Jurisprudence administrative
581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 862
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603706
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Norvège au titre du règlement Dublin. Le tribunal a estimé que la procédure, notamment l'entretien individuel, était conforme aux exigences du règlement (UE) n°604/2013, et que les moyens tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision de transfert est donc maintenue.
Avocat : ALPHONSE KATY
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505265
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... F..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en jugeant la motivation suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également considéré que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle de la requérante au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : CJ AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417816
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, écartant les moyens tirés de l'incompétence de son auteur, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : LE BOURDAIS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603477
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait demandé la suspension de la décision constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nuls. La procédure est close sans examen au fond, le ministre de l'intérieur ayant indiqué que la décision contestée avait été retirée. Le juge s'est fondé sur les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour constater que le désistement rendait sans objet la tenue d'une audience.
Avocat : GONTIER
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602080
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de traiter un dossier de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que, postérieurement à la requête, l'administration a délivré l'attestation et a pris une décision favorable d'octroi d'une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, le juge des référés prononce le non-lieu à statuer, les mesures sollicitées étant devenues sans objet.
Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600215
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision administrative suspendant l'instruction d'une demande d'autorisation d'exercer la profession de taxi à Tahiti. Juridiction : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés donne acte du désistement de la requérante, mettant fin à la procédure sans examen au fond, après que celle-ci s'est désistée de sa demande. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605178
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses deux demandes d'injonction au préfet des Bouches-du-Rhône pour l'exécution d'une précédente ordonnance. La juridiction a joint les deux requêtes en raison de leur identité. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504600
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... formant opposition à une contrainte de France Travail. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car elle ne contenait ni l'exposé des faits et moyens, ni les conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à examiner le fond du litige concernant le recouvrement de l'indu d'allocation.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601513
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à la prise en charge médicale de son enfant autiste, mais le juge a estimé que l'autorisation de travail provisoire délivrée par la préfecture, bien que limitée dans le temps, ne caractérisait pas une urgence suffisante justifiant une mesure suspensive. La requête a donc été rejetée, y compris la demande d'injonction et de provision.
Avocat : LE BIHAN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501258
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire valant permis de démolir. Le juge a retenu que le projet, situé dans un site inscrit, ne pouvait bénéficier d'un permis tacite et que le refus devait donc être motivé, ce qui n'était pas suffisamment le cas ici. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3, R. 424-1 et R. 424-2 du code de l'urbanisme concernant les règles de motivation et de décision tacite en matière d'urbanisme.
Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602761
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légale, notamment au regard des articles L. 551-15 et L. 744-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'intéressé, en procédure Dublin après un transfert effectif, n'avait plus droit à ces conditions. La demande d'injonction de rétablissement a également été rejetée.
Avocat : MARGAT
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603548
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à une évaluation régulière de sa vulnérabilité lors d'un entretien et que le dépôt tardif de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 à L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ROULLEAU
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603549
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers les Pays-Bas. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la motivation de l'arrêté, qui s'appuyait sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), était suffisante et que les moyens soulevés, notamment concernant le droit à l'information et la vulnérabilité du requérant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.
Avocat : SMATI
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400504
La décision concerne la contestation par un contribuable de la remise en cause par l'administration fiscale de l'exonération de plus-value sur la cession de son entreprise individuelle. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de décharge des impositions supplémentaires. Il a jugé que le contribuable, en tant qu'ancien gérant et actionnaire majoritaire de fait de la société cessionnaire, ne remplissait pas la condition de ne pas en diriger effectivement l'entreprise, prévue par l'article 238 quindecies du code général des impôts.
Avocat : SELARL IMAGINE AVOCATS CONSEILS DES ENTREPRISES
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601566
Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête en annulation d'une décision refusant les conditions matérielles d'accueil à une demanderesse d'asile. Le juge estime que le refus, fondé sur le dépôt d'une demande de réexamen, est légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que la décision attaquée est suffisamment motivée et a pris en compte la situation de la requérante.
Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600824
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A... épouse D..., de sa demande initiale. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes (provisions sur traitement et congés payés).
Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600829
Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur une requête en référé-suspension concernant l'opposition à une déclaration préalable pour une station de radiotéléphonie. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, Hivory. Elle condamne cette dernière à verser 1 000 euros à la communauté de communes Cœur du Pays Haut au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les conclusions indemnitaires de la commune d'Audun-le-Roman qui n'était pas partie à l'instance.
Avocat : BON-JULIEN
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601802
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Nord ordonnant le transfert d'un ressortissant angolais vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, notamment un défaut de motivation suffisante et une méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de l'intéressé en procédure normale.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400265
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus d'attribution de la prime individuelle RIPEC volet C3. Le tribunal a jugé que le président de l'université, en prenant sa décision après consultation des instances compétentes (le Conseil national des universités et le conseil académique en formation restreinte), n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la recherche et du décret n° 2021-1895 du 29 décembre 2021 régissant le régime indemnitaire des enseignants-chercheurs.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603586
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond de sa demande. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence).