité de la mise en fourrière elle-même, relevait de la compétence de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de l'ordre administratif.

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604929

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de la société civile immobilière Berroise Méditerranéenne comme étant manifestement irrecevable. La société contestait un arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un garage, mais ses conclusions étaient assimilées à un recours gracieux, ce qui ne relève pas du pouvoir du juge administratif. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir et que le juge ne pouvait se substituer à l'administration.

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604940

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour provisoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour.

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605032

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... A... C... qui demandait l'injonction de délivrer une carte d'identité et un passeport. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la situation invoquée perdurant depuis plus de cinq ans sans circonstances particulières justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le rejet a été prononcé par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la demande.

Avocat : CARREZ

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605033

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal était une demande d'exonération d'une somme mise à sa charge par la commune pour des travaux d'office, mais la requête ne formulait pas de conclusions valables (telle qu'une demande d'annulation ou de condamnation au paiement). La juridiction a appliqué les articles R. 411-1, R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner l'administration à payer une indemnité.

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605053

Sujet principal : Recours contre des opérations électorales et une délibération municipale. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (ordonnance du président de la 1ère chambre). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes irrecevables) et article R. 119 du code électoral (délai et conditions des réclamations électorales). La requête ne contestait pas expressément la validité des opérations électorales et ne produisait pas la délibération attaquée.

26 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407134

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours contre le refus implicite de visas de retour pour leurs enfants. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, ni sur la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui autorise le premier vice-président à donner acte d'un désistement.

Avocat : SCP DUFLOT ET ASSOCIES

26 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411169

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant l'annulation de son licenciement et sa réintégration, l'Institut national de la santé et de la recherche médicale ayant rétabli son contrat. La juridiction a néanmoins condamné l'établissement à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance lorsque ne subsiste plus que la question des frais.

Avocat : DUCA

26 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505849

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de refus relative à son intégration dans le corps des techniciens de l'administration pénitentiaire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.

26 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508316

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de dessaisissement d'armes. En conséquence, la juridiction ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le premier vice-président à constater un tel désistement.

26 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600304

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle constatant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. Il constate son incompétence territoriale, car le requérant était domicilié dans l'Isère à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Grenoble, juridiction territorialement compétente.

26 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603496

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision de retrait de reconnaissance de maladie imputable au service. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

26 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604162

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension des décisions de refus d'entrée et de placement en zone d'attente d'un ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré en quoi ces mesures administratives, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers, seraient entachées d'une illégalité manifeste portant une atteinte grave à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme mal fondée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SHIBABA

26 mars 2026