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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600638

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une mise en disponibilité d'office d'une agente hospitalière. La juridiction relève que la décision attaquée ayant été retirée par l'administration, la demande est devenue sans objet. Elle condamne néanmoins l'établissement hospitalier à verser à la requérante une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SELARL MPPB AVOCATS

27 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600640

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure allégués dans l'application des règlements (UE) n° 603/2013 et 604/2013 et l'atteinte aux droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La décision de l'autorité administrative a donc été confirmée.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600648

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. D... F... et Mme E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant leur remise aux autorités suédoises (procédure Dublin) et leur assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement Dublin (UE n°604/2013) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La légalité de l'assignation à résidence, contestée par voie de conséquence, a donc été confirmée.

Avocat : CGBG

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600649

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. D... F... et Mme E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant leur remise aux autorités suédoises (au titre du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales.

Avocat : CGBG

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600689

Le Tribunal administratif de Besançon a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante, une demandeuse d'asile afghane. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment établi le manquement allégué (dissimulation d'une protection en Grèce) justifiant la suppression de l'aide au titre de l'article L. 551-16 du CESEDA. La décision a été jugée entachée d'erreur d'appréciation des faits et de défaut d'examen de la situation personnelle de vulnérabilité de l'intéressée, au regard notamment des dispositions de l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : DIAZ

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400057

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation et d'injonction contre une commune pour des troubles causés par des arbres publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation des requérants. Il considère que les désordres allégués (chute de feuilles, branches) ne constituent pas un préjudice anormal et spécial justifiant la responsabilité sans faute de la commune. Aucune faute dans l'entretien n'est retenue. **Textes appliqués** : Principes de la responsabilité sans faute pour trouble anormal de voisinage et de la responsabilité pour faute, dans le cadre du contentieux administratif.

Avocat : CABINET BAUDUCCO ROTA

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400086

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'un propriétaire visant à faire démolir un chemin communal aménagé sur ses parcelles et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que l'emprise n'était pas irrégulière, considérant qu'une promesse de vente signée en 2014 valait vente au sens des articles 1582 et suivants du code civil, transférant ainsi la propriété des parcelles concernées à la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : AUDOUIN

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400707

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la SCI Bentimo qui demandait l'annulation d'une amende administrative de 4 000 euros. L'amende avait été infligée par la préfète de Vaucluse pour la mise en location d'un logement sans l'autorisation préalable requise dans une zone délimitée par la métropole d'Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a jugé que le manquement était caractérisé, en application des articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation, et que la circonstance que le logement soit ultérieurement vide ou en vente n'effaçait pas l'infraction.

Avocat : PARRACONE

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400744

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... visant à faire enjoindre à la commune d'Argilliers de réaliser des travaux de sécurisation et de mise aux normes PMR à l'entrée du cimetière. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions à fin d'injonction, car elles étaient présentées isolément, sans être accompagnées de demandes indemnitaires dans le cadre d'une action en responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics. Les conclusions à fin d'annulation ont également été écartées, la décision de refus de la commune n'ayant pour seul effet que de lier le contentieux.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400825

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du chef d'établissement de la maison d'arrêt de la Seine-Saint-Denis retirant le permis de visite de la requérante. Le tribunal a jugé que le ministre de la justice, défendeur, était réputé avoir acquiescé aux faits allégués par la requérante, faute d'avoir produit un mémoire en défense malgré une mise en demeure (articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative). En l'absence de justification par l'administration, le tribunal a annulé la décision litigieuse, celle-ci ne pouvant légalement reposer que sur des motifs liés au bon ordre, à la sécurité ou à la prévention des infractions (articles L. 341-7 et R. 341-5 du code pénitentiaire).

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400859

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien agent technique contre la commune de Molières-sur-Cèze. Le requérant sollicitait 30 000 € pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d'existence suite à une exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé ses conclusions irrecevables car sa demande préalable concernant le préjudice de troubles n'avait pas été adressée au maire, comme l'exige la procédure. Les textes appliqués incluent le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400887

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de riverains demandant l'annulation du refus du maire d'Aubord d'intervenir contre les nuisances sonores d'une salle communale et la réparation de leur préjudice. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis de carence fautive dans l'exercice de ses pouvoirs de police municipale (article L. 2212-2 du CGCT) et de police spéciale relative au bruit (articles du code de la santé publique), les requérants n'ayant pas démontré le caractère excessif des troubles allégués. La demande d'indemnisation de 50 000 € a donc été rejetée, le préjudice n'étant pas établi comme certain.

Avocat : GARREAU

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400943

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal interdisant l'accès à un chantier de démolition. Le tribunal a jugé que l'arrêté, de nature réglementaire, n'était pas soumis à une obligation de motivation préalable et que la mesure était justifiée et proportionnée au regard des pouvoirs de police du maire pour assurer la sécurité publique. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales et écarte les moyens tirés de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401042

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2024 qui retirait à un particulier son droit de détenir des armes et son permis de chasse. La juridiction a estimé que les éléments du dossier, principalement fondés sur des allégations imprécises et non corroborées, ne démontraient pas que le comportement du requérant présentait un danger grave au sens de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure. Elle a donc retenu que la décision de la préfète de Vaucluse était entachée d'une erreur d'appréciation.

Avocat : GUENNOUN KARIM

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401821

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté le recours d'un requérant contestant le rejet de sa demande d'indemnisation au titre des préjudices subis par les Harkis. Le tribunal a jugé que la cité Sonacotra de Mende, où il a vécu, ne figurait pas sur la liste des structures d'accueil éligibles fixée par décret. La décision s'appuie sur les conditions strictes posées par l'article 3 de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et les décrets d'application (n° 2022-394 et n° 2023-890).

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503102

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 mai 2025, considérant que le préfet de Vaucluse avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas la situation exceptionnelle du requérant au regard de son intégration et de ses perspectives professionnelles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VMAE

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503178

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le requérant n'apportait pas les justifications suffisantes, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour établir que la décision portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués sont principalement l'article 8 de la CEDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VENEZIA

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600890

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir l'enregistrement d'un dossier et la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet après que le préfet a délivré une attestation de décision favorable (carte de résident) à la requérante. L'État est toutefois condamné à lui verser 500 euros au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé-liberté) et L. 761-1 (frais irrépétibles) du code de justice administrative.

Avocat : LE GOUËFF

27 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601201

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'annulation présentée par un élève-gardien de la paix contre son échec au jury d'aptitude professionnelle et sa radiation des cadres. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant le prononcé d'une mesure de suspension, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité des décisions contestées, notamment au regard des dispositions du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004 et de l'arrêté du 2 mai 2022.

27 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601214

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une prolongation de suspension conservatoire d'une directrice d'école et demande de réintégration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension de l'arrêté de prolongation de la suspension. Il considère que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante conserve une rémunération, et qu'il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiée par l'intérêt du service et une procédure disciplinaire en cours. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension des fonctionnaires.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

27 mars 2026